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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 283 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 283

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARCEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507352

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'intéressé avait bien été informé des modalités de refus, conformément aux articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la vulnérabilité de M. A, sans que ce dernier ne justifie de problèmes de santé particuliers. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MARCEL

23 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401529

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de la Corse-du-Sud d’autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, les ressources de M. A étant insuffisantes au regard de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARCAGGI MATTEI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300521

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B, aide-soignante, contestant la décision du centre hospitalier fixant son taux d'invalidité à 14 % suite à un accident de service en 2016, et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que le courrier du 24 mars 2023 ne constituait pas une décision fixant le taux d'invalidité, car cette fixation relève de la procédure de liquidation de pension par la CNRACL, conformément au décret n° 2003-1306. Par conséquent, les conclusions en annulation de ce courrier ont été rejetées comme irrecevables. De plus, les conclusions indemnitaires, présentées plus de deux mois après la requête initiale, ont été considérées comme des conclusions nouvelles irrecevables. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GOEURY-GIAMARCHI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504209

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de fait, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales applicables.

Avocat : MARCIGUEY

17 juillet 2025• Eloignement 72 heures
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02903

Avocat : SAGARDOYTHO-MARCO

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201176

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Zèbre in Corsica, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2022 prononçant la fermeture de son écovillage à Casalabriva. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'injonction préalable n'était pas obligatoire en l'espèce. Sur le fond, le tribunal a estimé que les constats de carences graves (insécurité électrique, hygiène défaillante, absence de clôture) justifiaient la fermeture immédiate pour protéger la santé et la sécurité des mineurs, en application de l'article L. 227-11 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MARCAGGI MATTEI

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305114

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme C, inspectrice des finances publiques, qui demandait réparation des préjudices subis du fait d’un accident de service, d’une rechute et de fautes de l’administration (harcèlement moral, mutation discriminatoire). Le tribunal retient que les créances invoquées au titre de la responsabilité pour faute sont prescrites, soit par la prescription quadriennale, soit par la prescription quinquennale. Il estime également que la réalité des préjudices allégués au titre de la responsabilité sans faute n’est pas établie. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCON

11 juillet 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02451

Avocat : MARCHAND

10 juillet 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216777

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCPI Selectinvest 1 qui demandait l'annulation de la délibération du 1er juillet 2022 par laquelle le conseil municipal de Villiers-le-Bel a approuvé la modification n°1 de son plan local d'urbanisme. La société requérante contestait notamment l'insuffisance du dossier d'enquête publique, l'absence de motivation du rapport du commissaire enquêteur, la méconnaissance de l'article L. 151-14 du code de l'urbanisme concernant la création d'un périmètre d'attente de projet d'aménagement global, et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de son terrain en zone UX. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, en application des articles L. 153-11 et R. 123-8 du code de l'environnement, ainsi que de l'article L. 151-14 du code de l'urbanisme, et les a jugés infondés.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

10 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01729

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01447

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506407

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’une demande de suspension de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivré par le maire de Villaz pour une extension de maison. Les requérants, voisins immédiats, se sont désistés de leur requête après que le pétitionnaire a déposé une déclaration modificative purgeant les vices initiaux (emprise au sol excessive et couleur des menuiseries non conforme au PLU). Le tribunal a donné acte du désistement et a condamné la commune et le pétitionnaire à verser chacun 750 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

9 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505827

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire tacite délivré par la commune de Courchevel à la SAS Ambre. Les requérants, voisins immédiats, ont vu leur intérêt à agir reconnu en raison des vues et de la perte d'intimité engendrées par le projet. Toutefois, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux n'ayant pas débuté et les requérants n'établissant pas de préjudice grave et immédiat. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la SAS Ambre au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

8 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300610

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de deux infirmiers du centre hospitalier intercommunal (CHI) de Cavaillon-Lauris contestant leur changement d'affectation de nuit, décidé le 26 janvier 2023. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une procédure irrégulière faute de saisine de la commission administrative paritaire, une erreur manifeste d'appréciation, et un détournement de pouvoir, estimant que la mesure constituait une sanction déguisée liée à leurs activités syndicales ou médiatiques. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, considérant que ces décisions d'affectation, prises dans le cadre d'une réorganisation du service, constituaient des mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, la décision étant fondée sur les principes généraux de recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

Avocat : MARC

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201786

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative, qui contestait le refus implicite de sa réintégration par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté de placement en congé de maladie d'office de 2019, cet acte étant devenu définitif. Il a également écarté les conclusions indemnitaires pour défaut de demande préalable, et a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur en refusant la réintégration, faute pour la requérante de démontrer son aptitude à reprendre ses fonctions. La décision s'appuie sur la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : LEMARCHAND

4 juillet 2025• 7ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300143

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B, agent contractuel du centre hospitalier de Château-Thierry, afin d'obtenir la condamnation de son employeur pour diverses fautes commises lors de l'exécution et de la rupture de sa relation de travail, achevée le 5 juin 2022. La requérante réclamait notamment le versement d'un reliquat d'allocations de retour à l'emploi, une indemnité de précarité, des rappels de congés payés, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudices moral et financier. Le centre hospitalier a opposé l'irrecevabilité partielle de la requête et contesté le bien-fondé des demandes, arguant notamment de la prescription des droits et de l'absence de perte involontaire d'emploi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et injonctives de Mme B, considérant que les fautes invoquées n'étaient pas établies ou que les droits réclamés étaient prescrits ou non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail et du code de la santé publique, notamment les articles L. 1243-8 et R. 6152-418.

Avocat : MARCON

4 juillet 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502798

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Cazouls-lès-Béziers concernant des malfaçons et désordres affectant des bornes escamotables et un totem installés sur la Place des 140. La mesure a été jugée utile pour déterminer les causes des dysfonctionnements, notamment par temps de pluie, et permettre aux parties de faire valoir leurs droits. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes (conception, mise en œuvre, etc.) et chiffrer le coût des travaux de réparation. Cette décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

4 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01624

Avocat : MARCHETTI

3 juillet 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01510

Avocat : MARCHAND

3 juillet 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04557

Avocat : MARCHAND

3 juillet 2025• 7ème chambre