LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 283 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 283

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARCEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200173

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, chef d'escadron de gendarmerie, qui contestait sa mutation d'office dans l'intérêt du service. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de la décision, un défaut de communication de son dossier et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que la communication du dossier avait été conforme à l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 14 avril 2022.

Avocat : MARCEL

12 février 2025• 10ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306264

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé les arrêtés du 9 mai 2023 par lesquels le maire d'Annecy avait refusé à la SAS SOGERIM un permis de construire pour un immeuble de 19 logements. Le tribunal a jugé que le dossier de permis de construire était complet et que le motif de refus tiré de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme n’était pas fondé, le projet ne portant pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. La solution retenue est donc l’annulation des refus de permis, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 février 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402913

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la SCI Les Beaux-Arts. Cette société, propriétaire d'un ensemble immobilier traversé par la rivière La Maure, impute au syndicat mixte du Parc naturel régional Normandie Maine des désordres (éboulements, élargissement du lit) consécutifs à des travaux de déplacement de la rivière. Le juge a estimé la mesure utile pour déterminer l'origine des désordres dans la perspective d'un éventuel litige au fond, rejetant les arguments du syndicat mixte sur l'absence de lien avec les travaux. L'expert désigné devra décrire les lieux et l'étendue des dommages.

Avocat : MARCHAND ANNE-VICTOIRE

12 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209538

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de la SARL Chez Perine et Loïc contre deux arrêtés du maire de Linselles (8 juin et 28 septembre 2022) subordonnant la poursuite de l'exploitation de sa boulangerie à des prescriptions de sécurité. La société contestait la qualification de "groupement d'établissements" décidée d'office par le maire, arguant qu'elle ne pouvait résulter que d'une demande des exploitants. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que le maire pouvait légalement constater l'existence d'un tel groupement sans demande préalable, en application du règlement de sécurité approuvé par l'arrêté du 25 juin 1980 et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP YVES MARCHAL

12 février 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300394

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné deux requêtes liées à une somme de 7 350 euros, initialement versée à Mme A par la communauté de communes de l'Alta Rocca. La première requête de Mme A, visant à contester un titre de recettes émis pour récupérer cette somme, a été rejetée, le tribunal jugeant que la créance était fondée sur un arrêt de la cour d'appel. La seconde requête de la communauté de communes, demandant la condamnation de Mme A à rembourser cette somme, a été accueillie, le tribunal considérant que le versement était indu suite au rejet au fond de la demande de Mme A. Les demandes d'amende pour recours abusif présentées par les deux parties ont été rejetées, le tribunal estimant qu'il ne s'agissait pas d'une demande des parties mais d'un pouvoir propre du juge. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : ANTOMARCHI

11 février 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300393

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, était saisi de deux requêtes connexes relatives à une créance de 7 350 euros. La première, introduite par Mme A, contestait un titre de recettes émis par la communauté de communes de l'Alta Rocca pour le recouvrement de cette somme, tandis que la seconde, formée par la communauté de communes, visait à obtenir la condamnation de Mme A au paiement de cette même somme pour indu. Le tribunal a rejeté la requête de Mme A et a fait droit à celle de la communauté de communes, condamnant Mme A à lui verser 7 350 euros au titre de sommes indûment perçues, en application des principes de la répétition de l'indu. Les conclusions fondées sur l'article R. 741-12 du code de justice administrative ont été rejetées comme irrecevables, ce pouvoir appartenant au seul juge.

Avocat : ANTOMARCHI

11 février 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500554

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la société Philagro France pour suspendre la décision de l’ANSES du 6 décembre 2024 refusant le renouvellement de l’autorisation de mise sur le marché du produit phytopharmaceutique « PLEDGE ». La société invoquait l’urgence, notamment un préjudice financier grave et une atteinte à la souveraineté agricole, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, fondés sur une prétendue incompétence de la signataire et une méconnaissance des articles 35 et 36 du règlement (CE) n°1107/2009. L’ANSES a contesté l’urgence en soulignant l’absence de preuve d’un préjudice suffisant et l’autonomie limitée de la société par rapport à son actionnaire. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

11 février 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00995

Avocat : MANDICAS MARC;MARTIN

7 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500217

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 novembre 2024 par laquelle l'Agence Régionale de Santé Grand Est a refusé à la société La Clinique François 1er Louis Pasteur l'autorisation d'exercer la chirurgie sur son site. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières de la société requérante ne résultant pas directement de la décision contestée et l'activité de chirurgie pouvant se poursuivre via un groupement de coopération sanitaire. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

7 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500915

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 5 octobre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Savoie a prolongé de trois ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A se disant Yousfi, portant la durée totale à six ans. Le juge estime que les faits reprochés au requérant, non suivis de poursuites pénales, ne caractérisent pas une menace grave pour l'ordre public justifiant un dépassement du plafond légal de cinq ans prévu à l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est ainsi entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MARCEL

6 février 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500552

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 18 novembre 2024 par laquelle le président du conseil départemental du Val-d'Oise a retiré l'agrément d'assistante familiale de Mme B. Le juge a reconnu l'urgence, car la décision prive la requérante de son activité professionnelle et de ses revenus après 19 ans d'exercice, sans que l'intérêt public lié à la protection des enfants ne s'oppose à une suspension provisoire. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision de retrait d'agrément, en attendant le jugement au fond sur sa légalité. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

31 janvier 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209276

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, agent territorial de la commune de Vanves, qui demandait l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel pour 2021. Le requérant invoquait des irrégularités de procédure (absence de transmission de sa fiche de poste) et des erreurs d'appréciation, ainsi qu'un défaut d'appréciation générale littérale sur le document. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles 4, 5 et 6 du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

30 janvier 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202865

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

29 janvier 2025• CHAMBRE 3
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500048

Avocat : MARCIGUEY

27 janvier 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03415

Avocat : MARCHAND

24 janvier 2025• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00077

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS;PIGUET;MARCOU

24 janvier 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418965

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 7-b de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. Les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont également été rejetées.

Avocat : BALDO MARCEL

24 janvier 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500026

Avocat : MARCIGUEY

23 janvier 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500023

Avocat : MARCIGUEY

22 janvier 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2212362

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la commune du Blanc-Mesnil, contestant son licenciement intervenu à l'issue de sa période d'essai. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement était régulière, l'agent ayant bénéficié d'un entretien préalable et de la possibilité de se faire assister, conformément à l'article 4 du décret n° 88-145 du 15 février 1988. Il a également estimé que la décision de mettre fin au contrat n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de détournement de pouvoir. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A, fondées sur l'absence de cause réelle et sérieuse de son licenciement, ont été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

21 janvier 2025• 4ème chambre