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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 465368

Avocat : SCP GURY & MAITRE

13 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:465368.20241213• 6ème et 5ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302111

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne le 19 janvier 2023. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la signataire disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas d'une durée de présence suffisante en France ni d'une situation d'isolement dans son pays d'origine pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 ou L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : MAILLET

13 décembre 2024• 6ème chambre
« Précédent65666768697071Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306928

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 juillet 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, le préfet s'étant appuyé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DJEUMAIN BAGNI

13 décembre 2024• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400346

Avocat : ALMAIRAC

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411874

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du certificat de résidence de Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 7 bis f) de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HMAIDA

12 décembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113945

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B épouse C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, qui s'est substituée à la décision préfectorale, était suffisamment motivée. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante de la requérante et sa connaissance limitée de l'histoire et de la culture françaises. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MAILLET

11 décembre 2024• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406278

Avocat : ALMAIRAC

11 décembre 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406279

Avocat : ALMAIRAC

11 décembre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415317

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. C, ressortissant camerounais, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que l'intéressé justifiait de l'urgence, son titre étant expiré, et de l'utilité de la mesure, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré de multiples tentatives. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel l'autorité administrative doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAILLARD

11 décembre 2024
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402085

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite. Sur le fond, il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A, au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien de 1968. Cette appréciation a été motivée par la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie, l'absence d'activité professionnelle stable et d'intégration suffisante en France.

Avocat : CARLIER HAMAIDE

11 décembre 2024• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406009

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 22 mars 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé un titre de séjour à Mme C B, ressortissante capverdienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. La requérante, mère d’un enfant portugais et vivant avec le père de l’enfant, avait sollicité un titre sur le fondement des articles L. 233-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n’examinant sa situation qu’au regard de l’article L. 435-1, sans se prononcer sur les autres bases légales invoquées. En conséquence, l’ensemble des décisions (refus de titre, obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de destination) a été annulé, et une injonction de réexamen a été prononcée.

Avocat : MAILLARD

11 décembre 2024• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 471458

Avocat : SCP GURY & MAITRE

10 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:471458.20241210• 1ère chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2106799

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B, agent funéraire de la commune de Valenciennes, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que la décision de refus d'imputabilité n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, car le lien direct et certain entre la pathologie et le service n'était pas établi. Par voie de conséquence, la légalité de la décision de placement en congé de maladie ordinaire a été confirmée. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : JAMAIS

10 décembre 2024• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411898

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme E, ressortissante yéménite, contre une décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que la requérante ne démontrait pas avoir renouvelé son attestation de demandeur d’asile, condition nécessaire au maintien des conditions matérielles d’accueil. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 551-16.

Avocat : MAILLY

10 décembre 2024• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412117

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 3 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles et lui interdisant de circuler en France pendant trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle, notamment au regard de son titre de séjour espagnol et des faits de vol aggravé. Il a également jugé que la décision de transfert était fondée sur les articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée. Enfin, la demande de communication du dossier administratif a été rejetée, l'affaire étant en état d'être jugée.

Avocat : MAILLY

9 décembre 2024• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316674

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus implicite de visa de court séjour opposé à son épouse, Mme A. La juridiction a d'abord jugé irrecevable la requête, car M. D n'était pas le demandeur de visa mais l'accueillant, et n'avait donc pas d'intérêt à agir. Par ailleurs, le tribunal a estimé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des règlements européens (CE) n° 810/2009 et n° 2016/399. Enfin, la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

9 décembre 2024• 10ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203706

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la SARL Pharmacie Defert contestant un arrêté du maire d'Avignon du 22 novembre 2021 modifiant le sens de circulation avenue de la Trillade. La juridiction a jugé que le maire était compétent pour prendre cette mesure de police de la circulation en agglomération, conformément à l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales. Les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité, de l'absence d'étude d'impact et du caractère disproportionné de la mesure ont été écartés. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté et la demande indemnitaire pour préjudice anormal et spécial ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

6 décembre 2024• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417169

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par le préfet de la Seine-Saint-Denis d’une demande de suspension de la décision du maire de Montfermeil d’apposer une banderole comportant un drapeau palestinien et l’inscription « Seigneur ! pardonnez-nous » sur le fronton de l’Hôtel de Ville. Le préfet invoquait une atteinte grave aux principes de laïcité et de neutralité des services publics, ainsi qu’un défaut de compétence du maire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car l’inscription ne revêtait pas nécessairement une dimension religieuse et que le drapeau pouvait être interprété comme un soutien à la population civile. La décision s’appuie sur les articles L. 554-3 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MAITRE

6 décembre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403885

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Beauvais refusant un permis de construire à la société Free Mobile pour une station de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas l'insuffisance de couverture de son réseau sur le secteur ni l'absence de mutualisation possible. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILMAIN

5 décembre 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404412

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé précontractuel par la SARL Jean Nicot, a rejeté sa demande d’annulation de l’attribution des lots n° 1A et 1B d’un accord-cadre à la société RBC. La requête a été jugée irrecevable car elle a été enregistrée après la signature des contrats et l’émission des ordres de service, intervenue les 4 et 6 novembre 2024, en méconnaissance de l’article L. 551-1 du code de justice administrative qui exige une saisine avant la conclusion du contrat. Le juge a également rappelé qu’il ne peut se prononcer sur la validité de la signature d’un contrat.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

5 décembre 2024