LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 569

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513058

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. A... n’établissait pas contribuer effectivement à l’entretien de son enfant, condition nécessaire pour bénéficier du renouvellement. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509891

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 17 juillet 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que la préfecture a finalement délivré un titre de séjour d'un an à M. B..., ce qui constitue une exécution complète de l'injonction, bien que tardive. En conséquence, le juge met fin aux mesures d'injonction et supprime l'astreinte initialement prévue, en raison du faible retard et de l'exécution intégrale de la décision. La requête est fondée sur les articles L. 521-4 et L. 911-6 et suivants du code de justice administrative.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509310

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Isère avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressée et du rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : SCHURMANN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512147

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander l'exécution d'une précédente ordonnance du 15 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour, ce qu'elle n'a pas fait. Constatant ce défaut d'exécution non justifié, le juge a modifié l'ordonnance initiale en fixant un nouveau délai de quinze jours pour le réexamen, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 600 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512310

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de délivrance d’un document provisoire, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 500 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

22 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503881

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés d’exclusion temporaire de six mois prise par le maire de Laneuveville-devant-Nancy à l’encontre de M. D..., agent territorial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, en arrêt maladie jusqu’au 14 janvier 2026, ne démontrait pas une privation immédiate et totale de revenus compte tenu des ressources de son foyer. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512748

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... C..., ressortissant congolais, pour défaut de motivation en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le juge a également enjoint à la préfète de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le requérant à travailler, sur le fondement de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'urgence caractérisée par la vulnérabilité financière de l'intéressé. La solution retenue repose sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions implicites, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHURMANN

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512428

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas exécuté l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A..., prononcée par une ordonnance du 22 septembre 2025. Ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant la modification de cette ordonnance. Le juge des référés a donc enjoint à la préfète de procéder à ce réexamen dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512305

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen, ainsi que le refus de délivrance d'un document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant en situation irrégulière et privé de la possibilité de travailler depuis le 20 octobre 2025. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'obligation de motivation et des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de M. A... et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

22 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503855

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a annulé la décision du 25 novembre 2025 par laquelle le directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé d’accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à Mme D... et M. F..., ressortissants ivoiriens ayant déposé une demande de réexamen de leur demande d’asile. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’une erreur manifeste d’appréciation de leur situation de vulnérabilité, notamment en tant que parents de deux jeunes enfants sans hébergement ni ressources stables. Il a enjoint à l’OFII de leur accorder ces conditions matérielles d’accueil de manière rétroactive, sous astreinte.

Avocat : HEILMANN

22 décembre 2025• étrangers JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494906

Avocat : MANNEVAL

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494906.20251222• 8ème et 3ème chambres réunies
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401944

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... contestant la décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 15 janvier 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant, qui avait fait l’objet d’un transfert vers l’Allemagne, soutenait notamment que la décision était entachée d’une erreur de fait et d’appréciation. Le tribunal estime que M. B... a exécuté la décision de transfert en se rendant en Allemagne, et que son état de santé n’établit pas le caractère involontaire de cette exécution. Par conséquent, le moyen tiré de l’expiration du délai de transfert est écarté, et la décision de l’OFII est jugée légale au regard des articles L. 751-13 et L. 711-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ZIMMERMANN

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510092

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du Bas-Rhin du 30 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, la méconnaissance des articles 3 et 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la légalité des décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour, assignation à résidence). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la suspension de la mesure d'éloignement jusqu'à la décision de la Cour nationale du droit d'asile, après application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503280

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des stipulations de l’accord franco-algérien, en raison de sa résidence de plus de dix ans et de son mariage avec une Française. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que la décision d’éloignement était légalement fondée sur les 1° et 3° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés n’étaient pas établis. La solution retenue confirme le refus de séjour et les mesures d’éloignement, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : BACH-WASSERMANN

19 décembre 2025• Chambre 2
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513254

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à Mme B..., ressortissante marocaine dont la carte de résident a expiré le 6 décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prescrits par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration du titre), ce qui l'empêchait de bénéficier de la délivrance automatique d'une attestation de prolongation prévue à l'article R. 431-15-1 du même code. En conséquence, l'absence d'urgence a conduit au rejet de la requête sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : SCHURMANN

19 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501892

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer une carte de séjour temporaire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour d’un an, ce qui a conduit Mme C... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des textes relatifs au séjour des étrangers n’a été nécessaire, la solution retenue étant purement procédurale.

Avocat : BACH-WASSERMANN

19 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502130

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., un moniteur-éducateur, qui contestait sa révocation et sa radiation des cadres prononcées par le centre hospitalier de Bar-le-Duc pour des faits de vente de tabac à des patients, de vente de jus de pomme et d'usage personnel d'un véhicule de service. Le tribunal a jugé que la décision de révocation était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire n'était pas entachée d'un vice, le droit de se taire n'étant pas applicable lors d'un entretien préalable non lié à une enquête administrative. Il a également estimé que les faits n'étaient pas prescrits, qu'ils constituaient des fautes disciplinaires, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée. La demande de M. B... a donc été rejetée, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

19 décembre 2025• Chambre 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512369

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, après que la préfète de l’Isère a pris une décision favorable sur sa demande de titre de séjour le 26 novembre 2025. La requérante demandait initialement l’exécution d’une précédente ordonnance pour obtenir une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve du désistement de sa demande d’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

19 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512732

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Lors de l'audience, la requérante s'est désistée de l'ensemble de ses demandes, à l'exception de celles relatives aux frais d'instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

19 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300951

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme B..., adjointe administrative, contestant les arrêtés du maire de Bormes-les-Mimosas la plaçant en disponibilité d'office pour raisons médicales. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité des décisions attaquées au regard des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation du secret médical, et l'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les décrets n°86-68 et n°87-602 relatifs aux positions des fonctionnaires.

Avocat : HOFFMANN

19 décembre 2025• 2ème chambre