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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 840

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400366

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société TotalEnergies Electricité et Gaz de France (TEEGF) d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par le lycée Raymond Cortat pour un montant de 23 400 euros. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 18 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du lycée Raymond Cortat présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, faute pour cet établissement d’être représenté par un avocat.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

18 février 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500804

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d'une demande de liquidation d'astreinte par Mme C et M. A, qui n'avaient pas obtenu du préfet des Alpes-Maritimes un hébergement d'urgence conforme à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, malgré une précédente ordonnance du 17 janvier 2025. Le juge des référés a constaté que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction, l'accueil de nuit proposé par la ville de Nice ne répondant pas aux exigences légales. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, il a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte pour la période du 2 au 17 février 2025, en modérant son montant à 1 200 euros. La demande de majoration du taux de l'astreinte à 500 euros par jour a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

18 février 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303542

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en plein contentieux par la SAS GGL AMENAGEMENT, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. La société demandait l'annulation d'un titre exécutoire de 1 500 000 euros émis par le maire de Clermont-l'Hérault. En cours d'instance, la commune a annulé ce titre par un acte de trésorerie du 8 août 2024, rendant le litige sans objet. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

18 février 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302221

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de Mme A visant à obtenir une remise totale d’un indu d’aide personnelle au logement de 667 euros, dont 333,50 euros restaient à sa charge après une remise partielle accordée par la CAF de l’Hérault. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que Mme A était de bonne foi, l’indu résultant d’une erreur informatique de son employeur, et que sa situation de précarité était établie, avec un reste à vivre quasi nul. En application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal a accordé une remise totale de la dette restante.

Avocat : BELLOTTI

18 février 2025• Vice-président CORNELOUP
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306379

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours en annulation contre une décision de la CAF des Pyrénées-Orientales lui notifiant un indu d’allocation logement sociale de 7 134,84 euros pour la période de juin 2007 à novembre 2009. La CAF a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que la décision litigieuse datait du 29 juin 2010, soit avant le 1er janvier 2020. En application de l’ordonnance n° 2019-770 du 17 juillet 2019 et des articles L. 825-1 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a jugé que les décisions prises avant le 1er janvier 2020 en matière d’allocation de logement relèvent des dispositions du code de la sécurité sociale et de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : BELLOTTI

18 février 2025• Vice-président CORNELOUP
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201448

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SARL Agence Alpine Gardiennage Sécurité (AAGS) visant à obtenir la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2015-2016 et des pénalités associées. La juridiction a estimé que la charge de la preuve incombait à la société requérante, car sa comptabilité présentait de graves irrégularités et que l'imposition avait été établie conformément à l'avis de la commission départementale des impôts. La société n'ayant pas démontré que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires était excessivement sommaire ou radicalement viciée, ni proposé de méthode alternative plus précise, les rappels de TVA et les pénalités pour manquement délibéré ont été maintenus. La décision s'appuie sur les articles L. 192 du livre des procédures fiscales et 256, 269 du code général des impôts.

Avocat : PALOMARES

14 février 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301225

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Phone Express, qui contestait une amende administrative de 80 000 euros pour non-respect des délais de paiement. La société, active dans le transport et la location de véhicules, avait été sanctionnée pour avoir dépassé les plafonds légaux prévus aux articles L. 441-10 et L. 441-11 du code de commerce. Le tribunal a jugé que la méthode de contrôle basée sur le grand livre fournisseurs était pertinente et que les arguments de la société (litiges, bonne foi, impact du Covid) n'étaient pas fondés. L'amende, réduite par rapport au montant initial de 89 000 euros, a été considérée comme proportionnée.

Avocat : EGLOFF-CAHEN

14 février 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216721

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, propriétaire d'un logement, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS d'Epinay-sur-Seine pour un montant de 4 127,87 euros. Cette somme correspondait aux frais d'hébergement d'urgence de son locataire, suite à un arrêté préfectoral de mise en sécurité de l'immeuble pris sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour procéder au relogement d'office et que la créance était fondée, le propriétaire n'ayant pas satisfait à son obligation de relogement. La demande de dommages et intérêts de M. A a également été rejetée.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

14 février 2025• 9ème chambre (J.U)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205234

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel de la commune de Ronchois, qui demandait le versement d’un solde d’indemnité compensatrice de congés payés, la valeur d’un colis de fin d’année, des dommages et intérêts pour harcèlement moral, ainsi que la remise de son certificat de travail et de son attestation Pôle emploi. Le tribunal a jugé que les faits de harcèlement moral n’étaient pas établis, que l’indemnité de congés payés avait été correctement calculée et versée, et que la demande relative au colis de fin d’année était infondée. Il a également constaté que les documents administratifs avaient été communiqués en cours d’instance, rendant cette demande sans objet. La décision s’appuie notamment sur la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et le décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

