LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 490

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113860

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 novembre 2021 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

5 février 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300253

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de l'association Cucq Trépied Stella 2020 visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Cucq pour un ensemble de 41 logements et trois cellules commerciales. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de l'association, écartant la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les pièces fournies permettaient une instruction suffisante. Enfin, le tribunal a appliqué l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme pour examiner l'impact du projet sur le paysage urbain, sans pour autant conclure à une annulation dans cet extrait.

« Précédent406407408409410411412Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

5 février 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 474694

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:474694.20250205• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412121

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge retient que la requête ne relève pas de la compétence territoriale du tribunal de Melun, mais de celui de Montreuil, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il estime également que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), à laquelle la mesure sollicitée ferait obstacle.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

5 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413109

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal a jugé la motivation suffisante et a estimé que l'OFII avait bien pris en compte sa vulnérabilité, malgré son âge, lors de l'évaluation. En conséquence, la requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : LOKAMBA OMBA

5 février 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500594

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : BELOTTI

5 février 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2001941

Le Tribunal Administratif de Caen a jugé que l'État, en tant qu'employeur de M. A..., ancien ouvrier d'État exposé à l'amiante au port militaire de Cherbourg, a commis une carence fautive en ne mettant pas en œuvre des mesures de protection efficaces, manquant ainsi à son obligation de sécurité. Cette faute engage la responsabilité de l'État, car la nocivité de l'amiante était connue et le décret du 17 août 1977 imposait des protections. Le tribunal a reconnu que M. A... subit un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, résultant directement de cette carence, et lui a accordé une indemnisation. La décision s'appuie sur les décrets de 1977 et 2001, ainsi que sur l'arrêté de 2006, relatifs à la protection contre l'amiante et à la cessation anticipée d'activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

5 février 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306528

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, un jeune majeur, contestant le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de le prendre en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a relevé que M. B avait dépassé l’âge de 21 ans, condition prévue à l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles pour bénéficier de ce dispositif. En conséquence, il a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. La solution retenue repose sur l’application des dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment l’article L. 222-5.

Avocat : RUDLOFF

4 février 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406527

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 3 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 février 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406924

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'illégalité des décisions subséquentes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

4 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200573

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A veuve D, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices économique et moral suite au décès de son époux, exposé aux rayonnements ionisants lors des essais nucléaires français en 1964-1965. La requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, celle-ci ne s'appliquant qu'aux victimes directes. Elle devait établir un lien de causalité direct entre l'exposition et la maladie de son époux, ce qu'elle n'a pas réussi à faire, l'expertise médicale n'ayant pas permis de conclure à un lien essentiel et direct. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

4 février 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500024

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A D, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 21 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 19 août 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant irrecevables comme tardives les demandes dirigées contre l'assignation à résidence. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur d'appréciation sur le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WACQUIER LOUIS

4 février 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103768

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de l'association Cerafel contre les décisions de FranceAgriMer relatives aux aides des fonds opérationnels 2016 et 2019. Pour le fonds 2016, le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision initiale datant de 2017 et le recours gracieux ayant été implicitement rejeté en 2018. Concernant le fonds 2019, le tribunal a rejeté les demandes de réintégration de certaines dépenses, estimant que le Cerafel n'avait pas justifié de la réalité des contrôles de cohérence exigés par la réglementation européenne. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions du Cerafel, sur le fondement des règlements européens n° 543/2011 et n° 1308/2013.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAZIRE BOULOUARD

4 février 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la commune de Saint-Gervais, qui sollicitait la condamnation de la société Engie Energie Services pour des dommages causés à des œuvres d'art exposées dans le musée de Saint-Nicolas de Véroce. La commune invoquait un manquement contractuel à l'obligation de maintien d'une température de 19°C, prévue par le contrat d'entretien des installations de chauffage. Le tribunal a jugé que la régulation de l'hygrométrie et la maintenance de la centrale de traitement d'air ne faisaient pas partie des obligations contractuelles de la société Engie. En l'absence de lien de causalité établi entre les variations de température et les dégradations, la responsabilité contractuelle de la société n'a pas été retenue.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

4 février 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201407

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Bertrichamps d’une demande de résiliation d’une convention d’occupation précaire d’un logement communal et d’expulsion des occupants, Mme D et M. A, pour non-respect de leurs obligations. En cours d’instance, la commune s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 4 février 2025, constatant qu’il était pur et simple. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP NOIRJEAN - GIRARD - GANTOIS - GRAILLOT

4 février 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300877

Le Tribunal Administratif de Nancy annule un titre de recettes de 4 347,92 euros émis par le syndicat intercommunal des eaux du Soiron à l'encontre de M. B C pour des frais de curage et de nettoyage suite à une pollution. Le juge constate que la créance n'est pas certaine car le responsable du déversement de peinture était le fils du requérant, et non M. C lui-même, ce qui rend le titre mal dirigé. La décision est fondée sur le principe selon lequel le juge doit vérifier le caractère certain et exigible de la créance. Le syndicat est condamné à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : LOMOVTZEFF - PAVEAU AVOCATS ASSOCIÉS

4 février 2025• Chambre 1
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500290

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de suspension de la décision du CNAPS retirant la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. A. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison du délai de six mois écoulé entre la décision contestée et la saisine du tribunal. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé ne créait, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment sur la motivation et la procédure contradictoire. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILLOU

4 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500432

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de M. et Mme D concernant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs enfants. Les requérants n’ont pas démontré l’urgence, faute de preuve d’un danger pour l’équilibre psychologique des enfants en cas de scolarisation, et la rentrée scolaire pouvait être préparée depuis juin 2024. L’ordonnance s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELAS AVOCATS PANDELON

4 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500948

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'illégalité du refus de séjour sous-jacent, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOGHLAM

4 février 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206301

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme E, qui demandaient l’annulation de l’arrêté de péril imminent pris par le maire de Châteaufort le 27 juillet 2022. Les requérants contestaient la compétence de l’auteur de l’acte, la motivation de l’arrêté, l’absence de caractère contradictoire de l’expertise, la propriété du mur et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que l’arrêté était fondé sur un rapport d’expertise concluant à un danger grave et certain pour les usagers de la voie publique, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 511-2, L. 511-4 et L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

4 février 2025• 9ème chambre