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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

388 335

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA93Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305890

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d'une procédure d'exécution d'un jugement du 15 juillet 2020. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte du désistement et rejeté la demande de frais, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : GUILLOU

8 octobre 2024
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02068

Avocat : SCP BLOCQUAUX ET ASSOCIES

8 octobre 2024• 4ème chambre - formation à 3
TA78
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401293

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Il a en revanche maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mais celle-ci a été rejetée. L’ordonnance, rendue par un magistrat désigné en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ainsi le non-lieu à statuer sur le fond et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV AVOCATS

8 octobre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400814

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait sa suspension de fonctions et l'interdiction d'accès aux locaux du groupe hospitalier public du sud de l'Oise (GHPSO) par une décision du 5 février 2024. La requête en référé suspension avait été rejetée le 22 mars 2024, faute de moyen sérieux, et le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc constaté le désistement par ordonnance du 8 octobre 2024.

Avocat : LUCAS-BALOUP

8 octobre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205229

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Nicolas pour deux habitations individuelles. Le tribunal a d'abord reconnu leur intérêt à agir en tant que voisins immédiats, mais a ensuite examiné et écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incomplétude du dossier et de la méconnaissance des articles UA 10, UA 11-1 et UA 12-1 du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La solution retenue est le rejet de la requête, les juges estimant que les atteintes alléguées aux conditions d'occupation et de jouissance de leur bien n'étaient pas établies. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 600-1-2 relatif à l'intérêt à agir.

Avocat : SCP D'AVOCATS DECOSTER, CORRET, DELOZIERE

8 octobre 2024• 1ère Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201705

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SCI Les Grolles d’une demande indemnitaire de 100 000 euros contre la commune de Saint-Germain-de-Lusignan, en raison de l’abandon d’un projet d’échange de terrains et de création d’un chemin d’accès à un lotissement communal. La société soutenait que la commune avait commis une faute en renonçant à cet engagement, lui causant un préjudice lié à la perte de valeur de ses lots. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, et que la SCI n’établissait pas l’existence d’un préjudice indemnisable. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans référence à des textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

8 octobre 2024• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312314

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a notamment relevé que l'usage d'une fausse carte d'identité portugaise par le requérant pour obtenir un emploi constituait une fraude faisant obstacle à une régularisation exceptionnelle. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans retenir les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PHILOUZE

8 octobre 2024• 8ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02942

Avocat : STE D'AVOCATS CHARLOT & ASSOCIES

8 octobre 2024• 4ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107345

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, agent territorial, contestant les décisions du département du Nord de la placer en congé de maladie ordinaire à demi-traitement puis en disponibilité d'office, ainsi que sa demande d'indemnisation. Le tribunal a jugé que, l'affection de Mme A étant la même que celle ayant justifié un précédent congé de longue durée, elle ne pouvait légalement bénéficier d'un nouveau congé de maladie ordinaire au titre de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions attaquées et a condamné le département du Nord à verser à Mme A la somme de 1 500 euros en réparation de son préjudice moral, rejetant le surplus de ses conclusions.

Avocat : WILLOT

8 octobre 2024• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209550

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que contre le rejet implicite de son recours hiérarchique. Par un mémoire du 20 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 octobre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CALLON AVOCATS & CONSEIL

8 octobre 2024
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21334

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

8 octobre 2024• 2ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00967

Avocat : ROMERO CHARLOTTE

8 octobre 2024• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02468

Avocat : LARREA ALAIN;SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

8 octobre 2024• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02467

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS;LARREA ALAIN

8 octobre 2024• 3ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205489

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, qui imputait sa chute survenue le 30 juillet 2020 sur une aire de stationnement communale à un défaut d'entretien de l'ouvrage public (excavation non signalée). La commune de Carcans contestait sa responsabilité. Le tribunal a jugé que la requérante établissait la matérialité de l'obstacle et le lien de causalité avec son préjudice, et que la commune ne démontrait pas un entretien normal de la voie ni une faute de la victime. En conséquence, la responsabilité de la commune a été retenue sur le fondement du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

8 octobre 2024• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313838

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 15 septembre 2022 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l'enfant A B, fille d'une réfugiée guinéenne. La commission avait motivé son refus par l'absence de preuve du décès ou de la déchéance de l'autorité parentale du père. Le tribunal juge que ce motif est entaché d'une erreur de droit, car l'article L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'exige pas une telle justification pour la réunification familiale d'un réfugié. Il enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

8 octobre 2024• 11ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101079

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l'office public de l'habitat Limoges-Habitat d'une demande de condamnation de la société Teknisols à lui verser 8 447,68 euros au titre du surcoût engendré par la résiliation pour faute du marché de travaux du lot n°11 "revêtements céramiques". Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 46, 47 et 48 du CCAG travaux, la résiliation aux frais et risques de l'entreprise défaillante justifiait la mise à sa charge du supplément de dépenses résultant du marché de substitution. La solution retenue est donc la condamnation de la société Teknisols à verser la somme demandée à Limoges-Habitat.

Avocat : LONGEAGNE FRÉDÉRIC

8 octobre 2024• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2100728

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E contestant la décision du préfet de Loir-et-Cher du 16 septembre 2020 prononçant la déchéance de ses droits à la dotation d'installation de jeune agriculteur (DJA). Le tribunal a jugé que la délégation de signature de la signataire de l'acte était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée. Il a également considéré que l'erreur dans le calcul du revenu professionnel global, imputable à un conseiller de la chambre d'agriculture, ne constituait pas un cas de force majeure, le demandeur étant seul responsable des données fournies dans son dossier. La solution retenue se fonde sur les articles D. 343-3 et D. 343-12 du code rural et de la pêche maritime, dans leur rédaction applicable au moment de la demande.

Avocat : SCP REFERENS LALOUM ARNOULT

8 octobre 2024• 5ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202840

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus du préfet de la Vienne de renouveler son titre de séjour "étudiant" et de lui délivrer un titre "salarié". Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le refus de renouvellement du titre "étudiant" était fondé sur l'absence de justification d'une inscription dans un établissement d'enseignement pour l'année 2021/2022, conformément à l'article 9 de la convention franco-ivoirienne. La décision a également estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre "salarié" au titre de l'article 5 de la même convention. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

8 octobre 2024• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208742

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 août 2022 retirant la carte de résident de M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas établi la preuve d'une fraude de la part de M. B, condition nécessaire pour retirer un titre obtenu par fraude en vertu de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a relevé que la demande de report de la date d'effet du divorce au 1er avril 2015 avait été rejetée par le juge judiciaire et que l'épouse de M. B n'avait pas obtenu l'annulation du mariage. Par conséquent, la décision de retrait a été annulée, et il a été enjoint au préfet de restituer la carte de résident de M. B.

Avocat : SCP LOUKIL RENARD ASSOCIES

8 octobre 2024• 8ème chambre