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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANDINEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601624

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 24 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANQUET AMANDINE

27 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02660

Avocat : GAST AMANDINE

25 février 2026• Juge des référés
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02484

Avocat : GAST AMANDINE

17 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400969

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Busserotte-et-Montenaille d’une action en responsabilité contractuelle contre les sociétés Simon Buri Architecte et Ducherpozat pour des infiltrations d’eau sur la toiture de l’église Saint-Ambroise. La commune demandait leur condamnation in solidum à lui verser 204 397,40 euros TTC. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la responsabilité des constructeurs n’était pas engagée, car les désordres n’étaient pas imputables à une faute de leur part. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle en droit administratif, sans application de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

Avocat : DRAVIGNY AMANDINE

16 février 2026• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01838

Avocat : GAST AMANDINE

5 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02478

Avocat : GAST AMANDINE

21 janvier 2026• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210715

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Cassis et son assureur, la SMACL, d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés au palais des congrès communal par l’incendie de la déchetterie du port de Cassis, survenu le 17 décembre 2017. La requête visait à engager la responsabilité solidaire du département des Bouches-du-Rhône, de la société GTC Cassis (exploitant de la déchetterie) et de leurs assureurs. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires, considérant que les conditions d’engagement de la responsabilité sans faute des défendeurs n’étaient pas réunies, et a également rejeté les appels en garantie croisés entre les parties. La décision s’inscrit dans le cadre du plein contentieux et applique les principes de la responsabilité administrative.

Avocat : MANDIN - ANGRAND AVOCATS

9 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00963

Avocat : CHABAL AMANDINE

23 décembre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501699

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 29 janvier 2025 par le maire de Nice à la SNC Cogedim Méditerranée pour la démolition de deux maisons et l'édification d'un immeuble de 22 logements. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'incomplétude du dossier de permis de construire au regard de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que de la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm). Il a jugé que le dossier de demande était suffisamment complet et que les règles d'urbanisme invoquées n'étaient pas méconnues.

Avocat : AUDOLI AMANDINE

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400304

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SAS Gery-Schaepman, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour un garage situé à Saint-Denis. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa réclamation préalable, car cet acte est non détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, les conclusions en restitution ont été rejetées comme tardives, la société n'ayant pas présenté sa réclamation dans le délai raisonnable d'un an suivant la connaissance des impositions, conformément aux articles R.190-1 et R.196-2 du livre des procédures fiscales.

Avocat : FONTAINE AMANDINE

7 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402389

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G... et M. F... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Tillenay pour un garage de stationnement et de stockage. Les requérants, voisins immédiats, ont été jugés irrecevables faute de justifier d’un intérêt à agir, car ils n’ont pas démontré que le projet affectait directement leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien. La décision s’appuie sur l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui exige un préjudice direct pour contester un permis de construire.

Avocat : DRAVIGNY AMANDINE

2 octobre 2025• 1ère chambre
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01081

Avocat : CHABAL AMANDINE

29 septembre 2025• Juge des référés
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201584

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Établissements A. Cathelain et Compagnie d'une action récursoire contre la société Amexia, après avoir été condamnée solidairement à réparer des désordres affectant un bâtiment construit pour l'Établissement français du sang. La requérante demandait à être remboursée de 50 % des sommes mises à sa charge, estimant que la société Amexia était responsable des désordres et qu'elle ne pouvait plus se retourner contre d'autres co-responsables en liquidation judiciaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Établissements A. Cathelain et Compagnie, considérant que son action était irrecevable faute de justifier du paiement effectif des condamnations dont elle demandait le remboursement. La société Amexia a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COMOLET MANDIN ZANATI ET ASSOCIES

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500083

Avocat : MANDIN - ANGRAND AVOCATS

13 janvier 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201471

Avocat : SOCIETE DAVOCATS MANDIN ANGRAND

21 novembre 2024• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104961

Avocat : QUEMA AMANDINE

5 novembre 2024• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401610

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de la SCCV Come, qui contestait le refus de la maire de Longvic d’attester la conformité des travaux réalisés sous un permis de construire. La requête en excès de pouvoir visait l’annulation de ce refus et une injonction de délivrance sous astreinte. La commune ayant conclu au non-lieu, le requérant s’est désisté, ce qui a été accepté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : DRAVIGNY AMANDINE

20 août 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402390

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Tillenay pour la construction d'un garage de stationnement et de stockage. Les requérants, voisins immédiats, contestaient la légalité du permis en invoquant notamment l'absence de recours à un architecte et la violation des articles UD1 et UD13 du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la construction projetée ne constituant pas un entrepôt au sens du règlement et les obligations de plantation étant respectées. La demande a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : DRAVIGNY AMANDINE

14 août 2024
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108542

Avocat : CABINET MANDIN ANGRAND

19 juin 2024• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00835

Avocat : CHABAL AMANDINE

30 avril 2024• 2ème chambre - formation à 3