989 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
989
Décisions totales
383 581
Ordonnances
294 112
Avec résumé IA
Avocat : MARTIN
Avocat : COMBRADET MARTIAL
Avocat : SELARL D'AVOCATS MARTIN ET ASSOCIES
Avocat : SCP JEAY-MARTIN DE LA MOUTTE-JAMES-FOUCHER
Avocat : MARTINEZ
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, rendue le 27 août 2024, concerne une demande de rectification d'erreur matérielle présentée par la commune de Ploubazlanec. Le tribunal constate que son ordonnance initiale n°2200641 omettait de mentionner le rejet des conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 741-11 du même code, le président du tribunal corrige cette omission en modifiant le point 4 et l'article 3 de l'ordonnance initiale pour préciser que les conclusions de la SCI Cap Islande et de la commune sont rejetées. La solution retenue est donc la rectification de l'erreur matérielle sans incidence sur le fond de l'affaire.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme A, visant l’annulation d’un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire. Constatant que cette requête était identique à une précédente requête déjà enregistrée sous un autre numéro, le tribunal a prononcé sa radiation pour jonction à la première affaire. La décision se fonde sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Avocat : MARTIN HAMIDI
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 15 avril 2024 par laquelle le préfet de l'Indre a accusé réception d'une déclaration de travaux d'aménagement de l'étang du Grand Moulin. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les associations requérantes n'établissant pas que les travaux en cause préjudiciaient de manière suffisamment grave et immédiate aux intérêts qu'elles entendent défendre. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Dordogne portant obligation de quitter le territoire sans délai, constate que le requérant a été placé au centre de rétention administrative d’Hendaye, situé dans le ressort du tribunal administratif de Pau. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, seule compétente territorialement.
Avocat : MARTIN-KEUSCH - LUTTENAUER
Avocat : MARTIN-PIGEON
Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA
Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL
Avocat : GMR AVOCATS - GRANGE - MARTIN - RAMDENIE
Avocat : JEUGUE DOUNGUE MARTIAL