LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

389 791

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401258

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré ses démarches depuis mars 2024 et sa présence en France depuis 2012. La décision rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, l’urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets.

Avocat : PALOU

23 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422079

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 18 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision n'était entachée ni d'une insuffisance de motivation ni d'une erreur manifeste d'appréciation, en raison notamment de la soustraction de l'intéressé à une précédente mesure d'éloignement et de l'absence de preuve de ses attaches en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

MOULOUADE

« Précédent498499500501502503504Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 septembre 2024• 8e Section - MESD
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300317

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la CAF de la Nièvre de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 831,36 euros. Le juge a estimé que si la bonne foi de M. B n'était pas contestée, ce dernier n'avait pas apporté la preuve d'une situation de précarité suffisante pour justifier une remise de dette, au regard notamment de son quotient familial de 1 057 euros. La décision s'appuie sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

20 septembre 2024• CH 3 JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401808

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 29 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHLOSSER

20 septembre 2024• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408613

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. et Mme B, ressortissants afghans, contestant le refus de l'OFII de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, jugeant que le retard de plus de 90 jours dans la présentation de leur demande d'asile, imputable à la date de rendez-vous fixée par le guichet unique, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'état de vulnérabilité lié à leur âge avait été pris en compte lors de l'évaluation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LOKAMBA OMBA

20 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105998

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 avril 2021 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement se fonder sur les articles L. 312-11 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure, compte tenu de la mise en cause de M. B pour des faits de violence et d'agression sexuelle sur mineur, ainsi que du non-respect des conditions de détention d'une arme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des moyens soulevés, incluant ceux relatifs à l'erreur de droit, à l'erreur de fait et à la violation de la présomption d'innocence.

Avocat : LOR HELENE

20 septembre 2024• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402313

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d'une demande d'exécution, sous astreinte, d'un précédent jugement du 14 octobre 2022 qui annulait le refus de titre de séjour du préfet de l'Essonne et enjoignait la délivrance d'un titre "vie privée et familiale". Constatant que la préfète a finalement délivré le titre de séjour requis le 25 juillet 2024, le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, que la demande d'exécution était devenue sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : DELORME

20 septembre 2024• 3ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00943

Avocat : JACQUIN FLORIANE

20 septembre 2024• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01210

Avocat : LOMBARDI

20 septembre 2024• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01229

Avocat : LOFFLER

20 septembre 2024• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402824

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui a chuté sur une plaque d’égout mal fixée le 3 septembre 2022 à Agde. La requérante sollicitait cette mesure pour évaluer ses préjudices corporels en vue d’une éventuelle action en responsabilité contre la commune. Le juge a estimé la demande utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, sans préjuger des responsabilités. L’intervention de la caisse primaire d’assurance maladie du Puy-de-Dôme a été admise, et les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 septembre 2024
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402097

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la SCI Rayol Spetsai d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Rayol-Canadel-sur-Mer. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

20 septembre 2024
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300443

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions des 6 et 13 décembre 2022 par lesquelles le maire de Saint-Zacharie a exercé le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. Par un acte enregistré le 5 septembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’instance. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 septembre 2024. Il a également laissé à chaque partie la charge de ses frais irrépétibles, rejetant ainsi les conclusions présentées par la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

20 septembre 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201329

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé les ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) à l'encontre de M. B pour un trop-perçu d'aide agricole de 9 992,75 euros. La juridiction a retenu que l'ASP avait méconnu la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, en ne permettant pas à M. B de présenter ses observations avant l'émission des titres exécutoires. Cette irrégularité a privé l'intéressé d'une garantie, justifiant l'annulation des titres et des décisions de rejet de ses recours. L'ASP a été condamnée à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : FLOUTIER

20 septembre 2024• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202581

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Hot Zone, qui exploitait une discothèque à Avignon, d’une demande d’indemnisation de 173 883 euros pour le préjudice subi en raison du retard fautif de la commune à autoriser la réouverture de son établissement, fermé de janvier 2017 à mars 2018. La commune avait pris un arrêté de fermeture après un avis défavorable de la commission de sécurité, mais cet arrêté a été suspendu par le juge des référés, conduisant le maire à autoriser l’ouverture en mars 2018. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’établissait pas l’existence d’une faute de la commune, dès lors que l’avis défavorable de la commission de sécurité et l’arrêté de fermeture étaient justifiés par des manquements aux règles de sécurité des établissements recevant du public, en application des articles L. 111-8, L. 111-8-3 et L. 123-4 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

20 septembre 2024• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-22NT03485

Avocat : CABINET POLLONO

20 septembre 2024• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403001

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d’office de la requête de M. B, qui demandait l’annulation de la décision de l’OFII mettant fin à son hébergement en HUDA. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : BALLOUL

20 septembre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203784

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme C de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Plounéour-Brignogan-Plages. Ce désistement, accepté par le bénéficiaire du permis et la commune, a été constaté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à la condamnation de la requérante aux frais de justice a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JEANMONOD PELON

20 septembre 2024
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00888

Avocat : SCP ROUILLOT GAMBINI

20 septembre 2024• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01013

Avocat : SCP ROUILLOT GAMBINI

20 septembre 2024• 5ème chambre - formation à 3