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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

373 314

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405163

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 14 septembre 2023, sans offre reçue dans les six mois. L'ordonnance impose un relogement avant le 1er avril 2025 sous astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et L. 300-2 du code de la construction et de l'habitation, confirmant l'obligation de résultat de l'État.

Avocat : BLOCH

27 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405661

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un titre de séjour valable d’octobre 2024 à octobre 2025. Le requérant ne maintenait plus que ses conclusions au titre des frais de justice. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 janvier 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500045

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par l'Association de défense des libertés constitutionnelles et le Syndicat de la magistrature d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 décembre 2024. Cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 613-2 du code de la sécurité intérieure, autorisait les agents de sécurité de la SNCF à procéder à des palpations de sécurité dans les gares du département jusqu'au 10 mars 2025. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure étant soumise au consentement des usagers et ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la liberté d'aller et venir. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de l'arrêté, la menace terroriste caractérisant des circonstances particulières justifiant la mesure, et les agents de la SNCF étant soumis à un encadrement réglementaire suffisant.

Avocat : BALLOUL

27 janvier 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490416

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS;SARL LE PRADO – GILBERT

27 janvier 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490416.20250127• 10ème et 9ème chambres réunies
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500602

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Campagnan sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un poste de transformation électrique présentant des dangers pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise afin de constater l'état de l'édifice, déterminer s'il existe un péril grave et imminent, et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

Avocat : PILONE

27 janvier 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03584

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 janvier 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203023

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête du Groupement des Usagers de l'Aérodrome de Saint-Cyr-l'Ecole (GUAS) contestant le refus implicite du maire de Saint-Cyr-l'École de dresser un procès-verbal d'infraction, d'édicter un arrêté interruptif de travaux et d'informer le procureur de la République concernant des travaux d'exhaussement sur des parcelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les travaux litigieux avaient été régularisés par un permis de construire modificatif, rendant sans objet les demandes du GUAS. Il a également jugé que le GUAS ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester le refus d'informer le ministère public d'une infraction environnementale. La décision s'appuie sur les articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article 40 du code de procédure pénale.

Avocat : SELARL MIALOT AVOCAT

24 janvier 2025• 3ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500038

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre installés sur la place des Droits de l'Enfant, propriété de la commune de Monchy Saint Eloi. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique (branchements électriques non autorisés) et la salubrité publique (absence d'assainissement), ainsi que de l'obstacle à l'utilisation normale du domaine public communal. La solution fait droit à la demande de la commune en ordonnant l'évacuation des véhicules et caravanes listés, au besoin avec le concours de la force publique.

Avocat : CASTELLOTE

24 janvier 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200862

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Routière Perez d’un litige l’opposant à la commune de Rânes concernant le solde d’un marché de travaux d’aménagement de la cour d’honneur du château. Le tribunal a jugé que le décompte général signé par la société le 20 décembre 2021 était devenu définitif, faute pour la commune d’avoir respecté les délais contractuels de notification prévus par le CCAG Travaux. En conséquence, la commune a été condamnée à verser à la société la somme de 24 646,92 euros TTC au titre du solde, assortie des intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire de 40 euros pour frais de recouvrement. La demande de sursis à statuer de la commune, fondée sur une expertise en cours relative à des désordres postérieurs à la réception, a été rejetée comme sans lien avec le litige financier.

Avocat : ASSOCIATION LERAYER COHEN POISSON BOLLOTTE

24 janvier 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500008

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas caractérisée en l'espèce, faute d'éléments suffisants fournis par le requérant. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'a été examiné au fond, la décision se fondant uniquement sur l'absence d'urgence.

Avocat : ALLOUCH

24 janvier 2025
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02014

Avocat : LOUVEL

24 janvier 2025• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01303

Avocat : CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIES

24 janvier 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03996

Avocat : SCP SOUCHON-CATTE-LOUIS

24 janvier 2025• 9ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00206

Avocat : CAILLOUET-GANET

24 janvier 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01254

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

24 janvier 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500080

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une demande d’exécution d’un jugement du 11 avril 2024 annulant le refus implicite de titre de séjour du préfet des Alpes-Maritimes et lui enjoignant de réexaminer sa demande. Le préfet ayant finalement délivré un titre de séjour le 5 novembre 2024, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête en exécution. Les conclusions de M. B tendant à l’application des articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sont rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

24 janvier 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402165

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de 3ème chambre, a rejeté la requête de M. E, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire de l'arrêté, relevant que le préfet avait régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que le requérant, qui avait pu présenter ses observations lors du dépôt de sa demande, n'avait pas été privé de son droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET FLORÉAL AVOCATS AARPI

24 janvier 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500207

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 19 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulièrement signé par un sous-préfet délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l’intéressé. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GLORIES

24 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206614

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B qui contestait l'opposition du maire de Marseillan à sa déclaration préalable pour des travaux de réfection sur une maison d’habitation. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour refuser l’autorisation, car la demande ne portait pas sur l’ensemble de la construction, édifiée sans autorisation préalable. Cette solution s’appuie sur la jurisprudence constante (CE, 9 juillet 1986, Thalamy) et les articles du code de l’urbanisme relatifs aux autorisations d’urbanisme.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

23 janvier 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205892

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A et de la société H contestant la décision de préemption du 16 juin 2022, prise par la société d'aménagement de Montpellier Méditerranée Métropole (SA3M), portant sur un fonds de commerce de coiffure. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision disposait d'une délégation de pouvoir régulière de la part du maire de Montpellier, conformément à l'article L. 214-1-1 du code de l'urbanisme. Il a également jugé inopérant le moyen tiré d'une insuffisance de motivation au regard du code des relations entre le public et l'administration, la motivation des décisions de préemption étant régie par le seul article L. 210-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

23 janvier 2025• 1ère chambre