1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 191
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 818
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A, propriétaires à Cannes, qui contestaient l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2021 approuvant le Plan de Prévention des Risques d'Inondation (PPRI) de la commune. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 562-2 du code de l'environnement, estimant que le délai d'approbation, prorogé en raison de la crise sanitaire, avait été respecté. Il a également jugé que la dispense d'évaluation environnementale, fondée sur l'article R. 122-18 du même code, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, faute pour les requérants de démontrer un impact notable sur les milieux naturels. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été rejetée.
Avocat : SELARL MARTIN & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS La Renardière et autres, voisins immédiats, d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 1er juin 2023 par le maire de Samoëns à la SCCV CPAA Samoëns Forestiers pour la réalisation de 7 bâtiments d’habitation collective, ainsi que contre le permis modificatif du 26 janvier 2024. Les requérants invoquaient notamment l’absence de qualité du pétitionnaire, l’incomplétude du dossier, la méconnaissance des articles Ub 3, 6, 7, 10 et 11 du plan local d’urbanisme, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le permis modificatif avait régularisé les vices allégués et que le projet respectait les règles d’urbanisme applicables. La requête a été rejetée, et les requérantes ont été condamnées à verser 1 500 euros à la SCCV CPAA Samoëns Forestiers au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL MARTIN & ASSOCIES