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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 283 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 283

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARCEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400121

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler l'arrêté mettant fin à son détachement et à obtenir sa titularisation. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour défaut d'intérêt à agir, considérant que la décision attaquée ne lui faisait pas grief puisqu'elle avait déjà été réintégrée dans son corps d'origine militaire à sa propre demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense relatives au détachement et à la réintégration des militaires.

Avocat : MARCEL

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601768

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête du préfet de la Haute-Garonne visant à expulser deux personnes d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que le préfet n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une telle mesure, notamment au regard de la situation personnelle et médicale des occupants et de leur audience imminente devant la Cour nationale du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

MARCHETTI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601807

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit ou d'appréciation) ne révèle un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale du 8 décembre 2025. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARCIGUEY

19 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00836

Avocat : MARCON

18 mars 2026• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00169

Avocat : CABINET MARCAULT DEROUARD

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500456

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler la décision du CIVEN rejetant sa demande d'indemnisation au titre des essais nucléaires. Le tribunal a jugé que la méthodologie du CIVEN, fondée sur l'étude du CEA de 2014 et la délibération n°2020-1, était conforme au cadre légal. Il a rappelé que la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010 modifiée pouvait être renversée si la dose reçue était inférieure à 1 mSv, ce qui était le cas en l'espèce.

Avocat : MARCHAND

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601097

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire et d'une décision implicite de rejet concernant un PLU. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'a pas démontré que la réalisation des travaux était imminente ou qu'elle causerait un préjudice irréversible. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601098

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé d'un permis de construire. La requérante, propriétaire voisine, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal attaqué, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que les moyens soulevés, notamment concernant les droits à construire et la conformité au plan local d'urbanisme, ne sont pas de nature à justifier la suspension en urgence.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

16 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200692

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a été saisi d'un recours contre la taxation des frais d'expertise et de sapiteur ordonnée par le juge des référés de Marseille. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en réduisant le montant des frais de l'expert, mais a rejeté les demandes concernant les honoraires du sapiteur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment en matière de répartition des dépens et de justification des frais exposés dans le cadre d'une mesure d'instruction.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARCOUYEUX ET ASSOCIEES

13 mars 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600550

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'astreinte pour inexécution d'un jugement antérieur enjoignant au préfet de la Gironde de réexaminer la situation d'un étranger et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a rejeté la demande d'astreinte, considérant que l'ouverture d'une enquête pénale pour des faits graves, bien qu'antérieurs à l'expiration du délai d'exécution, constituait une circonstance justifiant le retard de l'administration dans son réexamen. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 911-4 du code de justice administrative relatives à l'exécution des jugements.

Avocat : MARCIGUEY

13 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402361

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler deux titres exécutoires émis par le département de l'Aube pour recouvrer des indus de RSA. Le tribunal a jugé que la créance n'était pas prescrite, considérant que des actes interruptifs de prescription étaient intervenus et que le caractère frauduleux allégué de l'indu faisait application de la prescription quinquennale de droit commun. Les moyens tirés de l'irrégularité de la motivation du titre et du droit à l'erreur ont également été écartés.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601265

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral portant suspension de l'agrément de l'association Carcassonne Volley. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, considérant que les préjudices allégués (privation d'activité sportive, perte de subventions) n'étaient pas suffisamment graves et immédiats pour justifier une mesure conservatoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions cumulatives d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.

Avocat : MARCHAND

12 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303719

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire d'un mois infligée à un conducteur ambulancier. Le juge a retenu que la décision du directeur de l'hôpital était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas clairement les faits reprochés, en violation des articles L. 211-1 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens du requérant n'ont pas été examinés.

Avocat : MARC

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416728

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le retrait de son agrément d'assistante familiale prononcé par la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative avait agi dans son champ de compétence défini par les articles L. 421-2, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, et que la procédure de retrait, incluant l'avis de la commission consultative, était régulière. Il a estimé que la décision, fondée sur des éléments sérieux liés à une enquête pénale concernant le conjoint de la requérante et à l'impératif de protection de l'enfance, n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'illégalité.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213086

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un ajournement de demande de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et valide la décision d'ajournement, estimant que les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, vice de procédure) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Code civil (article 27), Code des relations entre le public et l'administration (article L. 211-5), décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (articles 36, 41, 49).

Avocat : MARCEL

11 mars 2026• Président 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602466

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge estime que l'autorité préfectorale a procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé et que la mesure ne méconnaît pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GATEAU LEBLANC MARC

6 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511426

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus était légalement motivé au regard de l'absence de progression significative dans son cursus universitaire, malgré plusieurs années d'inscription, ce qui est contraire aux conditions posées par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : MARCEL

5 mars 2026• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300385

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 8 décembre 2022 admettant une fonctionnaire à la retraite pour invalidité. Le juge a retenu que la procédure devant le conseil médical était irrégulière, car l'intéressée n'avait pas été informée de ses droits, notamment celui de se faire assister et de faire entendre un médecin de son choix, en méconnaissance de l'article 12 du décret du 14 mars 1986. Cette violation a privé la requérante d'une garantie essentielle, rendant la décision illégale.

Avocat : MARCEL

4 mars 2026• CHAMBRE 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501612

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de l'Orne du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle et que la mesure d'éloignement, prise avant la naissance de sa fille et compte tenu de la récence de ses liens familiaux en France, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MARCHAND ANNE-VICTOIRE

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305417

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en excès de pouvoir formé par les parents d'un élève contre une sanction d'exclusion temporaire de huit jours prononcée par le chef d'établissement du collège Michelet. Le tribunal a rejeté la requête en jugeant, d'une part, que les conclusions tendant à la réformation de la sanction étaient irrecevables car le juge de l'excès de pouvoir ne peut se substituer à l'administration. D'autre part, il a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la procédure disciplinaire avait respecté les droits de la défense, les parents ayant été informés et ayant pu consulter le dossier.

Avocat : SELARL MARC SZTULMAN AVOCAT

26 février 2026• 4ème Chambre