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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201485

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015 et 2016, issues d'un contrôle fiscal de leur société. Les requérants invoquaient notamment une irrégularité de procédure pour non-respect du délai de trente jours prévu à l'article L. 16 A du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a jugé que ce délai avait été respecté, la mise en demeure ayant été reçue par leur conseil plus de trente jours avant l'entretien de synthèse. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la mise en demeure, l'administration ayant légitimement estimé que la réponse des contribuables était incomplète sur certains points. En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201476

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SARL AZ construction et rénovation, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2015 à 2018, pour un montant total de 172 170 euros. La société invoquait notamment un défaut de débat oral et contradictoire, un rejet injustifié de sa comptabilité et des charges de sous-traitance non admises. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification s'était déroulée dans le respect des droits de la contribuable, celle-ci ayant eu plusieurs échanges avec le vérificateur. Il a également estimé que l'administration avait valablement rejeté la comptabilité et justifié les rectifications opérées sur le fondement du code général des impôts. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402772

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire français n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. Il a également rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont le séjour est exclusivement régi par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : BILLORÉ-TENNAH

12 décembre 2024• 3 ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204664

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte par le jugement du 12 décembre 2024. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404850

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 novembre 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que la prolongation était légalement fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B s'étant maintenu irrégulièrement en France après une obligation de quitter le territoire sans délai. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-10, en tenant compte de la durée de présence, de l'absence de liens familiaux stables et du caractère insuffisamment établi de l'insertion professionnelle du requérant. En conséquence, toutes les conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

12 décembre 2024• URGENCES JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208283

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Crédit Agricole Consumer Finance, qui contestait une amende administrative de 169 250 euros et une mesure de publication pour démarchage téléphonique illicite via le dispositif "Bloctel". Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, jugeant que la demande d’audition orale de la société revêtait un caractère abusif. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs à l’impartialité, à l’erreur de qualification juridique des faits et à la proportionnalité de la sanction. La décision s’appuie sur les articles L. 522-5 et L. 242-16 du code de la consommation.

Avocat : HOGAN LOVELLS (PARIS) LLP

12 décembre 2024• 7éme chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111377

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, adjoint technique territorial, qui contestait le refus du maire de Verneuil-l'Étang de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome du canal carpien. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la première adjointe bénéficiant d'une délégation régulière pour les décisions relatives au personnel. Sur le fond, le tribunal a jugé que la maladie ne pouvait bénéficier de la présomption d'imputabilité au service prévue par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, car elle ne remplissait pas les conditions du tableau n°57 des maladies professionnelles, notamment le délai de prise en charge de trente jours. En l'absence de preuve d'un lien direct et essentiel entre la maladie et l'exercice des fonctions, le refus de la commune a été validé.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

12 décembre 2024• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412154

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 octobre 2024 par laquelle le préfet des Hautes-Alpes a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, car le refus d'enregistrement interrompt le séjour régulier de l'intéressé et menace son contrat d'apprentissage. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'agent signataire et d'une erreur de droit, l'obligation de quitter le territoire invoquée étant potentiellement illégale car prise alors que M. B était mineur, en méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

12 décembre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202260

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A, ingénieure principale à Vitry-sur-Seine, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétion et d'expertise (IFSE) fixé par un arrêté du 17 décembre 2021. La requérante invoquait notamment une rupture d'égalité de traitement et l'illégalité de la délibération fondant l'arrêté, mais le tribunal a estimé que la différence de traitement entre agents promus avant et après la mise en place du nouveau régime indemnitaire était justifiée par des situations différentes et conforme à l'article 88 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984. Le tribunal a également rejeté les autres moyens, dont celui tiré de l'erreur d'appréciation sur le groupe de fonctions, et a par conséquent rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris ses demandes indemnitaires et d'injonction.

Avocat : ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

12 décembre 2024• 5ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203978

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de la société Allianz IARD. Celle-ci demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices matériels subis par son assurée, la société de distribution de Salouël, suite au filtrage des véhicules par des "gilets jaunes" le 17 novembre 2018. Le tribunal écarte la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les actions préméditées et concertées des manifestants ne constituent pas un attroupement ou rassemblement au sens de ce texte. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP SOULIE & COSTE-FLORET

12 décembre 2024• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305539

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante burkinabé, qui contestait l'arrêté du 18 décembre 2022 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : PHILOUZE

12 décembre 2024• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408667

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par deux requérants demandant l’annulation d’une décision de la directrice territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que la décision était légalement fondée. Il a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée, en application de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le refus était justifié par le fait que les requérants avaient présenté une demande de réexamen de leur demande d’asile, conformément à l’article L. 551-15 du même code.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

12 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2201153

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la demande de Mme B A, infirmière anesthésiste, qui réclamait 28 000 euros au Centre Hospitalier Universitaire de Guadeloupe (CHUG) pour le préjudice subi entre octobre 2017 et août 2020, période durant laquelle elle exerçait des fonctions d'infirmière anesthésiste mais était rémunérée comme infirmière en soins généraux. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, car la demande préalable d'indemnisation de Mme A, adressée au CHUG le 24 septembre 2021, n'a pas fait naître de décision administrative susceptible de recours, le silence gardé par l'administration ne valant pas décision implicite de rejet en l'absence d'accusé de réception, conformément aux articles L. 112-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables.

Avocat : HODEBAR-LOUIS

12 décembre 2024• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205115

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SASU BT Construction contestant des rappels de TVA (2015-2018), des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2016 et 2017) et des amendes fiscales. L'administration a partiellement fait droit à la demande en accordant un dégrèvement de 25 470 euros pour les amendes liées à l'absence de fichiers d'écritures comptables. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens d'irrégularité de la procédure (défaut de signature, absence de débat oral et contradictoire, insuffisance de motivation) et a confirmé le bien-fondé des redressements, notamment le rejet de déductions de charges (achats, frais de déplacement, acquisition d'un véhicule Porsche) et l'application du taux normal de TVA. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400083

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Idex Energie Antilles-Guyane (IEAG) tendant au versement d'une provision de 736 283,36 euros. Le tribunal a estimé que l'obligation dont se prévalait la société requérante était sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de levée de toutes les réserves et de la contestation par la collectivité territoriale de la Martinique du caractère définitif du décompte général. En conséquence, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

12 décembre 2024
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402975

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 20 novembre 2024 du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour en France et des attaches familiales de l'intéressé en Algérie. Il a également jugé que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence n'étaient pas disproportionnées, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOISEAU

12 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202840

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SARL B.A.D. contestant l'arrêté du 25 août 2022 par lequel la préfète de l'Oise avait ordonné la fermeture pour un mois de l'établissement "El Patio". Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été régulière et que les faits reprochés (rixes et troubles sur le parking) étaient matériellement établis, l'erreur sur la localisation précise d'un incident étant sans incidence. Il a estimé que ces faits constituaient une atteinte à l'ordre public en relation avec la fréquentation de l'établissement, justifiant la mesure sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : SCP BACLET - CATHERINE BACLET-MELLON

12 décembre 2024• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495952

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

12 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495952.20241212• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494950

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

12 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494950.20241212• 1ère chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493953

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493953.20241212• 7ème chambre