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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00237

Avocat : LOUAFI RYNDINA

13 janvier 2026• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00437

Avocat : ALOUAINI

13 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400369

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CASTILLO MAROIS

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518186

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet a accordé à M. B... une nouvelle carte de résident de dix ans, désormais en cours de fabrication. Le juge a estimé que cette circonstance faisait perdre à la mesure sollicitée son utilité, condition nécessaire à l'octroi du référé. En revanche, le tribunal a admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 400 euros à son avocat au titre des frais de justice, M. B... n'étant pas considéré comme la partie perdante.

Avocat : MOLOTOALA

13 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306773

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur de voiture de transport avec chauffeur. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, le signataire de la décision disposant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision n’était pas entachée d’erreur de droit, l’administration n’ayant pas ajouté de condition non prévue par l’article R. 3122-11 du code des transports. Enfin, le tribunal a estimé que les pièces produites par le requérant, notamment une attestation russe de 2013 et une attestation de 2017, ne permettaient pas d’établir une expérience professionnelle d’un an au cours des dix années précédant la demande, conformément à l’article R. 3122-11 du code des transports.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309111

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la commune de Saint-Genis-Pouilly visant à contraindre la SCCV Le Park de Saint-Genis à exécuter une participation d'urbanisme (cession de terrains et paiement) prévue par un permis de construire de 2006 et une convention de programme d'aménagement d'ensemble (PAE). Le tribunal a relevé d'office deux moyens d'ordre public : l'incompétence de la juridiction administrative pour ordonner le transfert de propriété d'un bien immobilier privé, et l'irrecevabilité des conclusions en injonction de paiement, la commune disposant de la faculté d'émettre un titre exécutoire. En conséquence, la requête a été rejetée, et la commune a été condamnée à verser 4 000 euros à la SCCV au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 332-9 et L. 332-10 du code de l'urbanisme (dans leur version alors en vigueur) et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BALLALOUD ALADEL

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600063

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... qui sollicitait une injonction de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône lui a en effet fixé un rendez-vous et octroyé une carte de séjour pluriannuelle, rendant ses conclusions sans objet. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais ses conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LOUVIER

13 janvier 2026
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509042

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une demande d’astreinte de 89 250 euros présentée par Mme A... pour inexécution d’un jugement du 29 janvier 2024, qui avait annulé son arrêté de radiation et enjoint au ministre de réexaminer sa situation. Constatant que l’intéressée a été réintégrée en qualité de stagiaire le 15 novembre 2025, le tribunal estime que la demande est devenue sans objet. Il précise que le jugement initial n’impliquait pas une titularisation, mais seulement un réexamen, et écarte la demande de protection fonctionnelle comme relevant d’un litige distinct. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : MORLOT-DEHAN

13 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408503

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les SCI Tovats, Allobroges et Cogeco d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 mai 2024 du maire de Crest-Voland accordant un permis de construire à la société MGM pour treize logements. Après avoir donné acte du désistement de la SCI Cogeco, le tribunal a examiné la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir des requérantes au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215802

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Rech, greffier des services judiciaires, qui contestait son titre de pension émis le 23 mai 2022. Le requérant soutenait qu'un trimestre n'avait pas été pris en compte dans le calcul de sa pension, ce qui aurait dû modifier le coefficient de minoration prévu à l'article 14 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Après examen, le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, car la fraction de trimestre litigieuse était inférieure à quarante-cinq jours et devait donc être négligée conformément à l'article R. 26 du même code. Par conséquent, la demande de révision du titre de pension et la demande indemnitaire de 5 000 euros pour préjudice ont été rejetées.

Avocat : PAILLOUX

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302662

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ancien ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour carence fautive dans la protection contre l'amiante. Le tribunal retient l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il estime que la créance de M. B... était prescrite, car le point de départ du délai de prescription était la date à laquelle il a eu connaissance de son exposition à l'amiante et de son préjudice, et non la date de sa demande préalable. La solution est fondée sur les articles 1, 2 et 3 de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520040

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... et Mme A... contestant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. L'État a été condamné à verser une somme globale de 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

13 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204160

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête des consorts F... qui demandaient la condamnation de l'État pour le décès de M. E... F..., survenu en 2006 des suites d'un cancer du poumon contracté lors d'essais nucléaires en Polynésie. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La demande indemnitaire personnelle des requérants, présentée en 2022, était prescrite car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter du 1er janvier 2007, soit l'année suivant le décès. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour prescription.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300130

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire, avait sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour permettre la régularisation d’un vice tenant à la méconnaissance de l’article UC9 du plan local d’urbanisme (emprise au sol excessive). Le bénéficiaire a obtenu un permis modificatif le 17 octobre 2025, réduisant l’emprise à 179,99 m², soit moins de 30 % du terrain, ce qui a régularisé le vice. Par conséquent, le tribunal rejette les requêtes en annulation de M. B..., les autres moyens ayant déjà été écartés par le jugement avant-dire-droit du 26 juin 2025.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304748

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de la société Umicore Hexagone contre l'arrêté du préfet du Gard du 23 octobre 2023. Cet arrêté mettait en demeure la société de gérer, conformément au code de l'environnement, les haldes minières situées sur la commune de Thoiras. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la police spéciale des déchets est applicable, même en présence d'une police spéciale des mines. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code minier.

Avocat : A.A.R.P.I GIDE LOYRETTE NOUEL

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400370

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 7 avril 2025 s'était substitué à la décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le juge estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : ALLOUCH

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402324

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... et Mme B... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 16 novembre 2023 par le maire de Cournonsec à la SCCV Briou Garenne pour une résidence de 45 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation des prescriptions, estimant que la motivation par référence aux avis annexés était suffisante au regard de l’article L. 424-3 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510795

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas d'obstacle à la reconstitution de la cellule familiale en Côte d'Ivoire. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS JEUNE

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516527

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... et autres, qui demandaient la condamnation de l’AP-HP pour défaut d’information préopératoire. La juridiction a opposé l’autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 14 octobre 2025 ayant déjà statué sur le même litige et écarté toute faute de l’AP-HP. Ce jugement antérieur avait estimé que le risque de reliquat thyroïdien n’était pas un risque grave ou fréquent nécessitant une information spécifique, et que la patiente avait été informée du risque de dysphonie. La solution retenue est donc le rejet de la demande, fondé sur les articles L. 1111-2 du code de la santé publique et le principe de l’autorité de la chose jugée.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515856

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui accorder une prise en charge au titre de l’article L. 222-5 4° du code de l’action sociale et des familles, en tant que jeune majeur isolé et sans ressources. La requérante, ancienne mineure confiée à l’aide sociale à l’enfance et mère d’un enfant, soutenait que l’urgence était présumée et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’urgence n’était pas établie, dès lors que Mme A... bénéficiait d’un hébergement provisoire et d’un suivi social, et que le père de son enfant manifestait une volonté de vie commune.

Avocat : RUDLOFF

13 janvier 2026