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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496783

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

10 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:496783.20241210• 7ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201495

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par la société GTM Bâtiment Aquitaine de trois recours en excès de pouvoir dirigés contre des titres exécutoires émis par le département de la Haute-Vienne, visant à recouvrer des sommes déjà allouées par une ordonnance du juge des référés du 14 juin 2022. Le tribunal a jugé que ces titres exécutoires étaient dépourvus d'objet, car l'ordonnance de référé constituait déjà un titre exécutoire en application de l'article L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution, et que leur émission était superfétatoire. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et les conclusions du département au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

10 décembre 2024• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201496

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société GTM Bâtiment Aquitaine de trois recours en excès de pouvoir dirigés contre des titres exécutoires émis le 18 août 2022 par le président du département de la Haute-Vienne, pour des montants de 375 408,80 €, 38 672,08 € et 2 000 €. La société soutenait notamment que ces titres étaient dépourvus d'objet car l'ordonnance du juge des référés du 14 juin 2022, qui avait alloué ces sommes, valait déjà titre exécutoire en application de l'article L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les titres exécutoires étaient superfétatoires mais non annulables, et a condamné la société à verser 2 500 € au département au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200141

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus d’ENEDIS de déplacer un poteau électrique sur leur propriété et à obtenir réparation de leur préjudice de jouissance. Par une mise en demeure du 2 septembre 2024, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions sous peine de désistement d’office, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le tribunal a constaté un désistement d’office, pur et simple, et en a donné acte par ordonnance du 10 décembre 2024.

Avocat : LURY GEORGES - VIMONT ERWAN - COULANGES FLORENCE

10 décembre 2024
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401813

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la fédération départementale des chasseurs de l’Aube de lui attribuer un cervidé. Par un mémoire du 6 décembre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la fédération tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP COUTURIER-PLOTTON-VANGHEESDAELE

10 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221178

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A B, entrepreneur individuel, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 4 500 euros en réparation du préjudice résultant du non-versement des aides du fonds de solidarité pour les mois de mars, avril et mai 2021. Le tribunal a estimé que M. B n'avait pas déposé ses demandes via le formulaire en ligne obligatoire prévu par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, et qu'il n'avait pas fourni les justificatifs nécessaires malgré les demandes de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret précité.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

10 décembre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300144

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société PJMG, exploitant un salon de beauté, pour contester le refus de l'administration de lui octroyer les aides du fonds de solidarité pour les mois de mars et avril 2021, dans le cadre de la crise sanitaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, estimant que le comportement de cette dernière avait induit la société en erreur, rendant son recours recevable. Sur le fond, le tribunal a examiné les conditions d'éligibilité prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, notamment l'interdiction d'accueil du public et la perte de chiffre d'affaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : CABINET MAUDUIT, LOPASSO & ASSOCIES (SELARL)

10 décembre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406978

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B visant à suspendre l'arrêté préfectoral autorisant l'abattage de vingt tilleuls à Loudéac. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, les arbres étant situés à plus de 700 mètres de son domicile. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard des articles L. 305-3 du code de l'environnement et du code de l'urbanisme, l'abattage étant justifié par les nécessités du projet d'aménagement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

10 décembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201345

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de la SAS Pro Management, qui contestait le refus de l’administration fiscale de lui octroyer les aides du fonds de solidarité pour les mois d’avril et mai 2021. La société soutenait que son chiffre d’affaires de référence devait inclure celui des sociétés absorbées, en se fondant sur une version antérieure de la foire aux questions (FAQ). Le tribunal a jugé que les conditions d’éligibilité étaient fixées par le décret n°2020-371 du 30 mars 2020 et non par la FAQ, et que la société ne remplissait pas les conditions requises pour bénéficier de l’aide.

Avocat : SELARL CHEMOULI DALIN STOLOFF ET BOINET & ASSOCIES

10 décembre 2024• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201497

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté les requêtes de la société GTM Bâtiment Aquitaine dirigées contre trois titres exécutoires émis par le département de la Haute-Vienne. La société contestait la compétence de l'auteur des titres, leur caractère superfétatoire et leur bien-fondé. Le tribunal a jugé que les titres exécutoires étaient dépourvus d'objet, car la somme réclamée résultait d'une ordonnance du juge des référés du 14 juin 2022, laquelle valait titre exécutoire en application de l'article L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution, et était exécutoire nonobstant appel. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304376

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme E, étudiante à l'INSA Rouen Normandie, qui contestait son exclusion de deuxième année pour insuffisance de résultats. La juridiction a écarté les moyens soulevés, estimant que le jury était régulièrement composé et que le quorum des deux tiers était respecté. Elle a également jugé que la décision d'exclusion n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, les problèmes de santé de l'étudiante ayant déjà été pris en compte par un aménagement de scolarité. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 719-7 du code de l'éducation et du règlement de scolarité de l'établissement.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

10 décembre 2024• 1 ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200832

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'évaluation professionnelle de M. D, magistrat, pour les années 2019 et 2020. La juridiction a jugé que les appréciations portées sur ses choix méthodologiques et procéduraux, notamment celles reprises des observations de la présidente de la cour d'assises, manquaient de fondement factuel et étaient insuffisamment motivées, comme l'avait relevé la commission d'avancement. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article 12-1 de l'ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 portant statut de la magistrature.

Avocat : AARPI AUDE EVIN & FLORIAN BORG

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416730

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Sarthe de lui délivrer un rendez-vous et un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car la requérante avait déposé sa demande de changement de statut hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

10 décembre 2024
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21994

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

10 décembre 2024• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405237

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme B. Celle-ci sollicitait une mesure complémentaire pour évaluer l’intégralité des préjudices subis à la suite d’une intervention chirurgicale réalisée au CHU de Montpellier en janvier 2020. Le juge a estimé que l’expertise antérieure, menée par la commission de conciliation et d’indemnisation, était incomplète et que la nouvelle mesure était utile en vue d’un éventuel litige au fond. La demande est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

10 décembre 2024
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202414

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. et Mme B qui demandaient l'annulation du refus du maire de Courant de déplacer une citerne souple implantée sur une parcelle voisine. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, car il ne relève pas de l'office du juge administratif d'annuler une décision refusant le déplacement d'un ouvrage public, mais seulement d'en apprécier la légalité en plein contentieux. Sur le fond, les requérants n'ont pas démontré que l'ouvrage était irrégulièrement implanté, et les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le préjudice visuel, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux ouvrages publics.

Avocat : SELARL PAYET - FILLOUX - DI MARTINO - HENNEMANN & ASSOCIÉS

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403092

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant centrafricain, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de sept ans. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DESMARS BELONCLE CABIOCH - SULLY AVOCATS

10 décembre 2024• Autres délais-Etrangers-2
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301372

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 119 500 euros contre la chambre d’agriculture, pour manquement à son obligation de résultat dans le dépôt de sa demande d’aide PAC (ADMCA) pour 2021. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, estimant que les prestations litigieuses, liées à l’exécution des règlements de la politique agricole commune institués par l’ordonnance n° 2019-59 du 30 janvier 2019, ne relèvent pas d’un service public administratif mais d’une activité de service public industriel et commercial. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : COTELLON

10 décembre 2024• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312395

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-d'Oise à un ressortissant tunisien. Le juge estime que le motif d'ordre public invoqué par le préfet, fondé sur l'utilisation d'une fausse carte d'identité belge lors de l'embauche, ne suffit pas à établir une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

10 décembre 2024• 8ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01913

Avocat : SELARL CHRISTOPHE GUEVENOUX-GLORIAN

10 décembre 2024• Juge des référés