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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 742 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 742

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARIEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

1 juin 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408599

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite d'un recours contre le refus d'un visa long séjour pour ascendant à charge. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui reprenait les motifs initiaux (insuffisance des ressources du fils et informations incomplètes sur le séjour), était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers (notamment L. 312-2 et D. 312-8-1) et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARIGARD

8 avril 2026• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602299

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence est satisfaite au regard de la situation professionnelle du requérant, mais qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, notamment concernant l'information sur les retraits de points. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CHEMARIN

3 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505345

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande de régularisation fondée sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu notamment du non-respect par l'intéressé d'une précédente obligation de quitter le territoire. Les autres moyens, y compris ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : LEPEUC MARIE

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601837

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et injonction contre le refus de titre de séjour d'un étudiant étranger. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de la décision préfectorale de refus de titre de séjour. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, ni un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension). Le juge examine également les conditions de délivrance d'un titre de séjour au regard des articles L. 423-23 et L. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

3 avril 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601019

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement prises par la préfète du Puy-de-Dôme à l'encontre d'un étranger. Le requérant contestait notamment le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays d'éloignement et l'assignation à résidence. La juridiction a examiné la légalité de ces mesures au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales invoquées, telles que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601935

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a jugé la demande **manifestement irrecevable** car le requérant n'avait pas introduit une requête distincte à fin d'annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond.

Avocat : MALEYSSON MARIELLE

2 avril 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02446

Avocat : BILLEBEAU - MARINACCE

2 avril 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602420

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé de la commune de Montalieu-Vercieu visant à expulser la SARL Lacave Quentin d'une dépendance du domaine public fluvial. Le juge a considéré que la commune, à qui la gestion du domaine avait été transférée par la Compagnie nationale du Rhône (CNR), avait bien la qualité pour agir. Cependant, il a estimé que l'urgence, condition nécessaire au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment en l'absence de projet de travaux réel et imminent.

Avocat : MARIE

2 avril 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01520

Avocat : MAUD MARIAN

1 avril 2026• 2e chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200606

La société RTZ Corp contestait devant le **Tribunal administratif de Grenoble** la fermeture administrative de son restaurant-bar ordonnée par le préfet pour non-respect des obligations relatives au passe sanitaire. Le tribunal a **rejeté sa requête**, considérant que l'arrêté préfectoral était légal au regard des dispositions de la **loi du 31 mai 2021** et du **décret du 1er juin 2021** qui imposaient le contrôle du passe sanitaire dans les établissements de restauration. La demande d'indemnisation a également été rejetée.

Avocat : MARIN PACHE

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500812

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant afghan. La juridiction a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté en vertu d'une délégation régulière et que la procédure, intervenue après le rejet définitif de la demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, était légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

27 mars 2026• Chambre 1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504809

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme E..., une étudiante camerounaise, visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de la fixation de son pays de renvoi. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté préfectoral était compétent et que l'examen de la situation personnelle de l'intéressée avait été correctement effectué. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994.

Avocat : CAMAIL MARIE

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305231

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de mise en demeure de réaliser des travaux de sécurité sur un immeuble présentant un péril grave et imminent. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et valide l'arrêté, estimant que la motivation de l'arrêté est suffisante et que la procédure (incluant une expertise judiciaire préalable) est régulière. **Textes appliqués** : Articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation (pouvoir de police du maire), et articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration (obligation de motivation des décisions défavorables).

Avocat : MARICOURT

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503928

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante gabonaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'article 9 de la convention franco-gabonaise de 1992, était suffisamment motivé au regard des résultats médiocres et des absences de la requérante dans sa nouvelle formation à distance. Elle a également jugé que ce refus légal rendait régulière l'obligation de quitter le territoire prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du CESEDA.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505030

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de l'Ariège avait légalement fondé sa décision sur le rejet définitif de sa demande d'asile, conformément aux dispositions de l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux invoqués au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507160

Le Tribunal Administratif de Toulouse statue sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante étrangère. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, considérant que l'arrêté attaqué, abrogé en cours d'instance, n'a reçu aucune exécution et que son abrogation est définitive. La juridiction se prononce également sur la charge des dépens liés au litige, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601634

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction visant le retrait d'agrément d'assistante familiale. Le juge a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, car la perte de revenus ne suffisait pas à créer un trouble grave dans les conditions d'existence, et qu'un intérêt public majeur lié à la protection des mineurs s'opposait à la suspension. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles régissant l'agrément.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

23 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405219

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un agent municipal demandant l'annulation de l'arrêté du maire refusant de reconnaître comme imputable au service sa maladie professionnelle (enthésopathie du coude droit, tableau 57 B). La juridiction a jugé que le refus était suffisamment motivé et qu'aucune erreur d'appréciation n'était caractérisée, appliquant notamment les articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration relatifs à la motivation des actes.

Avocat : BOTTAIS MARIE-AGNES

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604249

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent et que les mesures, prises au regard de la menace pour l'ordre public que représentait le requérant, étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'étaient pas établis.

Avocat : REIN MARION

20 mars 2026• Etrangers urgents