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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 693

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400121

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née le 18 décembre 2023, qui refusait de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme C H et à Christina F Mwanza. Le tribunal a jugé que l'identité des demandeuses et leur lien familial avec Mme A F D, réfugiée, étaient établis par les documents d'état civil produits et la possession d'état, et que le refus de visa méconnaissait les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : LE FLOCH

3 février 2025• 10ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401778

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé provision, a été saisi par la communauté d'agglomération Châteauroux-Métropole d'une demande de condamnation des sociétés Guignard SAS, Axima Concept SA, Renaudat Centre Construction SA et Slee à lui verser une provision de 26 662,47 euros. Cette demande faisait suite à la condamnation de la communauté d'agglomération à payer cette somme à un sous-traitant (société Boutillet) pour le solde d'un marché de construction d'un centre aquatique, somme qu'elle estimait devoir être supportée par le groupement d'entreprises titulaire du marché. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la créance invoquée par la communauté d'agglomération, fondée sur un protocole transactionnel, n'était pas suffisamment établie pour être regardée comme non sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COULOMBIE GRAS CRETIN BECQUEVORT

3 février 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400370

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par une ordonnance du 3 février 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir l'annulation d'une autorisation tacite d'exploiter une parcelle agricole, accordée par la préfète de la région Centre - Val de Loire à M. C. Le tribunal, faisant application des articles R. 636-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : SCP REFERENS LALOUM ARNOULT

3 février 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03177

Avocat : AARPI OLOUMI & HMAD AVOCATS ASSOCIÉS

3 février 2025• Juge des référés
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500061

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Bema. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de matériel didactique par le lycée professionnel Léon de Lepervanche, notamment en raison d'une information insuffisante sur les motifs de rejet de son offre, de l'absence d'allotissement et du défaut de publicité des modalités du critère "valeur technique". Le juge a estimé que l'information complémentaire fournie en cours d'instance était suffisante, que les prestations ne justifiaient pas un allotissement, et qu'aucune obligation légale n'imposait de détailler les modalités de mise en œuvre du critère technique. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

3 février 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500323

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui retirant son titre de séjour et ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'exécution de la mesure n'était pas imminente et que M. C ne démontrait pas de conséquences d'une gravité exceptionnelle. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : LELOUP MARIANNE

3 février 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500275

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré du fichier des antécédents judiciaires, jugé inopérant car le préfet s’était fondé sur l’entrée et le séjour irréguliers (article L. 611-1 du CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), compte tenu de l’absence de communauté de vie établie avec sa compagne et son enfant français. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ZANOVELLO

3 février 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500286

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour dix mois et son assignation à résidence pour 45 jours, décidées par le préfet de la Seine-Maritime le 6 janvier 2025. Le tribunal a jugé que l'arrêté portant prolongation de l'interdiction de retour était suffisamment motivé et fondé sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire après l'expiration de son délai de départ volontaire. Les moyens soulevés contre l'assignation à résidence, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

3 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500105

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant un arrêté du 5 janvier 2025 du préfet de la Seine-Maritime prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Lors de l'audience, le conseil de M. B s'est désisté des conclusions dirigées contre une prétendue obligation de quitter le territoire français, inexistante, et a soulevé de nouveaux moyens. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen particulier et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

31 janvier 2025• URGENCES JU
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500270

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier, titulaire d'une carte de résident expirée, demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour afin de pouvoir travailler. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de difficultés financières concrètes liées à la suspension de son contrat de travail. La demande est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHLOSSER

31 janvier 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103351

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B et de M. C B, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire d'Asnières-sur-Seine pour la restructuration et l'extension de l'école Michelet B. Les requérants contestaient notamment la complétude du dossier de demande et la conformité du projet au plan local d'urbanisme (PLU), en particulier sur les règles d'implantation et de hauteur. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, estimant que les omissions ou inexactitudes alléguées dans le dossier n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet à la réglementation applicable. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-13 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les dispositions du PLU de la commune.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

31 janvier 2025• 6ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402666

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître son droit à un logement social urgent et prioritaire (art. L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation). La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le conseil de Mme B n'a pas transmis l'acte attaqué ni utilisé l'application Télérecours, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 414-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette donc la demande sans examen au fond.

Avocat : LONCHAMP

31 janvier 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01580

Avocat : CABINET POLLONO

31 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500194

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit sur la base légale applicable (article L. 432-1 du CESEDA), et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était fondée sur une menace à l'ordre public et que les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 n'étaient pas méconnues. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A B.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 janvier 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500203

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Mandelieu-la-Napoule du 25 novembre 2024 prononçant la révocation de M. B, agent communal. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, rendant ainsi inutile l'examen de la condition d'urgence. La solution retenue confirme le maintien de la sanction disciplinaire, et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

31 janvier 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411070

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de la préfète de l’Essonne par un jugement du 27 novembre 2023, qui lui enjoignait de réexaminer sa situation sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La préfète a convoqué M. A le 4 février 2025, soit après l’expiration du délai imparti, ce qui constitue une exécution tardive. En application des articles L. 911-4, L. 911-7 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a procédé à la liquidation de l’astreinte pour la période du 27 janvier 2024 au 29 janvier 2025, date de la preuve de la convocation.

Avocat : CLORIS

31 janvier 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400906

Refus de visa de long séjour pour deux ressortissantes kenyanes. Le Tribunal administratif de Nantes constate que les visas ont été délivrés le 3 janvier 2025, après l’introduction du recours. La requête en annulation et injonction est devenue sans objet. L’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérantes au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : POLLONO

31 janvier 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04477

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

31 janvier 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00834

Avocat : CABINET POLLONO

31 janvier 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00605

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

30 janvier 2025• 5ème chambre