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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

768 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

768

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LYEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208174

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la SAS Zuo Zhongyin, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 283 848 euros pour les mois de juin, juillet et octobre 2021. La société invoquait la jurisprudence européenne (arrêt Barlis 06) pour soutenir que des tickets de caisse, même sans mentions formelles parfaites, pouvaient justifier la déduction. Le tribunal a jugé que les documents produits (tickets Printemps et Le Bon Marché) ne couvraient que 10 % du montant réclamé, ce qui est insuffisant pour prouver le crédit, et que les tickets Printemps présentaient des numéros non séquentiels, violant l’article 242 nonies A de l’annexe II au code général des impôts. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313899

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société DBC Services contestant la pénalité financière qui lui a été infligée par le DRIEETS d’Île-de-France pour défaut d’accord collectif ou de plan d’action en faveur de l’égalité professionnelle. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a écarté le moyen de la société selon lequel elle n’était pas tenue par cette obligation en l’absence de section syndicale. Il a estimé que la société était soumise à l’obligation d’établir un plan d’action en application des articles L. 2242-1 et L. 2242-3 du code du travail, et que la pénalité prévue à l’article L. 2242-8 était justifiée. La solution retenue confirme ainsi l’application de la pénalité financière.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LYVEAS AVOCATS

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204952

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) du Morbihan, qui demandait le remboursement d’avances consenties à l’aéroport de Lorient-Bretagne Sud dans le cadre d’une concession. La juridiction a jugé que la CCI ne justifiait pas de l’habilitation de son président à ester en justice pour la période concernée, rendant ses demandes irrecevables. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que la demande de la CCI se heurtait à l’autorité de la chose jugée pour la période antérieure à 2017 et qu’elle n’établissait pas l’existence d’avances remboursables au-delà de la somme de 753 855,65 euros déjà versée par l’État. La solution retenue s’appuie sur les principes de recevabilité des recours contentieux et l’autorité de la chose jugée, sans qu’il soit nécessaire d’ordonner une expertise.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LYON-CAEN & THIRIEZ

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308024

Désistement d'instance. Le Tribunal Administratif de Marseille, par une ordonnance du 27 novembre 2025, a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait un avis de contravention et une décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Aucun texte de fond n'a été appliqué.

Avocat : DE ROMILLY

27 novembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502069

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de l'Orne pour ordonner l'expulsion d'une demandeuse d'asile déboutée, Mme C..., d'un centre d'accueil. Le préfet invoquait la saturation du dispositif d'hébergement et la fin du droit au maintien sur le territoire français de l'intéressée, faisant suite à une obligation de quitter le territoire. Mme C... s'opposait à la mesure en faisant valoir sa situation de vulnérabilité, élevant seule cinq enfants, et contestait l'urgence et la régularité de la procédure. Le juge a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme C... et a rejeté la requête du préfet, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment démontrée et que la mesure d'expulsion était disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative, L. 542-1 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

27 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303587

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une demande indemnitaire de 8 000 euros pour préjudice moral, en raison de conditions de détention indignes subies entre juillet 2021 et mai 2022 à la maison d’arrêt de Toulouse-Seysses. Le requérant invoquait une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des dispositions du code pénitentiaire, en raison d’une surface cellulaire inférieure à 3 m² et de l’insalubrité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas un manquement de l’administration pénitentiaire à ses obligations. Aucune indemnité n’a été accordée, et les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : JOLY AURELIE

27 novembre 2025• Juge unique chambre 4
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424580

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué à Roissy, le 25 mars 2023, un passager dépourvu de document de voyage en provenance de Rabat. La société soutenait avoir effectué un contrôle du passeport via le logiciel « ALTEA » et ne pas être responsable de la perte ultérieure du document. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas que les documents requis lui avaient été présentés au moment de l’embarquement sans élément d’irrégularité manifeste, comme l’exige l’article L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision du ministre a été confirmée et la demande de remboursement des frais de justice rejetée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431688

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport français usurpé. Le tribunal a jugé que les dissemblances physionomiques entre le passager et la photo du document étaient manifestes et auraient dû être détectées par un examen normalement attentif lors de l'embarquement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429950

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. Le tribunal a jugé que le transporteur n’avait pas décelé l’irrégularité manifeste du titre de séjour français, qui était périmé et contrefait, malgré l’obligation de vérification prévue aux articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme le bien-fondé de l’amende, en application de ces textes et de l’article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2200151

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel IARD, subrogée dans les droits de son assurée, afin d’obtenir réparation des dégradations subies par une agence bancaire CIC à Rouen lors de la manifestation du mouvement des "gilets jaunes" le 5 janvier 2019. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de l’État était engagée sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les dégradations, commises par jets de projectiles et tags, présentaient un caractère délictuel et étaient liées à la manifestation, sans qu’il soit établi qu’elles émanaient de groupes étrangers au mouvement. La solution retenue ouvre droit à indemnisation pour la société requérante, sous réserve de la justification des préjudices allégués.

