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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

786 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

786

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LYEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501678

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Poitiers – Rejet de la requête en référé suspension – Absence de moyen de droit. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 4 novembre 2024, au motif que la requête ne comportait aucun moyen de droit, la rendant manifestement mal fondée. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

21 juillet 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502560

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 21 juillet 2025, a rejeté la requête de M. et Mme B et de M. A B comme portée devant une juridiction incompétente. Les requérants demandaient la condamnation solidaire de la communauté d'agglomération Béziers-Méditerranée et de la société L'eau de Béziers Méditerranée pour des préjudices liés à l'insuffisance du réseau d'adduction d'eau potable. Le tribunal a jugé que, le service public de l'eau étant un service public industriel et commercial (SPIC), les litiges entre ce service et ses usagers relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 2224-1 du code général des collectivités territoriales.

SELARL LYSIS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 juillet 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501031

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant un avis de sommes à payer de 400 euros émis par la communauté d'agglomération de Bastia au titre d'une redevance spéciale pour son activité de location saisonnière. Le tribunal a jugé que cette redevance, instituée sur le fondement des articles L. 2333-76 et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, finance un service d'enlèvement des déchets à caractère industriel et commercial. En conséquence, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIANSILY

17 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500277

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia concerne une demande d'exécution du jugement n°2100271 du 10 décembre 2024, qui avait condamné le centre hospitalier de Bastia à verser diverses sommes à Mme A. Le tribunal constate que l'hôpital a exécuté l'intégralité du jugement, en justifiant du versement de la provision de 16 733,54 euros (déduction faite des cotisations sociales), des intérêts moratoires, et de la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il n'y a donc plus lieu de statuer sur la requête de Mme A.

Avocat : GIANSILY

17 juillet 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502698

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. et Mme A qui demandaient la remise en état du chemin rural « La Plaine au Huterot » et une indemnisation. Le tribunal rappelle que les chemins ruraux font partie du domaine privé communal et que les communes n’ont pas d’obligation légale d’entretien, sauf si elles ont accepté de l’assurer en fait par des travaux de viabilité. En l’espèce, les requérants n’apportent pas la preuve d’une telle acceptation par la commune de Montigny-sur-Avre, ni d’un préjudice indemnisable. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

15 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500015

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B, un ancien infirmier, qui contestait le refus du centre hospitalier du pays Charolais Brionnais (CHPCB) de lui verser un reliquat d'indemnité compensatrice de congés payés pour la période du 1er avril 2020 au 1er janvier 2021. Le tribunal constate que la décision initiale de rejet partiel du 2 juillet 2024 a été notifiée avec les mentions des voies et délais de recours, et que le recours gracieux formé le 15 juillet 2024 a interrompu le délai de deux mois. Cependant, le tribunal estime que la nouvelle demande de M. B du 18 novembre 2024, suivie d'un nouveau recours gracieux, n'a pu rouvrir le délai de recours contentieux, déjà expiré. Par conséquent, la requête, enregistrée le 3 janvier 2025, est tardive et manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELSOL AVOCATS LYON

15 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503683

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503683.20250710• 6ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02074

Avocat : SELARL LYROS AVOCATS

9 juillet 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01385

Avocat : PAPAPOLYCHRONIOU

9 juillet 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504824

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait l'exécution sous astreinte d'un précédent jugement du 23 mai 2024 annulant un arrêté préfectoral et enjoignant au préfet de l'Aude de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés rappelle qu'il ne lui appartient pas de constater l'inexécution d'un jugement et estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence nécessaire à la mise en œuvre de la procédure de protection des libertés fondamentales, faute de pièces probantes établissant une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHELLY

7 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518575

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents d'un enfant handicapé demandant l'affectation de leur fils dans un lycée spécifique. Les requérants invoquaient une atteinte grave au droit à l'éducation, mais le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie. Il a relevé que la procédure d'affectation AFFELNET n'était pas achevée (second tour à venir) et que la rentrée scolaire était encore dans deux mois, sans que soit démontrée l'impossibilité d'une affectation adaptée au handicap. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOUILLY

4 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209961

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SARL La Valensole d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de mise en demeure et une astreinte administrative, pris pour faire cesser une atteinte à un site classé. Le préfet des Bouches-du-Rhône a fait valoir que l’atteinte à l’environnement avait cessé et que l’astreinte n’avait jamais été liquidée, rendant les actes attaqués sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Les conclusions de la société au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : REALYZE

1 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413840

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse A B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’autorité consulaire, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l’incompétence était inopérant, la décision du sous-directeur des visas se substituant à celle du consul. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les autres moyens étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHELLY

1 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403194

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'EHPAD Bouchacourt d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler quatre titres de recettes émis par le centre hospitalier du Clunisois. En cours d'instance, le centre hospitalier a annulé les titres contestés, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de l'EHPAD au titre des frais de justice (article L. 761-1).

Avocat : DELSOL AVOCATS LYON

30 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508531

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C, ressortissant ivoirien, qui sollicitait la suspension de l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENKHALYL

25 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506029

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Freyssinet France contestant l’attribution du marché de travaux d’élargissement et de renforcement du pont de la première armée française. Le juge a estimé que l’absence de fourniture de l’attestation de conformité de l’ASQPE par le groupement attributaire ne rendait pas son offre irrégulière, dès lors que cette exigence relevait de l’exécution du marché et non de la recevabilité des offres, et que le pouvoir adjudicateur pouvait admettre des garanties équivalentes. La solution retenue écarte toute lésion caractérisée pour le candidat évincé et valide la régularité de la procédure de passation au regard des principes de libre concurrence et d’égal accès à la commande publique.

Avocat : DAILLY

19 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306671

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester le refus de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" par la préfète du Rhône. Postérieurement à l'introduction du recours, la préfète a délivré le titre de séjour sollicité, puis l'a renouvelé. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

19 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402717

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait deux contraintes émises par la Caisse de mutualité sociale agricole Berry-Touraine pour le recouvrement d’indu de prime d’activité. Le tribunal a constaté que l’opposition à ces contraintes, notifiées le 8 mars 2024, avait été enregistrée le 28 juin 2024, soit après l’expiration du délai de quinze jours prévu à l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête tardive et non régularisable a été rejetée.

Avocat : LYSISTRATA AVOCATS

18 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500782

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SCI Saint-Charles d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Jean-le-Blanc accordant un permis de démolir à la société Valloire Habitat. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 11 avril 2025. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juin 2025. Aucune condamnation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative n'a été prononcée.

Avocat : SELARL KROVNIKOFF GALLY

18 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516660

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un duplicata de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de conséquences concrètes et immédiates de l'absence de délivrance du titre. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : BELYALETDINOVA

18 juin 2025