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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 443

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417705

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d’un demandeur prioritaire. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris en juin 2022, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction sous astreinte prononcée en mai 2023. Le tribunal retient la faute de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, mais précise que le simple défaut de relogement ne suffit pas à ouvrir droit à réparation ; le préjudice doit être évalué en fonction des troubles dans les conditions d’existence. La solution finale sur le montant de l’indemnisation n’est pas mentionnée dans l’extrait fourni.

Avocat : CHAMAS

7 février 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501899

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de renouvellement, n'était pas établie en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de procédure, violation des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

7 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501448

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : TOMASI

7 février 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418615

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence, afin d'obtenir réparation pour l'absence de relogement suite à un précédent jugement indemnitaire du 22 juin 2023. Le tribunal a jugé que la carence persistante de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour la période du 23 juin 2023 au 7 février 2025, il a accordé à M. C une somme de 1 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, tout en rejetant sa demande d'aide juridictionnelle provisoire faute de justification.

Avocat : CHAMAS

7 février 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406292

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour pour une durée de deux ans, en application des articles L. 611-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOMAS

6 février 2025• 7ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302285

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 21 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 412-1 et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

6 février 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302845

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 26 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet a abrogé la mesure d'éloignement le 16 octobre 2023 et délivré à M. B une carte de résident le 13 juin 2024, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, mais a rejeté les conclusions de M. B tendant au paiement des frais de justice, estimant que l'État n'était pas la partie perdante dans l'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales invoquées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

6 février 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302286

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C, ressortissante britannique, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Vienne. La décision a été jugée signée par une autorité compétente, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et fondé sur les articles L. 412-1 et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

6 février 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501785

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. A, ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et remplie, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'indisponibilité alléguée du traitement médicamenteux "Odefsey" au Cameroun. La solution retenue est la suspension de la décision attaquée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, sous astreinte.

Avocat : TOMASI

6 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502732

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauricien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un risque de rupture imminente de son contrat de travail ou une privation de ressources. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

6 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404250

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant turc, d’une demande d’annulation des arrêtés du préfet de police de Paris du 23 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

6 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202865

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. E d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 24 novembre 2021 par lequel le directeur de l’établissement public foncier local (EPFL) du Grand Toulouse a exercé son droit de préemption sur un bien immobilier. M. E soutenait que la décision était intervenue après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article L. 213-2 du code de l’urbanisme, au motif qu’une demande de visite du bien formulée par courriel le 29 septembre 2021 n’avait pu suspendre ce délai, son auteur n’ayant pas compétence pour agir. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n’était pas fondé, sans préciser dans l’extrait fourni si la suspension du délai était valable. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, et les textes appliqués sont les articles L. 211-2, L. 213-2 et D. 213-13-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 février 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409832

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 14 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que la décision attaquée était un document pré-imprimé, ce qui a conduit à l'annulation de l'arrêté pour défaut de motivation, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que des décisions fixant le délai de départ volontaire et le pays de destination.

Avocat : TOMASI

6 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500878

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Ain a ordonné l'expulsion du territoire français de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence de l'autorité, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 631-2 du CESEDA et 8 de la CEDH, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

6 février 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500061

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. B, ressortissant haïtien. Le juge constate l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour l'intéressé, arrivé mineur en France en 2017 et scolarisé, d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour, malgré des tentatives répétées depuis mars 2024. Il enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, afin de permettre l'enregistrement de sa demande. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit des étrangers à voir leur situation examinée dans un délai raisonnable, sans faire référence à un texte spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASCLAUX

5 février 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500059

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’ancienneté de la demande de rendez-vous, au motif que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières justifiant une priorité par rapport aux autres étrangers en attente. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : MASCLAUX

5 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501086

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. B. Cette solution a été retenue car l'administration a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction et une attestation de décision favorable, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

5 février 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500630

Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 5 février 2025, a radié des registres du greffe la requête n° 2500630 de la société AG Finance. Cette décision a été prise au motif que la requête, qui demandait la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés, constituait un doublon de la requête n° 2406888 déjà enregistrée. La radiation a été prononcée sur le fondement des pouvoirs généraux du juge administratif.

Avocat : LEMASSON & ASSOCIE

5 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501187

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que le requérant avait obtenu un titre de séjour valable, rendant la requête sans objet. M. B s’est ensuite désisté purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 février 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02325

Avocat : DUMAS

4 février 2025• 8ème chambre