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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 918 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 918

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAIEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200815

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. La requérante contestait notamment la prescription, la régularité de la procédure et la qualification des revenus. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant l'imposition des revenus de location meublée dans la catégorie des revenus fonciers et l'existence d'un avantage occulte lors de la vente d'un terrain à un prix minoré. La demande de sursis de paiement a été déclarée sans objet, la requérante en bénéficiant de plein droit.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MANENTI & MAILLARD

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200359

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de l’EARL Domaine Peraldi, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2017. La société soutenait que ses vins rouges en fin d’exercice devaient être valorisés comme des produits finis au cours du jour, et non comme des en-cours au coût de revient. Le tribunal a jugé que la requérante n’apportait pas la preuve, qui lui incombait, du caractère exagéré des rectifications, l’administration ayant suivi l’avis de la commission départementale. La demande de décharge et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS MANENTI & MAILLARD

24 octobre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507455

Avocat : SARL GURY & MAITRE

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507455.20251024• 7ème chambre jugeant seule
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02508

Avocat : GERMAIN - MOREL

24 octobre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515736

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante camerounaise, afin d’obtenir une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. La requérante invoquait l’urgence liée à l’expiration de son précédent récépissé et à sa situation de précarité, ainsi que l’utilité de la mesure face aux difficultés rencontrées sur le site de l’ANEF. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que Mme A... ne justifiait pas de démarches récentes et suffisantes pour obtenir un rendez-vous en préfecture, et que sa situation ne présentait pas de circonstances particulières justifiant une intervention immédiate du juge. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de recevoir les demandeurs dans un délai raisonnable

Avocat : DJEUMAIN

24 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510611

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme D..., ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a admis la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire et a rappelé que, s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, la condition d’urgence est présumée satisfaite. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENSMAINE

24 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200816

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que les revenus de location de meublés par la SCI MAP relevaient des revenus fonciers et non d'une activité commerciale, et que la vente d'une parcelle à un prix minoré par la SAS MAPE constituait un avantage occulte imposable comme revenu de capitaux mobiliers. La demande de sursis de paiement a été déclarée sans objet, le requérant en bénéficiant de plein droit. La décision s'appuie notamment sur les articles 109 et 206 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MANENTI & MAILLARD

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503319

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision attaquée ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. La solution retenue écarte ainsi l’application des articles L. 412-5 et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile invoqués par le requérant.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500729

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. Cette annulation entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C....

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500887

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Il a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi était légale et que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501245

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de la Marne du 31 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de M. A... sur le fondement de l'article 3 de l'accord franco-tunisien, se limitant aux articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur a entaché d'illégalité l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501584

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé à M. A... le regroupement familial pour son épouse. Le préfet avait motivé son refus par l'absence de vérification de la condition de logement, en raison de l'absence de M. A... à deux rendez-vous de visite. Le tribunal a jugé que le préfet n'apportait pas la preuve que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait effectivement convoqué le requérant à ces rendez-vous, ce qui vicie la décision. Cette solution est fondée sur les articles L. 434-7 et R. 434-19 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201671

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SNC Invest Hotel Brie Auvergne, qui contestait la cotisation de taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour l'année 2020 sur la commune de Riom. La société requérante soutenait que le produit de la taxe était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, rendant le taux irrégulier. Le tribunal a rappelé que la TEOM doit uniquement couvrir les dépenses du service, mais a estimé que la preuve d'une disproportion manifeste n'était pas apportée en l'espèce. La solution s'appuie sur les articles 1520 et 1636 B undecies du code général des impôts, relatifs à l'institution et au taux de la taxe.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306831

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme C... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Kogenheim du 26 juillet 2023 leur refusant un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a examiné la légalité de l'avis conforme défavorable de la préfète du Bas-Rhin, rendu sur le fondement de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, qui interdit les constructions en dehors des parties urbanisées de la commune en l'absence de document d'urbanisme. Après analyse, le tribunal a jugé que le projet, situé à proximité immédiate d'un ensemble d'habitations existantes, ne méconnaissait pas ces dispositions et n'avait pas pour effet d'étendre la partie urbanisée de la commune. Par conséquent, la solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus, avec injonction au maire de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 422-5 et L. 111-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

23 octobre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208379

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Kogenheim pour son projet de construction d'une maison d'habitation. La commune a reconnu que le motif initial de refus, fondé sur l'absence de desserte par une voie publique ou privée, était erroné. Le tribunal a cependant validé le second motif de refus, tiré de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, estimant que le terrain, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, ne pouvait accueillir la construction. Par conséquent, la requête de Mme A... a été rejetée.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

23 octobre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404212

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 18 décembre 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. C... pour déposer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car l'administration ne peut refuser un rendez-vous pour une demande de titre de séjour relevant de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sauf si la demande est abusive ou dilatoire, ce qui n'était pas démontré. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Les textes appliqués sont les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HMAIDA

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503540

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet de police de Paris du 8 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : MAILLARD

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517487

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler sa carte de résident "réfugiée". Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré la précarité alléguée. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, le préfet ayant valablement motivé son refus par l'absence de demande conforme de titre de séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMAIRE

22 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503287

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Aube concernant le renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante marocaine. La requête a été jugée irrecevable car une attestation de décision favorable de délivrance de la carte avait été émise, ce qui privait la requérante d’une décision implicite de rejet. Le tribunal a estimé que l’urgence n’était pas établie, la requérante pouvant justifier de ses droits auprès des organismes sociaux. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 433-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503297

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour assortir d'une astreinte une précédente ordonnance du 19 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour et une décision explicite, ce qui n'avait pas été exécuté malgré des relances. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas délivré le récépissé, bloquant le stage de Master 2 du requérant, et a considéré cette inexécution comme un élément nouveau. Il a donc assorti les injonctions d'une astreinte globale de 30 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 octobre 2025