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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

32 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

32

Décisions totales

383 581

Ordonnances

278 154

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MALETEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404543

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants (SARL Les Speedy et autres) de leur instance en excès de pouvoir. La juridiction rejette les conclusions de la commune visant à condamner les requérants à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 222-1 et R. 751-3 du même code.

Avocat : MAMALET

2 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403958

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de reconnaître l'imputabilité au service d'un syndrome anxiodépressif contracté par une fonctionnaire territoriale. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que l'administration n'avait pas correctement apprécié l'ensemble des éléments médicaux démontrant un lien direct entre la maladie et les conditions de travail de l'agent. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 822-20) et du code de la sécurité sociale relatives à la reconnaissance des maladies imputables au service.

Avocat : MALET

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 février 2026
• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402897

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., sapeur-pompier professionnel, qui demandait l'annulation de la délibération du SDIS 76 instaurant des gardes de 24 heures et excluant les gardes de 12 heures de nuit. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe de non-discrimination, des règles sur le temps de travail issues de la directive 2003/88/CE, et de l'obligation de sécurité de l'employeur. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la différence de traitement entre les agents selon le type de garde était justifiée par la nature des missions et les nécessités du service. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001 relatif au temps de travail des sapeurs-pompiers professionnels.

Avocat : MALET

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308945

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire pour transformer un hangar agricole en habitation à Saint-Victor. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a en revanche jugé que le maire avait commis une erreur de qualification juridique en considérant le hangar comme une ruine, alors qu'il s'agit d'une construction existante légalement édifiée. Toutefois, le tribunal a accueilli la substitution de motif demandée par la commune, estimant que le projet, impliquant une lourde restructuration, ne constitue pas un simple changement de destination au sens de l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : MAMALET

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207357

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., 6ème vice-présidente de la communauté des communes du Diois, qui contestait l'arrêté du 5 septembre 2022 lui retirant sa délégation de fonctions. Le tribunal a jugé que le président de l'établissement peut à tout moment rapporter une délégation, sous réserve que la décision ne soit pas inspirée par un motif étranger à la bonne marche de l'administration intercommunale. En l'espèce, la participation de Mme A... à une réunion d'opposition sur un sujet sensible (la localisation de l'hôpital de Die) était de nature à altérer le lien de confiance, ce qui constitue un motif légitime. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MAMALET

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312658

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 3 novembre 2025, du désistement pur et simple de la société Constructions Saint-Eloi de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir la condamnation du département des Hauts-de-Seine au paiement d'une somme de 503 944,86 euros TTC. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge du département.

Avocat : MALET AVOCAT

3 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400835

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire initial (8 septembre 2023) et un permis modificatif (22 janvier 2025) délivrés par le maire de Rouen pour l’extension et la transformation d’une habitation. Les requérants invoquent notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande (notice architecturale, plans, mentions de démolition) et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement de la zone UCO du PLU intercommunal. La commune de Rouen et le pétitionnaire concluent au rejet de la requête, la commune sollicitant à titre subsidiaire l’application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur la légalité des autorisations d’urbanisme au regard du code de l’urbanisme et du PLU.

Avocat : MALET

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501386

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en exécution d’un précédent jugement du 16 septembre 2024, a constaté que la commune de Charmes-sur-Rhône n’avait pas pleinement exécuté l’injonction d’accorder la protection fonctionnelle à Mme A, en limitant cette protection à la seule instance pénale de première instance. Pour assurer l’exécution complète de ce jugement, le tribunal a prononcé une astreinte de 400 euros par jour à l’encontre de la commune, à défaut de justifier de l’octroi intégral de la protection fonctionnelle et du remboursement des frais d’avocat correspondants. La décision se fonde sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : MAMALET

6 juin 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301482

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné deux requêtes dirigées contre le permis de construire délivré par le maire de Rouen pour une maison d'habitation rue d'Ernemont. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la métropole Rouen Normandie, en particulier l'article 3.5. de la zone UCO relatif à la hauteur des constructions. Le tribunal a informé les parties qu'il était susceptible de surseoir à statuer pour permettre la régularisation du vice tiré du dépassement de la hauteur maximale autorisée de 10 mètres à l'angle sud de la construction. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais il ressort que le juge a envisagé l'application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme pour permettre une régularisation.

Avocat : MALET

26 mai 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302093

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné deux requêtes (n°2301482 et n°2302093) dirigées contre un arrêté du 26 octobre 2022 par lequel le maire de Rouen a délivré un permis de construire à M. F... pour une maison d'habitation. Les requérants, M. C... et Mme L... d'une part, et M. E... d'autre part, invoquaient notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement de la zone UCO du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a retenu un vice tiré de la méconnaissance de l'article 3.5 du PLU, constatant que l'angle sud de la construction excédait la hauteur maximale autorisée de 10 mètres. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pendant un délai de quatre mois pour permettre la régularisation de ce vice.

Avocat : MALET

26 mai 2025• 2 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502287

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé précontractuel par la SARL Atelier Giordani, a constaté un non-lieu à statuer sur sa demande d’annulation de la procédure de passation du marché de restauration du retable de l’église Saint-Derrien. La commune de Commana, pouvoir adjudicateur, avait en effet déclaré la procédure sans suite pour un motif d’intérêt général après l’introduction du recours, ce qui a privé d’objet les conclusions de la société requérante. Le juge a rappelé que ses pouvoirs spéciaux fondés sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative ne peuvent plus s’exercer lorsque la personne responsable du marché renonce à le conclure. En conséquence, les conclusions de la SARL Atelier Giordani tendant à l’annulation de la procédure et à la reprise des opérations ont été rejetées.

Avocat : MALETC

24 avril 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500534

Avocat : MALET

27 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2205851

Avocat : MAMALET

16 septembre 2024• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407238

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par la Sarl Les Speedy et autres, propriétaires de parcelles, afin de suspendre la décision implicite de la commune de Saint-Andéol-de-Vals refusant d’abroger un arrêté du 5 mai 2021 interdisant l’accès aux véhicules à moteur sur le chemin de la Calade de Fontfraiche. Les requérants invoquaient l’urgence liée à des travaux nécessaires pour prévenir un risque d’effondrement de leurs bâtiments, le seul accès possible étant ce chemin, ainsi que des moyens tirés du défaut de motivation de l’arrêté, de l’atteinte au droit de propriété et du caractère disproportionné de la mesure. Après avoir examiné les arguments des parties, notamment la nécessité de préserver la calade et les dommages causés au domaine public, le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie au regard de l’ensemble des circonstances.

Avocat : MAMALET

29 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403509

Avocat : MAMALET

29 juillet 2024
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302799

Avocat : MALET

21 mai 2024• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2201393

Avocat : MALET

9 avril 2024• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2107701

Avocat : MAMALET

29 décembre 2023• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303162

Avocat : MAMALET

19 décembre 2023• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2200651

Avocat : MALET

28 novembre 2023• 1 ère Chambre