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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 387

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496783

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

10 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:496783.20241210• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490689

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

10 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:490689.20241210• 1ère chambre jugeant seule
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2200139

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 novembre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment des certificats de scolarité de ses enfants et une attestation de concubinage, étaient insuffisants pour démontrer des liens personnels et familiaux intenses, stables et anciens en France. En conséquence, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOLASSY-SAULO AURELIE

10 décembre 2024• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406978

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B visant à suspendre l'arrêté préfectoral autorisant l'abattage de vingt tilleuls à Loudéac. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, les arbres étant situés à plus de 700 mètres de son domicile. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard des articles L. 305-3 du code de l'environnement et du code de l'urbanisme, l'abattage étant justifié par les nécessités du projet d'aménagement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

10 décembre 2024
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401813

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la fédération départementale des chasseurs de l’Aube de lui attribuer un cervidé. Par un mémoire du 6 décembre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la fédération tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP COUTURIER-PLOTTON-VANGHEESDAELE

10 décembre 2024
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403092

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant centrafricain, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de sept ans. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DESMARS BELONCLE CABIOCH - SULLY AVOCATS

10 décembre 2024• Autres délais-Etrangers-2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300144

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société PJMG, exploitant un salon de beauté, pour contester le refus de l'administration de lui octroyer les aides du fonds de solidarité pour les mois de mars et avril 2021, dans le cadre de la crise sanitaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, estimant que le comportement de cette dernière avait induit la société en erreur, rendant son recours recevable. Sur le fond, le tribunal a examiné les conditions d'éligibilité prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, notamment l'interdiction d'accueil du public et la perte de chiffre d'affaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : CABINET MAUDUIT, LOPASSO & ASSOCIES (SELARL)

10 décembre 2024• 2e Section - 1re Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01913

Avocat : SELARL CHRISTOPHE GUEVENOUX-GLORIAN

10 décembre 2024• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00134

Avocat : D'OLLONE

10 décembre 2024• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221178

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A B, entrepreneur individuel, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 4 500 euros en réparation du préjudice résultant du non-versement des aides du fonds de solidarité pour les mois de mars, avril et mai 2021. Le tribunal a estimé que M. B n'avait pas déposé ses demandes via le formulaire en ligne obligatoire prévu par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, et qu'il n'avait pas fourni les justificatifs nécessaires malgré les demandes de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret précité.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

10 décembre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431071

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sri-lankais, contestant la décision de la préfète de l'Essonne du 22 novembre 2024 prononçant son maintien en rétention. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence, motivation, défaut d'examen) étaient inopérants dans le cadre de ce recours spécifique. Sur le fond, il a estimé que la préfète avait justifié à bon droit que la demande d'asile de M. B, présentée tardivement alors qu'il faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire, visait uniquement à faire échec à son éloignement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

9 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316689

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus de visa de long séjour opposé à une ressortissante marocaine, mère d’enfants français. La commission de recours avait rejeté sa demande au motif qu’elle ne justifiait pas de la résidence de ses enfants en France. Le tribunal juge que les pièces produites (certificats de scolarité, assurance scolaire, inscription aux loisirs) établissent suffisamment cette résidence, entachant la décision d’une erreur de fait. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LELOUVIER

9 décembre 2024• 10ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203541

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation d'Aix-Marseille Université à lui verser 3 049,50 euros en réparation du préjudice résultant d'une erreur de convocation à un examen de rattrapage pour l'année 2015-2016. Le tribunal a jugé que la faute alléguée n'était pas établie, car la requérante n'a pas démontré avoir été assidue et avoir rendu tous les devoirs prévus, comme l'exigeaient les articles D. 821-1 du code de l'éducation et la circulaire du 9 juin 2015. En l'absence de lien de causalité direct entre l'erreur de convocation et le préjudice financier (reversement de bourse), les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : LOUARD

9 décembre 2024• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316651

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, née le 11 septembre 2023, qui avait refusé de délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. A, ressortissant albanais. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d’appréciation, faute de justifier son refus alors que le requérant disposait d’une autorisation de travail et de justificatifs d’emploi. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais d’instance. La décision s’appuie sur les articles L. 5221-2 du code du travail et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE FLOCH

9 décembre 2024• 10ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103080

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la communauté de communes Chinon Vienne et Loire, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2021 du ministre de la cohésion des territoires lui notifiant l'attribution de la dotation globale de fonctionnement pour 2021, en tant qu'aucune somme ne lui était accordée au titre de la dotation d'intercommunalité. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, M. A, directeur général des collectivités locales, en se fondant sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 et le décret de nomination du 3 juillet 2019. Il a également jugé que la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la requérante contre l'article L. 5211-28 du code général des collectivités territoriales avait déjà été tranchée par le Conseil d'État le 22 juillet 2022, qui avait refusé de la transmettre au Conseil constitutionnel. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAS BOULLOCHE COLIN STOCLET & ASSOCIES

9 décembre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210668

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'invitation à quitter le territoire, celle-ci ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BELOTTI

9 décembre 2024• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316407

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. A E C et Mme B D, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants, visant à annuler des décisions de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Ces décisions refusaient la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, au motif que l'identité et les liens familiaux n'étaient pas établis. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les documents d'état civil produits étaient insuffisamment probants et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : LE FLOCH

9 décembre 2024• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315189

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme B et ses enfants. La commission s'était fondée sur le motif que les documents d'état civil produits n'étaient pas authentiques. Le tribunal a jugé que ce motif n'était pas établi, car les pièces fournies, notamment les actes d'état civil, étaient suffisamment probantes pour démontrer l'identité et les liens familiaux. La solution retenue s'appuie sur l'article 47 du code civil et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, garantissant le droit à une vie privée et familiale normale.

Avocat : SOLAL CLORIS

9 décembre 2024• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316399

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et de son fils, qui contestaient le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La commission avait motivé son refus par le caractère apocryphe de l'acte de décès du père, condition nécessaire à la réunification. Le tribunal a jugé que ce motif était fondé et que la décision était suffisamment motivée, écartant les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LE FLOCH

9 décembre 2024• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316401

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C D B et de ses enfants, qui contestaient les décisions implicites de la commission de recours confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de composition de la commission, la méconnaissance de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Il a également écarté la substitution de motifs sollicitée par le ministre de l’intérieur. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LE FLOCH

9 décembre 2024• 10ème chambre