17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
17 651
Décisions totales
383 581
Ordonnances
327 905
Avec résumé IA
Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON
CLORIS SOLAL
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite de délivrance d’un permis moto. La juridiction a constaté qu’aucune décision de retrait n’avait été notifiée et que le requérant était déjà titulaire du permis depuis juin 2022. En conséquence, le recours formé contre une décision inexistante a été jugé irrecevable. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont également été rejetées.
Avocat : GUILLOU
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... A.... Ce dernier demandait initialement qu’il soit enjoint à l’établissement Centralesupelec de traiter son dossier d’indemnisation chômage et de lui verser une somme provisoire, invoquant l’urgence et l’utilité de la mesure. Le requérant s’étant désisté en cours d’instance, le juge des référés a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Avocat : PALOUX LOUIS-JEROME
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'un étranger demandant l'injonction au préfet de lui remettre son titre de séjour. Le juge a admis le requérant à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle, mais a constaté son désistement pur et simple de sa demande d'injonction, rendant celle-ci sans objet, après que l'administration a prouvé la remise effective du titre. L'État a été condamné à verser une somme au conseil du requérant au titre des frais de procédure, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : COULOIGNER
Avocat : EKOUE KANGNI ANGELO
Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT
Avocat : CHILOT - RAOUL
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du maire de Claret du 13 janvier 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour une serre tunnel de maraîchage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article L. 600-2 du code de l'urbanisme, jugeant que la commune pouvait réexaminer la demande après l'annulation de son précédent refus sans attendre une confirmation du pétitionnaire. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 424-3 du même code, estimant que l'administration pouvait opposer de nouveaux motifs de refus lors du réexamen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes avait accordé le concours de la force publique pour l’expulsion de l’occupante sans titre à compter du 15 octobre 2025, postérieurement à l’introduction de la requête de M. C... contestant le refus implicite initial. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à M. C... au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : PALOUX
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une prolongation d'interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a estimé que les décisions préfectorales étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation et le respect des droits de la défense. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes procéduraux généraux.
Avocat : DIALLO
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours contre une décision préfectorale limitant la puissance d'un droit d'eau fondé en titre attaché à un moulin. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Charente-Maritime qui avait fixé la puissance maximale brute à 44 kW, considérant que le calcul ne respectait pas les dispositions de l'article L. 511-5 du code de l'énergie. Il a enjoint à l'administration de procéder à une nouvelle évaluation de la consistance légale, en se fondant sur la hauteur de chute maximale brute et le débit maximum de la dérivation, et non sur un ancien état statistique.
Avocat : LOYVE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... C..., un ressortissant marocain, visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'expulsion. Le tribunal a jugé que la condamnation de l'intéressé pour tentative de meurtre sur son ex-conjointe, punie de sept ans d'emprisonnement, constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant légalement la mesure d'expulsion, au regard des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les circonstances personnelles invoquées, notamment son comportement en détention, ne suffisaient pas à écarter cette appréciation.
Avocat : EL HAILOUCH
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour et l'OQTF étaient réguliers, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle et de la motivation. Elle a également déclaré irrecevable le recours contre le signalement Schengen, considérant qu'il s'agissait d'une simple information et non d'une décision attaquable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SEMEGLO
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le requérant contestait la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a constaté que le titre de séjour avait été délivré en cours d'instance, rendant la demande d'annulation sans objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais.
Avocat : DELORME
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant pakistanais. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Sur le fond, il a annulé l'arrêté litigieux, considérant que la situation familiale du requérant, dont l'épouse et les enfants sont reconnus réfugiés, lui ouvre un droit au séjour en application de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a jugé la requête irrecevable, considérant que le dossier de demande était incomplet. Par conséquent, le silence gardé par la préfecture de police ne valait pas décision implicite de rejet faisant grief, mais seulement un refus implicite d'enregistrement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LE GLOAN
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire (OQTF), ainsi que du classement sans suite de sa demande de changement de statut. La juridiction a jugé irrecevable le recours contre la décision de classement sans suite, estimant que le dossier du requérant était incomplet, notamment en raison de l'absence de justificatif de domicile récent, conformément aux articles R. 431-11 et R. 431-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'arrêté préfectoral, le tribunal a considéré que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés.
Avocat : MOULOUADE