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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2017232

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande de l'expert M. B, formulée sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Cette demande visait à étendre la mission d'expertise initialement ordonnée le 3 mars 2021, concernant des travaux de démolition et de construction d'un atelier de maintenance à Vaugirard, à quatre nouvelles sociétés (Econovia énergies, Terideal Segex énergies, Colas rail et Officine Meccaniche Bbm). Le juge a estimé que cette extension était nécessaire car ces entreprises avaient été désignées par la RATP pour réaliser les travaux litigieux. En conséquence, l'ordonnance étend officiellement la présence de ces sociétés aux opérations d'expertise.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

2 décembre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205925

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 16 décembre 2021 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la commune de La Destrousse. Le préfet soutenait que le PLUi était entaché d’illégalité pour ne pas avoir correctement intégré la prévention des risques naturels (inondation, incendie, mouvements de terrain), pour ne pas avoir identifié de nouveaux secteurs de logements sociaux, et pour ne pas avoir suffisamment justifié la modération de la consommation d’espace. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le préfet, considérant que la métropole avait suffisamment pris en compte les risques et les objectifs de modération de la consommation d’espace, et que les dispositions du code de l’urbanisme (notamment les articles L. 101-2, R. 151-34, L. 151-41, L. 151-28 et L. 151-11) avaient été respectées. En conséquence, la requête du préfet a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIALOT

2 décembre 2024• 10eme Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430886

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A afin d'obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué l'intéressée, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MOLOTOALA

2 décembre 2024
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315587

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 4 638 euros pour la période d'octobre 2020 à décembre 2021. La requérante soutenait avoir succédé à sa tante dans le logement suite à un transfert de bail, mais le tribunal a considéré que les conditions d’attribution de l’APL n’étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande de remise gracieuse et d’indemnisation, sur le fondement des articles L. 821-1, L. 821-2 et L. 822-2 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

2 décembre 2024• Pole Social (JU)
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403884

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de Saône-et-Loire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a écarté ces moyens, considérant que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée et fondée sur une procédure d'éloignement en cours, avec un vol programmé vers la Géorgie. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIFSUD ELODIE

2 décembre 2024• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430889

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir une injonction de convocation en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. Le préfet de police ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 10 décembre 2024, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOLOTOALA

2 décembre 2024
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2202055

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de suspension conservatoire de ses fonctions pris par la communauté de communes de Sud Messin. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’en être désistée. Par ordonnance du 2 décembre 2024, le tribunal donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : SELARL FILOR

2 décembre 2024
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489588

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

2 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:489588.20241202• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488033

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

2 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:488033.20241202• 4ème et 1ère chambres réunies
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202214

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme C de leur recours pour excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Villiers. Les requérants demandaient initialement l’annulation de ce permis et de la décision implicite rejetant leur recours gracieux, ainsi que des injonctions liées à des infractions urbanistiques. La commune et le bénéficiaire du permis ont accepté ce désistement et renoncé à toute demande de frais. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et clôt l’instance.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

2 décembre 2024
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491594

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:491594.20241129• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498358

Avocat : LE MAILLOUX

29 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:498358.20241129• 10ème et 9ème chambres réunies
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405043

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 24 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1 (2° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LELOUEY JENNIFER

29 novembre 2024• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00661

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203687

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A B, attaché territorial, contestant l'arrêté du 25 octobre 2021 mettant fin à ses fonctions de directeur du centre communal d'action sociale (CCAS) de Coignières, ainsi qu'une prétendue décision de licenciement. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué, qui retire une décision créatrice de droits, n'était pas motivé en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a donc prononcé son annulation. En revanche, la décision de licenciement non écrite a été considérée comme inexistante, car M. B conservait son emploi principal à la commune. Le tribunal a également rejeté l'intervention du syndicat CFTC comme irrecevable.

Avocat : DE VALLOMBREUSE

29 novembre 2024• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402882

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ceux-ci demandaient d'enjoindre à la commune de Sainte-Florine de garantir un accès permanent et sécurisé à leur propriété par véhicules motorisés, en raison de travaux de voirie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant été informés des travaux et un aménagement alternatif ayant été réalisé. La demande a également été jugée comme faisant obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3.

Avocat : SELARL ELODIE MABIKA

29 novembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314402

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B et M. D, réfugiés ivoiriens, contre le refus du ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour à leur fille G C D au titre de la réunification familiale. Le ministre avait motivé son refus par l'absence de valeur probante de l'acte de naissance produit, jugé non conforme à la législation locale. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le ministre n'avait pas examiné la possession d'état comme l'exige l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai d'un mois.

Avocat : POLLONO

29 novembre 2024• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04445

Avocat : MIALOT

29 novembre 2024• 4ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04909

Avocat : LEXGLOBE

29 novembre 2024• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00670

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre