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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 182

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403705

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or obligeait M. C, ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis 2005, de sa scolarité, et de ses attaches familiales (concubinage avec une Française, naissance d'un enfant en 2022).

Avocat : MIFSUD ELODIE

25 novembre 2024• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01214

Avocat : SCP LOGOS TOMAS-BEZER BLIEK-VEIDIG CECERE

25 novembre 2024• 6ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2002543

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence résultant d'une exposition à l'amiante à la direction des constructions navales de Cherbourg. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à partir de la date à laquelle il avait eu connaissance de son préjudice, et aucun élément n'avait interrompu cette prescription. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

25 novembre 2024
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402964

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de Mme A C, de nationalité congolaise, contre la décision du 31 octobre 2024 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil en raison de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rappelé que l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprété à la lumière de la directive 2013/33/UE, impose un examen au cas par cas de la vulnérabilité du demandeur. Bien que Mme A C ait invoqué sa vulnérabilité (charge de sa mère âgée et de trois enfants, suivi psychiatrique), le tribunal a constaté qu'elle n'avait pas fait état de problèmes de santé lors de l'entretien de vulnérabilité et que les pièces médicales produites étaient insuffisantes. La requête a été rejetée, confirmant le refus de l'OFII.

Avocat : GOUILLON

25 novembre 2024• Autres délais-Etrangers-1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400265

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 21 mars 2023 ayant annulé un refus de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme A, constate l’inexécution persistante de cette décision. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 50 euros par semaine de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de huit jours. L’État est également condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

25 novembre 2024• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2002578

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition à l'amiante à la direction des constructions navales de Cherbourg. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale des créances publiques. Il a estimé que la créance de Mme B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la date à laquelle elle avait eu connaissance de son exposition à l'amiante, sans qu'un recours juridictionnel antérieur n'ait interrompu ce délai. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

25 novembre 2024
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401922

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que parent d'enfant malade. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, le préfet ayant refusé le titre de séjour par un arrêté du 29 juillet 2024 en raison de faits d'usage de faux document et d'utilisation d'un document d'identité d'un tiers. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que l'urgence ou l'utilité de la mesure n'était pas établie face à cette contestation.

Avocat : LELOUEY

25 novembre 2024
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2001942

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence suite à son exposition à l'amiante à la direction des constructions navales de Cherbourg. Le tribunal fait application de la prescription quadriennale prévue par la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, estimant que la créance de M. A est prescrite. Il se fonde sur l'avis n° 457560 du Conseil d'État du 19 avril 2022 pour statuer par ordonnance, considérant que la requête présente des questions identiques à celles déjà tranchées.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

25 novembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315767

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 9 novembre 2022 par laquelle le président de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a rejeté comme manifestement irrecevable le recours administratif préalable obligatoire formé contre des refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal juge que le recours administratif était suffisamment motivé, contrairement à ce qu'avait retenu la commission, et que celle-ci aurait dû procéder à un nouvel examen des demandes de visas. La décision est annulée pour erreur de droit et défaut d'examen sérieux, en application des articles D. 312-3, D. 312-5-1 et R. 312-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

25 novembre 2024• 10ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302496

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par la SAS Distillerie Bouchereau d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Macqueville retirant un permis de construire tacitement obtenu. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La commune de Macqueville, bien qu’ayant maintenu ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a vu sa demande de frais irrépétibles rejetée. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement et statuer sur les frais.

Avocat : CABINET CLOIX & MENDES-GIL

25 novembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316067

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 19 juillet 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait refusé de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme D épouse B et à E B, famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que l’identité des demandeurs et leur lien familial avec le réunifiant étaient établis par les documents d’état civil produits et la possession d’état, et que la commission avait commis une erreur d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à la réunification familiale des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : POLLONO

25 novembre 2024• 10ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205632

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification était régulière, notamment car les observations du contribuable, postées le 17 janvier 2022, avaient bien été formulées dans le délai prorogé de soixante jours. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait suffisamment motivé les rectifications et apporté la preuve de l'appréhension des sommes, lesquelles constituaient des revenus occultes au sens de l'article 111 c du code général des impôts. Enfin, la majoration de 40% pour manquement délibéré, prévue à l'article 1729 du même code, a été confirmée.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

25 novembre 2024• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2102720

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait réparation pour un préjudice subi suite au refus du comptable public de délivrer une procuration notariée. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux des procédures civiles d'exécution et donc de l'ordre judiciaire. La demande de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

25 novembre 2024• 1ère chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400713

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de l'association Caraïbe Surf Project, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d'une somme de 52 521,73 euros. L'association invoquait l'annulation antérieure de la décision de reversement de subvention, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l'annulation était fondée sur un vice de procédure et n'empêchait pas une nouvelle décision de reversement. Les autres arguments, relatifs à un prétendu harcèlement ou à des difficultés financières, ont également été écartés comme inopérants dans le cadre du contentieux du recouvrement. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

25 novembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426515

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une demande de provision par une fonctionnaire de l’État affectée dans le Val-de-Marne, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître des litiges individuels des agents publics en fonction dans ce département.

Avocat : TOLOUDI

22 novembre 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203196

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C et Mme A. Celles-ci demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 13 juin 2022 par le maire de Royan à la communauté d'agglomération Royan Atlantique. Le tribunal a relevé que ce permis avait été retiré par un arrêté municipal du 27 mai 2024, devenu définitif, et qu'il n'avait reçu aucun commencement d'exécution, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune et la communauté d'agglomération ont été condamnées à verser solidairement 1 000 euros aux requérantes au titre des frais de justice.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

22 novembre 2024
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400672

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société TotalEnergies Electricité et Gaz de France (TEEGF) d’un recours en plein contentieux visant à contester des titres exécutoires émis par le lycée Montdory de Thiers pour un montant total de 24 264,45 euros. La société demandait principalement l’annulation de ces titres et subsidiairement la réduction de leur montant au regard du plafond prévu par le cahier des clauses particulières des marchés subséquents. Par un mémoire du 11 novembre 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 novembre 2024, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

22 novembre 2024
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490820

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

22 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:490820.20241122• 8ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218454

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 7 décembre 2022 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de M. B. Le tribunal juge que la commission ne pouvait se fonder sur le motif que la procédure de salubrité était en cours pour rejeter la demande, alors que M. B justifiait de l’insalubrité de son logement, du handicap de son fils et du risque d’expulsion. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DILLOARD

22 novembre 2024• 3ème Chambre (J.U)
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402904

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Chambon-sur-Lignon. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant le début de travaux de démolition et de reconstruction d'un bâtiment communal, afin de dresser un état descriptif des immeubles avoisinants susceptibles d'être affectés. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état des propriétés voisines, d'identifier d'éventuels désordres préexistants et de proposer, le cas échéant, des mesures de sauvegarde. Cette décision vise à prévenir et à faciliter la constatation d'éventuels dommages liés à l'exécution de ces travaux publics.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

22 novembre 2024