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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300226

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la décharge d’amendes fiscales d’un montant total de 9 000 euros, infligées sur le fondement de l’article 1736 du code général des impôts pour défaut de déclaration de comptes bancaires détenus à l’étranger entre 2017 et 2020. Les requérants soutenaient ne pas être domiciliés fiscalement en France durant cette période, mais le tribunal a jugé que la charge de la preuve leur incombait, car ils avaient souscrit leurs déclarations de revenus en tant que résidents fiscaux français. Faute d’avoir démontré que leur foyer ou séjour principal se situait à Rome, comme ils l’alléguaient, ils n’ont pas établi l’absence d’obligation déclarative prévue à l’article 1649 A du même code. La solution retenue confirme ainsi l’application des articles 1649 A et 1736 du code général des impôts.

Avocat : CABINET LUZELLANCE

20 février 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412735

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de Mme D, ressortissante camerounaise, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) : la cessation des conditions matérielles d'accueil le 29 novembre 2024 et le refus de leur rétablissement le 18 décembre 2024. La requérante invoquait notamment un défaut de délégation de signature, un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation liée à sa vulnérabilité. Le tribunal a joint les deux affaires et, après avoir admis provisoirement Mme D à l'aide juridictionnelle, a examiné la légalité des décisions sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la régularité des décisions de l'OFII.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUTRAN

19 février 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210459

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de preuve d'une communauté de vie ancienne et stable et d'une contribution effective à l'entretien des enfants. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SLUCKI-KRZYWKOWSKI

19 février 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313469

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître leur demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la commission n'avait pas ajouté de condition à la loi en demandant une décision d'expulsion et qu'elle avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3.

Avocat : LUBAKI

19 février 2025• 14ème chambre, DALO
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413197

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de Mme D, ressortissante camerounaise, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 29 novembre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil, ainsi que le refus de rétablissement du 18 décembre 2024. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de la requérante. La solution retenue et le sort des conclusions en annulation et injonction ne sont pas explicités dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LUTRAN

19 février 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489940

Avocat : SCP FABIANI, LUC-THALER, PINATEL

18 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489940.20250218• 5ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305677

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme O L H et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Salins-Fontaine à la société Les Hauts Salins pour un bâtiment de 13 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature de l'arrêté par une adjointe bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée étant valable. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'insuffisance de la notice architecturale au regard de l'article R. 431-8 du code de l'urbanisme n'était pas fondé, sans examiner les autres moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants des frais de justice.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

18 février 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300266

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les consorts B d’une demande d’indemnisation des préjudices subis par leur fille et petite-fille, I B, décédée au CHU de Bordeaux suite à une complication peropératoire liée à une injection de bicarbonate de sodium. Le CHU de Bordeaux ne conteste pas sa responsabilité, reconnue par la commission de conciliation et d’indemnisation. Le tribunal a condamné le CHU à réparer les préjudices de la victime et les préjudices propres de ses parents et grands-parents, en application des articles L. 1142-1 I du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative. Les montants alloués ont été réduits par rapport aux demandes initiales, et les prétentions de la CPAM de Charente-Maritime ont été partiellement admises.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

18 février 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301313

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, qui demandait la condamnation du CHU de Bordeaux pour manquement à l'obligation d'information préalable concernant le risque de nécrose de la tête fémorale lié à une ostéotomie du col fémoral pratiquée en avril 2017. Le tribunal a jugé que le CHU de Bordeaux n'avait pas commis de faute, en estimant que le risque de nécrose était une complication de la pathologie initiale (épiphysiolyse) et non de l'acte chirurgical lui-même, et que l'information avait été délivrée oralement au patient et à ses parents. En conséquence, la demande d'indemnisation de M. A a été rejetée, ainsi que ses conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1111-2 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

18 février 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402232

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Côte-d'Or. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir du préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était née. Cependant, il a jugé que la décision implicite était réputée prise par l'autorité compétente et a rejeté le moyen tiré du vice d'incompétence.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

18 février 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01096

Avocat : LUTRAN

14 février 2025• 2e chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406687

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les conséquences de la chute de M. D survenue le 10 août 2020 dans les escaliers de la piscine municipale de Saint-Etienne. La commune de Saint-Etienne contestait l'utilité de cette mesure en l'absence de preuve de la matérialité des faits, mais le tribunal a estimé que cette absence n'était pas manifeste, notamment au vu d'une attestation des pompiers. En conséquence, la demande d'expertise a été jugée utile et a été accordée. En revanche, la demande de provision de 1 000 euros a été rejetée, la responsabilité de la commune n'étant pas suffisamment établie en l'état.

Avocat : SELURL PHELIP & ASSOCIES

14 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503094

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident à M. A, bénéficiaire d'une protection internationale. Le juge a constaté que le préfet avait délivré au requérant, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 août 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été déclarées sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : PLUCHET

14 février 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301045

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'irrégularité, les moyens soulevés étant infondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MATRAND LUCILE

14 février 2025• 4 ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300062

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, surveillant pénitentiaire, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 22 février 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a appliqué les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, qui établissent une présomption d'imputabilité pour tout accident survenu dans le temps et le lieu du service. Il a jugé que l'accident remplissait les conditions légales pour être présumé imputable au service, en l'absence de faute personnelle ou de circonstance particulière. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 5 juillet 2022 et l'arrêté du 13 juillet 2022, et a enjoint à l'administration de reconnaître l'imputabilité au service et de rétablir le plein traitement de M. B.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 février 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300021

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, surveillant pénitentiaire, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 22 février 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rappelé que, selon le code général de la fonction publique, un accident survenu dans le temps et le lieu du service est présumé imputable au service. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 822-21 et L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 février 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409083

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 26 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour une durée de 60 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de vie commune établie avec son compagnon français. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NZASHI LUHUSU

14 février 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404173

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 13 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen particulier de sa situation, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la présence en France depuis quinze ans et les quelques contrats de travail ne suffisaient pas à démontrer une intégration stable, et que M. C conservait des attaches familiales en Russie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATRAND LUCILE

14 février 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303240

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, agent non titulaire, qui contestait un titre de recette de 5 504,90 euros émis par le syndicat intercommunal à vocation scolaire de l'Oison pour un trop-perçu de rémunération. La requérante soutenait avoir droit au supplément familial de traitement pendant son congé de maladie, mais le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car les conclusions indemnitaires n'avaient pas été précédées d'une réclamation préalable. Les conclusions tendant à une compensation ou à un délai de paiement ont également été déclarées irrecevables, le juge administratif n'ayant pas le pouvoir d'accorder de telles mesures. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et R. 611-7 du code de justice administrative, ainsi que sur les décrets n° 85-1148 et n° 88-145.

Avocat : MATRAND LUCILE

14 février 2025• 4 ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00426

Avocat : LUTRAN

13 février 2025• 1re chambre - formation à 3