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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500380

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant marocain, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et autorisation de travail. La solution retenue repose sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé à tout étranger ayant déposé un dossier complet de demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, l'administration ayant dépassé un délai raisonnable de trois mois sans délivrance ni justification.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500243

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande d’astreinte pour inexécution de l’injonction prononcée le 10 décembre 2024, qui ordonnait au préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour provisoire. Lors de l’audience, M. B a indiqué qu’un récépissé lui avait été remis et que la délivrance du titre était annoncée sous quinze jours. Le tribunal admet provisoirement M. B à l’aide juridictionnelle et, constatant que l’exécution de l’injonction est en cours, rejette la demande d’astreinte, tout en rappelant que l’administration doit exécuter sans délai la décision juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 février 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400790

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'apporter la preuve de l'impossibilité d'accéder à un traitement approprié en Haïti. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : DAHOMAIS

18 février 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500252

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A D contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 25 janvier 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a admis M. D au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Il a rejeté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut d’examen de la situation personnelle, et d’absence de base légale, en se fondant sur une délégation de signature régulière et sur l’existence d’une obligation de quitter le territoire français antérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que l’assignation à résidence était légale, y compris après sa modification par un arrêté rectificatif du 3 février 2025. Les textes appliqués sont les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

18 février 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500289

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant un arrêté du préfet de la Marne du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois, et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure lié à l'absence d'audition préalable, la méconnaissance de sa vie privée et familiale, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'assignation à résidence était légale. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

18 février 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500290

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D et Mme F, ressortissants congolais, demandant l'annulation des arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 6 décembre 2024 ordonnant leur transfert aux autorités belges (responsables de leur demande d'asile) et leur assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la remise des brochures d'information prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 constituait une garantie suffisante, sans qu'il soit nécessaire de démontrer la compréhension effective par les requérants. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

18 février 2025• Juge unique - Eloignement
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400663

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. Sergent, agent communal, qui contestait un courrier du maire de Monthodon du 14 novembre 2023 l'informant de l'intention de lui infliger une sanction d'exclusion temporaire de trois jours. Le juge a estimé que ce courrier, purement informatif et préparatoire à l'arrêté de sanction du 11 mars 2024, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, la commune n'étant pas partie perdante et les circonstances ne justifiant pas de faire droit à ses conclusions.

Avocat : MAIGNAN ARTIGA

17 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109938

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D et Mme H, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 4 août 2021 par lequel le maire de Roncq ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de travaux de M. I pour la construction d'un mur de soutènement et d'une clôture. Les requérants contestaient notamment la hauteur de l'ouvrage (supérieure à 2 mètres) et son intégration paysagère, invoquant une méconnaissance du règlement du PLU2 de la Métropole européenne de Lille. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU2.

Avocat : GUILMAIN

17 février 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319447

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de la famille A contre les refus de délivrance de visas de retour et de court séjour. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité au regard des textes invoqués.

Avocat : CAMAIL

17 février 2025• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501536

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. G, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire, estimant que l'arrêté mentionnait les éléments essentiels de sa situation. S'agissant de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que M. G ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, notamment en raison de violences conjugales déclarées par sa compagne et de l'absence de preuves de son intégration. En conséquence, la décision d'éloignement a été considérée comme proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LE MAILLOUX

17 février 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501864

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (n° 2501864) et une interdiction de retour d’un an (n° 2501865). Pour la première requête, le juge a relevé d’office un moyen d’ordre public tiré de son irrecevabilité, la notification de l’arrêté du 5 septembre 2024 étant réputée régulière à la dernière adresse connue le 26 septembre 2024, et la requête déposée le 13 février 2025 étant tardive. La solution retenue est le rejet de cette requête comme irrecevable. Pour la seconde requête, le tribunal a examiné les moyens d’incompétence et de disproportion, mais les a écartés, jugeant la décision fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a rejeté la demande.

Avocat : MAILLY

17 février 2025• ELOIGNEMENT
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496931

Avocat : SARL GURY & MAITRE

14 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496931.20250214• 1ère chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400954

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant angolais, qui contestait le refus de titre de séjour pris par la préfète de l'Ain le 21 décembre 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, constatant que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait bien été recueilli. Il a également jugé que l'état de santé du requérant ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HMAIDA

14 février 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489374

Avocat : SARL GURY & MAITRE

14 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489374.20250214• 1ère et 4ème chambres réunies
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409921

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement de Mme D de son recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la ville de Marseille pour le recouvrement d’une astreinte administrative de 5 525 euros liée à la lutte contre l’habitat indigne. Ce désistement, intervenu après une médiation et confirmé par la requérante, a été jugé pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : LE MAILLOUX

14 février 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318196

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision consulaire du 2 octobre 2023 lui refusant un visa de long séjour. Par un mémoire du 3 janvier 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 février 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : MAIMOUNA ABDOU

14 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313200

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif qu'il méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de son pacte civil de solidarité conclu en 2023 et de sa résidence habituelle en France depuis 2019. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MAILLARD

14 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408984

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de l'Ardèche le 6 juin 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi, fondés sur l'exception d'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HMAIDA

14 février 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407952

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard du pouvoir de régularisation de la préfète, ni ne méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui n'étaient pas fondées sur un refus de titre illégal, ont été validées.

Avocat : HMAIDA

13 février 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500248

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant congolais, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et autorisation de travail. Le juge a considéré que l'administration avait dépassé le délai raisonnable pour délivrer ce document après le dépôt d'un dossier complet, créant une situation d'urgence et de précarité injustifiée. La décision s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit ce droit au demandeur de titre de séjour.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 février 2025