14 février 2025• 4 ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205225

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A d’une demande d’annulation du refus implicite de l’Établissement public d’aménagement Paris-Saclay (EPAPS) de lui communiquer le procès-verbal de son conseil d’administration du 27 septembre 2021 et ses annexes. Le tribunal a jugé que ces documents, en tant que documents administratifs achevés, sont communicables en application des articles L. 311-1 et L. 300-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint à l’EPAPS de les communiquer à M. A dans un délai de deux mois, sous réserve d’occultation des mentions relevant du secret des affaires ou de la vie privée, sans toutefois prononcer d’astreinte.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

13 février 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500637

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d'une précédente ordonnance lui enjoignant de fournir un hébergement d'urgence à une famille avec enfants. Constatant l'absence de toute mesure d'exécution entre le 1er et le 11 février 2025, le juge a condamné l'État à verser aux requérants la somme de 1 100 euros, correspondant à 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, qui permet la liquidation de l'astreinte en cas d'inexécution.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

13 février 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406375

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à ses besoins et capacités à Mme C, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 24 août 2023, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite. L'injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, consacrant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable. L'État est également condamné à verser 330 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : PHILOUZE

13 février 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201774

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) rejette la requête de la famille de M. E C, décédé d'un cancer des os après avoir participé aux essais nucléaires français en Polynésie. Les requérants demandaient la condamnation de l'État pour faute, invoquant un défaut d'information et de protection. Le tribunal rappelle que la loi du 5 janvier 2010 instaure une présomption de causalité pour la victime directe, mais que les ayants droit, agissant en responsabilité de droit commun, doivent prouver un lien de causalité direct et certain. En l'absence de cette preuve, et malgré une carence fautive éventuelle de l'État, la demande est rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

13 février 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400300

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition de M. B à la contrainte émise par France Travail (ex-Pôle emploi) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 26 266,08 euros, correspondant à des versements effectués entre juin 2016 et mars 2021. Le tribunal a considéré que la contrainte était régulière et que les moyens soulevés par le requérant, notamment la prescription et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail, en particulier les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 à R. 5426-21, qui encadrent la procédure de recouvrement des indus par France Travail.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

12 février 2025• Juge Unique 4
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106692

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur cinq requêtes de la SARL Exo Signs, qui demandait le remboursement du crédit d'impôt métiers d'art pour les années 2017 à 2023. La société soutenait que la possession d'un diplôme qualifiant le salarié dans un métier d'art n'était pas nécessaire pour retenir ses charges dans le calcul du seuil de 30 % de la masse salariale, et invoquait la doctrine administrative BOI-BIC-RICI-10-100. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'arrêté du 24 décembre 2015 fixant la liste des métiers d'art.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

12 février 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111644

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL Exo Signs de demandes de remboursement du crédit d'impôt métiers d'art pour les années 2017 à 2023. La société soutenait que la possession d'un diplôme qualifiant le salarié dans un métier d'art n'était pas requise pour retenir les charges de personnel correspondantes dans le calcul du seuil de 30 % de la masse salariale, et invoquait la doctrine administrative BOI-BIC-RICI-10-100. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et l'arrêté du 24 décembre 2015 fixant la liste des métiers d'art.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

12 février 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311955

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 23 mars 2023, dans un délai de quatre mois. Aucune offre adaptée n’ayant été faite dans le délai réglementaire de six mois, le juge a constaté que l’État n’avait pas satisfait à son obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’astreinte sollicitée n’a pas été prononcée.

Avocat : TRIBOLO

12 février 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307353

Le Tribunal administratif de Melun a statué sur cinq requêtes de la SARL Exo Signs, qui demandait le remboursement du crédit d'impôt métiers d'art pour les années 2017 à 2023. La société soutenait que la possession d'un diplôme qualifiant le salarié dans un métier d'art n'était pas nécessaire pour que ses charges de personnel soient prises en compte dans le calcul du seuil de 30 % de la masse salariale, et invoquait la doctrine administrative BOI-BIC-RICI-10-100. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et l'arrêté du 24 décembre 2015 fixant la liste des métiers d'art.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

12 février 2025• 3ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400266

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme C, épouse E, qui demandait l'indemnisation des préjudices subis par son père décédé, F C, prétendument exposé aux essais nucléaires. La requérante invoquait la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010. Le tribunal a considéré que le CIVEN avait valablement renversé cette présomption en établissant que la dose annuelle reçue par l'intéressé était inférieure à 1 mSv. En conséquence, la demande d'indemnisation a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

11 février 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200559

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme I veuve G et de ses co-demanderesses, qui sollicitaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et économiques consécutifs au décès de M. G, exposé aux essais nucléaires en 1960-1961. La juridiction a estimé que les requérantes ne pouvaient se prévaloir de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010, réservée aux victimes directes, et qu'elles n'établissaient pas de lien de causalité direct entre l'exposition aux rayonnements et les pathologies ayant entraîné le décès. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été retenue, et l'ensemble des demandes indemnitaires, ainsi que celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

11 février 2025• 3ème Chambre