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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANNEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510020

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision de la commission de l'académie de Créteil du 19 juin 2025 lui refusant l'autorisation d'instruire son fils en famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à ceux de son enfant, malgré la proximité de la rentrée scolaire. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GEISSMANN

5 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506632

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte de 100 euros par jour prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution de l'ordonnance du 17 juin 2025, qui lui enjoignait de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A et de lui délivrer un document provisoire. Le montant total de l'astreinte a été fixé à 3 900 euros pour la période du 20 juin au 29 juillet 2025. La demande de M. A visant à porter l'astreinte à 500 euros par jour ou à modifier l'injonction a été rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

1 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507263

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante gabonaise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée satisfaite, le refus de renouvellement privant l'intéressée de ses droits sociaux et professionnels, et que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance ne remettait pas en cause cette urgence. Il a également estimé que les moyens tirés du défaut de motivation de la décision et de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : SCHURMANN

1 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507293

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant albanais. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé ne justifiant pas de démarches suffisantes pour accéder à son compte Anef malgré les difficultés techniques alléguées. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte. M. B a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

1 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507401

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un récépissé à M. A, ressortissant argentin. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, et que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard des articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes précités.

Avocat : SCHURMANN

1 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505405

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la simple mention par l'Italie d'une indisponibilité temporaire de ses structures d'accueil ne constitue pas une preuve de défaillances systémiques au sens du règlement (UE) n° 604/2013. Il a ainsi estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant les critères de ce règlement, notamment ses articles 3 et 18. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement européen précité.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507436

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 15 juillet 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision rendant la situation de la requérante irrégulière et la privant d'emploi et de ressources. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'absence de motivation et de la méconnaissance des articles R. 421-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration n'ayant pas produit de mémoire ni été représentée à l'audience, le tribunal a fait droit à la demande de suspension.

Avocat : SCHURMANN

31 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502382

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aube l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'erreur d'appréciation, en estimant que la vie privée et familiale de la requérante n'était pas suffisamment établie et que les conditions de l'éloignement étaient remplies. Le tribunal a également validé le refus de délai de départ volontaire, en se fondant sur le risque de fuite et l'absence de garanties de représentation suffisantes, et a confirmé la légalité de l'interdiction de retour. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la CEDH.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

31 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505372

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'état de santé de M. C ne faisait pas obstacle à la mesure. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé insuffisamment précis. La requête a donc été rejetée, après admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505429

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 28 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, la situation de l'intéressé ne justifiant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la décision refusant un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient fondées sur l'absence de garanties de représentation et le trouble à l'ordre public. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505374

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté les griefs d’erreur manifeste d’appréciation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de précisions suffisantes. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505371

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. C, ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'information et d'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la requête de M. C a été rejetée. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507025

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à M. B A, ressortissant mexicain, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence, l'intéressé étant en situation irrégulière et privé d'allocations chômage, et a considéré que la demande était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'administration de délivrer une telle attestation lorsque la demande de renouvellement a été déposée dans les délais. L'astreinte a été fixée à 50 euros par jour de retard, et l'État a été condamné à verser 600 euros à l'avocat du requérant au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505696

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la préfète n'a pas exécuté l'ordonnance du 15 avril 2025, au motif que le dossier de Mme A serait incomplet, alors que cette même ordonnance avait déjà considéré le dossier comme complet. Il rappelle que les décisions du juge des référés sont exécutoires et obligatoires, et que l'administration ne peut s'y soustraire sans avoir préalablement obtenu leur modification ou leur levée dans les conditions prévues par la loi. En conséquence, le juge fait droit à la demande de Mme A et ordonne à la préfète de l'Isère de lui délivrer l'attestation de prolongation de l'instruction dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-1 du code de justice administrative

Avocat : SCHURMANN

30 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502301

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D, ressortissant espagnol, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

30 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510084

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Meurthe-et-Moselle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l’article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation du greffe, le requérant n’a produit que la copie d’un recours gracieux, insuffisant pour satisfaire à cette obligation. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : BACH-WASSERMANN

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503132

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous et un récépissé avec autorisation de travail avant l'expiration de son titre de séjour. La préfète de l'Isère a fait valoir que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé valable du 1er avril au 30 juillet 2025. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

30 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303816

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un titre exécutoire de 23 928 euros émis pour un trop-perçu d’aides du fonds de solidarité Covid-19. Le tribunal a substitué au motif initial erroné (carence déclarative) celui de la cessation d’activité de la requérante en octobre 2020, constatant qu’elle n’exerçait plus d’activité en janvier et février 2021, ce qui justifiait le reversement des aides perçues pour ces mois. Les moyens tirés de l’irrégularité du rejet de la réclamation préalable ont été écartés comme inopérants. La décision s’appuie sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2021-1431 du 3 novembre 2021.

Avocat : KAUFFMANN

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505062

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F I, ressortissant nigérian, contestant un arrêté de transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la procédure d'information et d'entretien individuel, et de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308177

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 4 novembre 2022 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B, une ressortissante géorgienne demandeuse d'asile. Le tribunal retient que l'OFII, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante, qui soutenait ne pas avoir été convoquée aux entretiens litigieux. La solution se fonde sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le motif de la décision initiale (absence aux entretiens) étant erroné en fait. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : ZIMMERMANN

29 juillet 2025• 5e chambre