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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408529

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 2 août 2024 par lequel la préfète du Rhône refusait le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A, ressortissante angolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les études de l'intéressée manquaient de sérieux, alors qu'elle avait validé sa première année de licence après un seul redoublement, ce qui constituait une progression réelle. Cette décision est fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonne la délivrance du titre à la réalité et au sérieux des études. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : KOTOKO LOUIS

25 février 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301900

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 17 janvier 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa durée de présence en France, de sa qualité de père d'enfants français et de sa démarche de non-réitération des faits.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOUIS JEUNE

25 février 2025• 11ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500620

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B de deux requêtes en référé-suspension visant à contester son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le SIVOM Val de Banquière. La première requête a été jugée irrecevable car l'arrêté attaqué du 19 novembre 2024 avait été retiré avant l'enregistrement de la demande. Sur la seconde requête, concernant l'arrêté du 20 novembre 2024, le juge des référés a examiné les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, prévues à l'article L.521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les deux requêtes par une seule ordonnance.

Avocat : PALOUX

25 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2204324

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, animateur territorial, qui contestait la sanction d'avertissement prononcée par le maire de Villepinte pour des propos irrespectueux tenus envers un supérieur hiérarchique. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la procédure disciplinaire avait été régulière, l'agent ayant eu accès à son dossier individuel dans des conditions satisfaisantes. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n°89-377 du 18 septembre 1989.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

25 février 2025• 4ème Chambre (JU)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404572

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens familiaux intenses en France et de la possibilité de reconstituer sa vie familiale au Maroc. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : BILLORÉ-TENNAH

25 février 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303922

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. A, étudiant à l'INSA Rouen Normandie, contestant les délibérations des 3 juillet et 30 août 2023 prononçant son ajournement et son exclusion pour insuffisance de résultats. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition du jury, l'absence de motivation et de procédure contradictoire, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et une discrimination liée à son handicap. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la composition du jury était régulière, que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A et mis à sa charge les frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

25 février 2025• 1 ère Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501399

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui demandait d’enjoindre au préfet des Pyrénées-Orientales d’instruire sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 10 février 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, condition non remplie pour l’application de l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : COLORADO MATALLANA

25 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107559

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A, contestant l'arrêté du 2 avril 2021 annulant sa pension de réversion pour remariage et le titre de perception du 7 juin 2021 réclamant le remboursement du trop-perçu. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'action en restitution n'était pas prescrite, car la prescription quadriennale de l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite ne s'appliquait pas en raison de la mauvaise foi du requérant, qui n'avait pas déclaré son remariage. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté et a confirmé la légalité du titre de perception. En conséquence, M. A a été condamné à rembourser la somme due, sans décharge ni application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

25 février 2025• Président 3 : M. CANTIE - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110334

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C D. Celui-ci contestait un titre de perception de 12 321,02 euros émis par le préfet de la Loire-Atlantique pour le remboursement de travaux exécutés d'office, suite à un arrêté du 19 mars 2020 constatant un danger imminent dans son logement. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que le bien-fondé de la créance était établi, notamment car l'abrogation ultérieure de l'arrêté initial ne remettait pas en cause la légalité des travaux réalisés d'office. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, en particulier l'article L. 1331-26.

Avocat : FLOCH

25 février 2025• 5ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403179

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé par la Banque de France afin d’ordonner une expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande vise à déterminer les causes et conséquences des désordres affectant treize pieux de la serre automatisée du site de Longues à Vic-le-Comte, dans le cadre d’un projet de construction d’une nouvelle imprimerie. La requérante invoque l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison d’un désaccord persistant entre les intervenants sur l’origine des non-conformités constatées. Plusieurs parties, dont la société Ekium et son assureur, ont formulé des protestations et réserves, la première demandant sa mise hors de cause. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre du référé expertise prévu par le code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

25 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501139

Suspension de décision de déconventionnement – Tribunal Administratif de Strasbourg – Rejet pour défaut d'urgence – Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. La société Auditech-Audition demandait la suspension d'une décision de déconventionnement prise par la CPAM du Bas-Rhin en novembre 2024. Le juge des référés a rejeté la requête au motif que la société n'établissait pas l'existence d'une situation d'urgence, ni par la nature de la décision ni par les circonstances de l'espèce.

Avocat : PAILLOT

25 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500712

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales solides en France et de la condamnation pénale du requérant. Enfin, l'interdiction de retour a été validée, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas démontrée et la durée de trois ans étant conforme aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOPES ANAÏS

25 février 2025• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314904

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car introduite le 13 décembre 2023, soit au-delà du délai de trente jours suivant la notification de l'arrêté intervenue le 22 août 2023, en méconnaissance de l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les allégations de difficultés postales n'ont pas été retenues faute de preuves suffisantes. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EKOLLO

24 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409616

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 octobre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur des migrations ayant reçu délégation régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une insertion personnelle et professionnelle suffisante en France malgré une présence alléguée de sept ans. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la même convention a été rejeté, les risques d'agression invoqués n'étant pas établis par les pièces produites.

Avocat : BERTHELOT

24 février 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408880

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de la situation. Il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni à l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : KOTOKO LOUIS

24 février 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501985

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension présentée par M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment en raison du délai écoulé entre la demande initiale (avril 2023) et la saisine du juge (février 2025). En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

24 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306613

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le refus d’admission de M. B en première année d’architecture à l’École nationale supérieure d’architecture de Lyon (ENSAL) via la plateforme Parcoursup, ainsi que le refus de communication des critères d’examen de sa candidature. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de signature, la notification par téléservice étant conforme à l’article L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également écarté les autres moyens, considérant que les obligations de motivation et d’information étaient satisfaites par les dispositions de l’article L. 612-3 du code de l’éducation et par la communication du rapport de la commission pédagogique. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

24 février 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401803

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé provision par le CIAS du Marsan, qui demandait la condamnation in solidum des sociétés Pilliot Assurances et VHV Allgemeine Versicherung AG à lui verser 23 470,83 euros pour des sinistres survenus en 2022-2023 dans ses EHPAD. Le CIAS soutenait que la suspension de son contrat d'assurance par l'assureur était injustifiée, car les primes litigieuses avaient été réglées, et que les sinistres étaient couverts par le marché. La société VHV a opposé que la suspension était légale en raison du non-paiement des primes, sur le fondement de l'article L. 113-3 du code des assurances et des conditions générales du contrat. Le tribunal a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation du CIAS n'était pas non sérieusement contestable, compte tenu du litige sur le paiement des primes et la validité de la suspension des garanties.

Avocat : DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ

24 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500123

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné au préfet de l'Hérault d'attribuer un hébergement à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 2 juillet 2024, en raison de sa situation familiale (logement sur-occupé avec conjoint et quatre enfants). La solution retenue est fondée sur l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable, prévue à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er avril 2025 et a condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GALLON

24 février 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304029

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi en exécution de son précédent jugement du 21 avril 2022, a examiné la demande des associations UDVN-FNE 83 et Toulon Var Déplacements et de M. B visant à contraindre la métropole Toulon-Provence-Méditerranée à remettre en état les lieux et replanter des pieds d'alpiste aquatique. La métropole soutenait avoir exécuté les mesures prescrites. Le tribunal a rejeté la demande d'exécution, estimant que les obligations de l'article 2 du jugement avaient été satisfaites. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative relatifs à l'exécution des décisions de justice.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS

24 février 2025• 4ème chambre