Avocat : SARDIN ET THELLYERE (ST AVOCATS)

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201845

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2015, pour un montant total de 1 825 898 euros. Le litige portait sur la qualification de distribution occulte de bénéfices au sens de l'article 111 c) du code général des impôts, en raison d'une cession de titres à un prix délibérément minoré. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve d'un écart significatif entre le prix convenu et la valeur vénale des parts, ainsi que d'une intention libérale entre parties en relation d'intérêts, et que la majoration de 40 % pour manquement délibéré était fondée. La décision s'appuie sur les articles 109, 111 c) et 158 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 1729 du même code.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508635

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme E... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, qui a subi une chirurgie réparatrice au CHU de Saint-Étienne en mai 2022, invoque des complications cicatricielles, un défaut d'information sur les risques et un résultat esthétique insatisfaisant. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert pour évaluer la prise en charge, la conformité aux règles de l'art et l'origine des préjudices. Il a rejeté les conclusions des parties visant à ce qu'il leur soit "donné acte" de déclarations ou de réserves, ainsi que celles relatives aux dépens.

Avocat : SARDIN ET THELLYERE (ST AVOCATS)

24 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302345

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé le titre exécutoire n° 2023-5-15 émis le 22 février 2023 par le CCAS de Pennautier, qui réclamait à Mme B... A... le remboursement de 4 380 euros. Cette somme avait été versée en exécution d'un jugement du 5 décembre 2019, confirmé par un arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille du 19 décembre 2022. Le tribunal a jugé que le CCAS, en tant qu'employeur, était tenu d'exécuter le jugement, nonobstant l'absence de personnalité juridique de l'EHPAD. La solution retenue s'appuie sur l'article 11 du code de justice administrative, qui confère force exécutoire aux jugements.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509345

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... tendant au versement d'une provision de 59 900 euros par la commune de Villette d'Anthon. La requérante, agent public, sollicitait la réparation de préjudices extra-patrimoniaux consécutifs à un accident de service et à une maladie professionnelle. Le juge a estimé que l'obligation de la commune n'était pas suffisamment certaine, car il n'était pas établi que les préjudices invoqués n'étaient pas déjà couverts par le régime forfaitaire de réparation des accidents de service prévu par le code général de la fonction publique. En conséquence, la demande de provision a été jugée non fondée.

Avocat : GALY

21 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401873

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Vinci Construction Grands Projets, mandataire du groupement Lyto, d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Tunnel Euralpin Lyon Turin au paiement d’une indemnité de 4 547 464 euros HT pour des surcoûts liés à des travaux supplémentaires de rabotage. Par un mémoire enregistré le 1er octobre 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la société défenderesse le 6 octobre 2025. Par ordonnance du 19 novembre 2025, le président de la 6ème chambre, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance et d’action.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

19 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305063

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel du CNRS, qui demandait réparation pour le paiement tardif d’une partie de sa rémunération entre 2021 et 2023. La juridiction a reconnu que les retards de versement, imputables au CNRS, étaient établis, mais a estimé que la requérante n’apportait aucun élément prouvant l’existence d’un préjudice direct. En conséquence, le tribunal a refusé d’annuler la décision de rejet du CNRS et de condamner ce dernier à verser une indemnité de 7 000 euros. Cette décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n°86-83 du 17 janvier 1986.

Avocat : MESSERLY MARIE

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400542

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B... d’un recours contestant un titre de pension qui ne prenait pas en compte ses services effectués entre 2017 et 2024. En cours d’instance, l’administration a émis un nouveau titre de pension intégrant la période litigieuse, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Cependant, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code, en raison de la satisfaction obtenue en cours d’instance.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

17 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421192

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. La société soutenait que le passager avait détruit son passeport pendant le vol, mais n'a pas apporté la preuve que les documents requis lui avaient été présentés à l'embarquement, conformément à l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'amende était légalement fondée sur l'article L. 821-6 du même code et qu'aucune circonstance ne justifiait une réduction de son montant.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412766

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air Algérie, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de visa valable. La société demandait une réduction de l'amende à 1 000 euros, arguant que le passager disposait d'un visa valable à partir du 10 juin 2023, soit huit jours après son arrivée. Le tribunal a jugé que ce manquement constituait un élément d'irrégularité manifeste et que l'erreur admise par la société ne justifiait pas une réduction de la sanction. La décision a été fondée sur les articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415470

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni d'un document de voyage valable. La société soutenait que l'irrégularité du passeport portugais présenté n'était pas manifeste, mais le tribunal a jugé que les différences morphologiques entre le passager et la photo du document étaient évidentes. En application des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'amende a été confirmée, aucune circonstance particulière ne justifiant une décharge.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre