LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARTINEffacer tout
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202137

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A, propriétaires à Cannes, qui contestaient l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2021 approuvant le Plan de Prévention des Risques d'Inondation (PPRI) de la commune. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 562-2 du code de l'environnement, estimant que le délai d'approbation, prorogé en raison de la crise sanitaire, avait été respecté. Il a également jugé que la dispense d'évaluation environnementale, fondée sur l'article R. 122-18 du même code, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, faute pour les requérants de démontrer un impact notable sur les milieux naturels. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été rejetée.

Avocat : SELARL MARTIN & ASSOCIES

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306861

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS La Renardière et autres, voisins immédiats, d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 1er juin 2023 par le maire de Samoëns à la SCCV CPAA Samoëns Forestiers pour la réalisation de 7 bâtiments d’habitation collective, ainsi que contre le permis modificatif du 26 janvier 2024. Les requérants invoquaient notamment l’absence de qualité du pétitionnaire, l’incomplétude du dossier, la méconnaissance des articles Ub 3, 6, 7, 10 et 11 du plan local d’urbanisme, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le permis modificatif avait régularisé les vices allégués et que le projet respectait les règles d’urbanisme applicables. La requête a été rejetée, et les requérantes ont été condamnées à verser 1 500 euros à la SCCV CPAA Samoëns Forestiers au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MARTIN & ASSOCIES

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101565

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme A, infirmière, qui contestait l'avis favorable de la Caisse des dépôts et consignations (CNRACL) à sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé que cet avis constitue une mesure préparatoire non détachable de la décision de mise à la retraite prise par l'autorité compétente (le centre hospitalier). Par conséquent, la requête dirigée uniquement contre cet avis a été déclarée irrecevable, faute de faire grief. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et 30-31 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003.

Avocat : MARTIN

15 avril 2025• Juge unique 6
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01798

Avocat : MARTIN AVOCATS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312076

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par les parents d'un élève contestant la sanction prononcée par la commission de discipline du baccalauréat de l'académie de Créteil le 28 août 2023. Cette sanction, prise à la suite d'une fraude lors des épreuves anticipées de français, interdisait à l'élève de passer tout examen du baccalauréat et tout diplôme post-bac pour une durée de deux ans, et annulait la session d'examen concernée. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la convocation et le déroulement de la procédure étaient conformes aux articles D. 334-28 et suivants du code de l'éducation. Il a également écarté les moyens d'inexactitude matérielle des faits et de disproportion de la sanction, en application des articles D. 334-32 et D. 334-33 du code de l'éducation.

Avocat : MARTINS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502461

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 20 mars 2025 par lequel le préfet de la Moselle avait ordonné la fermeture administrative d’un mois de la société B.C. Constructions. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par la société requérante, notamment tirés de la méconnaissance des droits de la défense, du défaut de motivation, de l’atteinte à la présomption d’innocence ou du caractère disproportionné de la mesure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la société.

Avocat : SCP HELLENBRAND & MARTIN

10 avril 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300277

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, adjoint d'animation, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de trois jours infligée par le maire de Lahonce pour manquements professionnels. La juridiction a estimé que les faits reprochés, notamment le non-respect des règles de commande publique, des taux d'encadrement et des consignes hiérarchiques, étaient établis et constituaient des fautes justifiant une sanction. Le juge a considéré que la sanction était proportionnée à la gravité des fautes, en application des articles 29 de la loi du 13 juillet 1983 et 89 de la loi du 26 janvier 1984.

Avocat : TAFALL MARTIN CHEVALLIER

8 avril 2025• JUGE UNIQUE 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310049

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’invitation à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l’invitation à quitter le territoire, car celle-ci constitue la conséquence nécessaire du refus de titre et ne fait pas grief. Sur le fond, il a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien de 1968, et la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : MARTINEZ

3 avril 2025• 2ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02236

Avocat : MARTINE NIQUET ET VERONIQUE TOURNAIRE-CHAILAN

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407295

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La préfète du Rhône ayant finalement décidé de renouveler ce titre le 20 juin 2024, le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a jugé que le délai de traitement de la demande, bien que long, n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, et a rejeté la demande de dommages et intérêts pour préjudice moral. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe du délai raisonnable.

Avocat : MARTINEZ

3 avril 2025• 2ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00428

Avocat : MARTINE NIQUET ET VERONIQUE TOURNAIRE-CHAILAN

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500816

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder rétroactivement les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé qu'en application des articles L. 551-12, L. 551-13 et R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le bénéfice de ces conditions prend fin au terme du mois suivant la notification de la décision de protection, et qu'un maintien exceptionnel ne peut être sollicité que pour l'hébergement, sans possibilité d'octroi rétroactif de l'allocation. Par conséquent, le directeur général de l'OFII était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, rendant inopérants les moyens soulevés.

Avocat : MARTIN HAMIDI

3 avril 2025• Juge unique - Eloignement
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00196

Avocat : MARTIN AVOCATS

1 avril 2025• 6ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406655

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Brest d’une demande d’expulsion de la FCPE 29 d’un local situé dans le groupe scolaire de Kerbernard, appartenant au domaine public communal. La commune soutenait que l’association occupait les lieux sans droit ni titre depuis la résiliation unilatérale de la convention d’occupation pour motif d’intérêt général, décidée le 3 avril 2023. Le tribunal a jugé que la décision de résiliation était devenue définitive, faute de contestation par la FCPE dans le délai de deux mois suivant sa notification, et que l’association se maintenait irrégulièrement sur le domaine public. En application des articles L. 2111-1 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, il a fait droit à la demande d’expulsion, assortie d’une astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de dix jours.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

1 avril 2025• 5ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206414

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet de la Dordogne du 19 août 2022 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir, ainsi que le retrait de la validation de son permis de chasser. Le tribunal se fonde sur les articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, constatant que le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B mentionnait une condamnation pour violences avec arme, ce qui obligeait le préfet à prendre cette mesure. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que le préfet était en situation de compétence liée et n'a commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation.

Avocat : SELAS LAGARDE COUDERT – MARTINS DA SILVA

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300979

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

31 mars 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301391

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

31 mars 2025• Juge unique 2ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502907

Avocat : MARTIN-PIGEON

28 mars 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303863

Avocat : SCP HELLENBRAND & MARTIN

25 mars 2025• 5e chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00086

Avocat : JEAY - MARTIN DE LA MOUTTE - JAMES-FOUCHER

25 mars 2025• 2ème chambre