LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 399

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03102

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

6 février 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408990

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 22 juin 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait obligé Mme B, ressortissante sénégalaise, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment en la présentant à tort comme célibataire et sans charge de famille, alors qu'elle est mariée à un ressortissant italien, mère d'un enfant né en Italie et titulaire d'un titre de séjour italien de longue durée. Cette erreur de fait et ce défaut d'examen ont conduit à l'annulation de l'ensemble des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DIALLO MAMADOU

6 février 2025• 12ème chambre, éloignement
« Précédent404405406407408409410Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304728

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée, valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné le CNAPS à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

6 février 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400842

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 11 septembre 2023 par lequel le maire de Villeneuve-les-Béziers avait opposé un sursis à statuer à la demande de permis de construire de la SCCV Olympe pour 132 logements sociaux. Le tribunal a jugé que le premier motif de sursis, fondé sur l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, était illégal car aucune décision de prise en considération de l'opération d'aménagement n'avait été publiée. Le second motif, lié au projet de ligne ferroviaire Montpellier-Perpignan, a également été écarté, la décision de prise en considération initiale de 2012 étant caduque et son renouvellement en 2022 étant illégal. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois et l'a condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

6 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400274

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D et M. F qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 12 juillet 2023 par lequel le maire de Neffiès avait accordé un permis d'aménager à la société GGL Aménagement pour un lotissement de 11 lots. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car l'affichage régulier et complet du permis sur le terrain pendant deux mois, attesté par un constat d'huissier, avait fait courir le délai de recours contentieux à l'encontre des tiers, conformément aux articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-16 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés par les requérants, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité du plan local d'urbanisme, n'ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

6 février 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406040

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les conditions du contrôle d'identité, relevant du juge judiciaire, étaient sans incidence sur la légalité de l'arrêté administratif. Il a également estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : GAILLOT

6 février 2025• 7ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202641

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi d’une demande indemnitaire des ayants droit de M. C D, visant à engager la responsabilité du CHU de Montpellier et du CH d’Avignon pour infection nosocomiale et manquements dans la prise en charge, ainsi que celle de l’ONIAM au titre de la solidarité nationale pour un accident médical non fautif. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que l’infection à Escherichia coli n’était pas nosocomiale mais endogène et liée à l’état antérieur du patient, et qu’aucune faute médicale n’était établie. Il a également jugé que les conditions d’indemnisation par l’ONIAM n’étaient pas réunies, l’accident médical invoqué relevant d’un aléa thérapeutique sans conséquences anormales au regard de l’état du patient. La demande de nouvelle expertise a été rejetée comme inutile, et les conclusions provisionnelles et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

6 février 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402957

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Montpellier à la société BG Conseil pour un immeuble de 21 logements. Mme B s’est désistée de sa requête par un mémoire du 26 décembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, rejetant les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société BG Conseil. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà du constat du désistement.

Avocat : COELO

6 février 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314950

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Inter universitaire service, qui sollicitait la condamnation de l'université Paris Dauphine à lui verser 191 712,72 euros pour des préjudices liés à l'exécution d'une convention d'occupation du domaine public. La société invoquait une méconnaissance de l'article L. 2122-2 du code général de la propriété des personnes publiques, estimant que la durée de la convention (prolongée jusqu'en septembre 2023) ne permettait pas l'amortissement de ses investissements. Le tribunal a jugé que les investissements, réalisés entre 2010 et 2012, étaient amortis sur plus de dix ans et que la société n'apportait pas la preuve des autres manquements contractuels allégués. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET HB & ASSOCIES - HITTINGER-ROUX, BOUILLOT & ASSOCIES (SCP)

6 février 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202691

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui demandait l'indemnisation de jours inscrits sur son compte épargne-temps et de congés annuels non pris durant sa maladie. Pour le compte épargne-temps, le tribunal a jugé que le placement en disponibilité d'office pour raisons de santé faisait obstacle à ce que le centre hospitalier l'invite à solder ses jours, et que le seuil réglementaire d'indemnisation n'était pas atteint. Concernant les congés annuels, la demande a été rejetée car la période de maladie n'est pas une période d'activité génératrice de congés, et les demandes pour les années antérieures étaient prescrites ou non justifiées. La décision s'est fondée sur le décret n° 2002-788 du 3 mai 2002 et la directive 2003/88/CE.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

6 février 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201713

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, agent de la commune de Les Angles, qui estimait que le maire avait commis une faute en ne faisant pas droit à sa demande de mise à la retraite avant qu'il ne fasse l'objet d'une sanction disciplinaire de mise à la retraite d'office. Le tribunal a jugé que le préjudice financier allégué pour la période du 1er au 21 mars 2014 n'était pas établi, l'intéressé ayant perçu son traitement. Surtout, il a considéré que les autres préjudices (perte de droits à pension, préjudice moral, frais de procédure) trouvaient leur origine directe et exclusive dans la sanction disciplinaire et non dans la faute invoquée, rompant ainsi le lien de causalité nécessaire. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la réalité de la faute alléguée ni la prescription quadriennale soulevée par la commune.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

6 février 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400563

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme H, voisine immédiate, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 21 août 2023 par le maire de Montpellier à la société BG Conseil pour un immeuble de 21 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le vice de procédure tiré de l'article R. 423-50 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du permis de construire.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

6 février 2025• 1ère chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02761

Avocat : CABINET POLLONO

6 février 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500362

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet du Bas-Rhin ayant retiré la décision attaquée après l’introduction de la requête, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il admet provisoirement M. A à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, sous réserve des conditions de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GANGLOFF

6 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209517

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme C, agente territoriale, qui contestait une sanction d’exclusion temporaire de deux jours prononcée par le maire de la commune de X pour manquement à l’obligation de réserve et au respect hiérarchique, suite à la diffusion d’un tract syndical jugé virulent. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l’insuffisance de motivation, l’erreur de fait et d’appréciation, ainsi que la discrimination syndicale. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°89-677 du 18 septembre 1989.

Avocat : LOPEZ

6 février 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305007

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 1er mars 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant sri-lankais. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder ce refus sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire français, et que la demande n'était pas abusive ou dilatoire, le requérant ayant produit des éléments nouveaux (bulletins de paie). La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLORIS

6 février 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303332

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 18 janvier 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C, un ressortissant mauritanien. Le tribunal a jugé que le motif initialement invoqué par le préfet, tiré de la non-exécution d'une mesure d'éloignement, n'était pas légalement fondé pour refuser l'enregistrement. Cependant, le tribunal a substitué ce motif par celui du caractère abusif ou dilatoire de la demande, compte tenu des multiples demandes d'asile rejetées de M. C et de l'absence d'éléments nouveaux. En conséquence, la requête de M. C a été rejetée.

Avocat : LANGLOIS

6 février 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203576

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 18 janvier 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci s'étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits de conduite sans permis, la détention d'un permis étranger n'exonérant pas de l'obligation de détenir un titre de conduite français. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOUKOULOU

6 février 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495965

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495965.20250206• 7ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300212

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par une agente contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une méconnaissance du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 et une erreur d'appréciation du lien entre sa pathologie et ses conditions de travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la collectivité n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret précité.

Avocat : DUCLOS

6 février 2025• 3ème chambre