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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

373 587

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303520

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SA Scalis d'une demande de condamnation de l'Etat à l'indemniser du préjudice subi en raison du retard dans l'octroi du concours de la force publique pour exécuter une décision d'expulsion. La société requérante a toutefois déclaré se désister de sa requête par un acte enregistré le 9 octobre 2024. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.

Avocat : WOLOCH

21 janvier 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303521

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SA Scalis d’une demande de condamnation de l’État à l’indemniser du préjudice subi en raison du retard dans l’octroi du concours de la force publique pour exécuter une décision judiciaire d’expulsion. Par un acte enregistré le 9 octobre 2024, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 janvier 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’État.

Avocat : WOLOCH

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324869

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour absence de relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal estime que l’État s’est conformé à la décision de la commission en proposant un hébergement à M. A avant le 4 juillet 2022, date jusqu’à laquelle son préjudice avait déjà été indemnisé. Par conséquent, la carence fautive de l’État n’est pas établie pour la période postérieure. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

21 janvier 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204987

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. A, ingénieur territorial, contestant le refus implicite de la commune d'Aix-en-Provence de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les faits invoqués ne caractérisaient pas une situation de harcèlement moral et que la commune n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle et sur le code des relations entre l'administration et le public.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

20 janvier 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01959

Avocat : CABINET MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403440

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence algérien de dix ans et de non-renouvellement du titre de séjour « artisan » opposée à M. A par le préfet de la Charente-Maritime. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée en raison du refus de renouvellement d’un titre de séjour, plaçant le requérant dans une situation précaire, et a estimé que les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des stipulations des articles 7 c) et 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ainsi que de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision implicite a été ordonnée, avec injonction au préfet de délivrer une autorisation provisoire de sé

Avocat : LELOUP

20 janvier 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200762

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 200 euros par mois prononcée le 15 mars 2021 contre l'État pour le relogement de M. A. La solution retenue est fondée sur le constat que M. A a été relogé le 25 novembre 2020, soit avant même l'injonction, ce que l'intéressé ne conteste pas. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la liquidation définitive de l'astreinte en tenant compte de la période d'inexécution entre la date du relogement et le dernier versement semestriel.

Avocat : THIBOLOT

20 janvier 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207753

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les demandes de l'association Communauté Jeunesse visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022, concernant des locaux situés dans plusieurs communes de l'Essonne. L'association, qui exploite des centres d'hébergement, soutenait notamment qu'elle remplissait les conditions pour bénéficier du dégrèvement d'office prévu au 2° du II de l'article 1414 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'association n'établissait pas que les locaux étaient occupés par des personnes bénéficiant de l'allocation logement temporaire (ALT) ou qu'elle n'en avait plus la jouissance aux dates de référence.

Avocat : SELARL CHEMOULI DALIN STOLOFF ET BOINET & ASSOCIES

20 janvier 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500149

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de difficultés financières suffisamment caractérisées malgré son emploi en CDI et ses charges familiales. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SCHLOSSER

20 janvier 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500222

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux enfants mineurs se trouvant sans hébergement. Constatant une situation d'extrême urgence, le juge a rappelé le droit à l'hébergement d'urgence prévu par les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que la carence de l'administration à proposer un hébergement à cette famille en détresse constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de prendre en charge l'hébergement des requérants sous astreinte.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 janvier 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03477

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

17 janvier 2025• Juge des référés
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208037

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société A2.DIS de deux requêtes contestant la procédure de passation d’un marché de fourniture de denrées alimentaires par le lycée Jeanne d’Albret. La société demandait l’annulation des lots n°7 et n°10 attribués à ses concurrents, ainsi que de la décision de déclarer sans suite la première procédure d’appel d’offres. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés d’un détournement de procédure, d’une irrégularité de la commission d’appel d’offres ou d’une méconnaissance des critères d’attribution, n’étaient pas fondés. Il a également estimé que la décision de déclarer sans suite la première procédure ne constituait pas un acte faisant grief et que la société n’avait pas démontré de vice d’une gravité suffisante pour justifier l’annulation du contrat. En conséquence, le tribunal a mis à la charge de la société requérante les frais de justice demandés par le lycée.

Avocat : GALLO

17 janvier 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204258

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était inopérant, faute pour l'intéressée d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CHAVKHALOV

17 janvier 2025• 8e chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500001

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'attribution d'une convention d'occupation du domaine public pour un restaurant sur la plage de Marinella à Anglet. Le juge des référés a jugé irrecevables les conclusions en annulation du contrat, car une convention d'occupation du domaine public à des fins économiques n'entre pas dans le champ des contrats visés par les articles L. 551-1 et L. 551-5 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires de M. A ont également été rejetées comme irrecevables, en application de l'article L. 551-16 du même code.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

17 janvier 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02389

Avocat : JACQUIN FLORIANE

17 janvier 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316190

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C et M. G, qui demandaient l'annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France concernant leurs enfants, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un vice de procédure lié à la composition de la commission, car la décision attaquée était implicite. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était infondé, les requérants n'ayant pas justifié avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite dans les conditions prévues par le code des relations entre le public et l'administration. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, faute d'éléments suffisants démontrant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur des enfants.

Avocat : LE FLOCH

17 janvier 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500003

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), en raison de ses multiples condamnations pour trafic de stupéfiants et de l'absence de contacts établis avec ses enfants depuis trois ans. Il a également jugé que la décision refusant un délai de départ volontaire était insuffisamment motivée en fait, mais cette irrégularité n'a pas entraîné l'annulation de l'arrêté dans son ensemble. La solution s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WACQUIER LOUIS

17 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303947

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne le 17 mars 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait, le bulletin n°2 du casier judiciaire de l'intéressé mentionnant vingt condamnations pénales entre 1986 et 1997, malgré ses allégations contraires. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A de justifier de sa vie privée et familiale en France, notamment de sa paternité et de son insertion professionnelle.

Avocat : CLORIS

17 janvier 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316142

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, née du silence gardé sur le recours préalable de Mme D. Cette décision concernait les demandes de visa de long séjour pour ses enfants et son petit-fils, présentées dans le cadre d’une procédure de regroupement familial. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que l’identité et le lien familial n’étaient pas établis, alors que Mme D produisait des actes d’état civil camerounais revêtus des mentions de légalisation et de transcription, conformément aux articles 47 du code civil et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : LELOUEY

17 janvier 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317518

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, considérant que le requérant ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

17 janvier 2025• 12eme chambre