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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

462 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

462

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MATHISEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600878

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 20 janvier 2026 assignant à résidence M. A..., ressortissant guinéen, a constaté que cet arrêté avait été retiré par la préfète de l’Isère le 3 février 2026. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français du 13 octobre 2023, faute de base légale, tout en relevant que l’état de santé de M. A... et sa demande de titre de séjour pour raison médicale constituaient des circonstances nouvelles imposant à l’administration de réexaminer sa situation. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... épouse D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète n'avait commis ni erreur de fait ni défaut d'examen, le couple étant en instance de divorce à la date de l'arrêté, malgré une réconciliation ultérieure. Il a jugé que la condition de vie commune avec le conjoint français n'était pas remplie, écartant ainsi la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIS

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513162

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du 4 septembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d'hébergement de Mme D..., mère de cinq enfants gravement malades. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque imminent d'expulsion et de l'incompatibilité de l'état de santé des enfants avec une vie à la rue. Il a également retenu que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 441-2-3 III° du code de la construction et de l'habitation et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la commission de médiation de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : MATHIS

21 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400088

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. B... pour ses deux enfants. L’annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, la préfète n’ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : MATHIS

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512050

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née du silence de la préfète de l'Isère, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne pouvait être ordonnée dans le cadre de cette procédure d'urgence.

Avocat : MATHIS

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512153

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions tendant à enjoindre à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui fixer un rendez-vous pour signer son contrat d'intégration républicaine, la requérante ayant obtenu satisfaction en cours d'instance. Malgré ce désistement, le tribunal a condamné l'OFII à verser 600 euros à Mme C... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les circonstances de l'espèce le justifiaient.

Avocat : MATHIS

19 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513110

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un certificat de résidence de 10 ans à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car l'attestation de prolongation d'instruction délivrée à l'intéressée ne l'autorisait pas à travailler, ce qui entravait ses études d'infirmière et ses besoins financiers. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 7 bis d) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d'un mois.

Avocat : MATHIS

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513178

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à constater l’inexécution d’une précédente ordonnance du 12 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a relevé que l’attestation de prolongation d’instruction délivrée ne permettait pas de travailler sans condition, mais a considéré que la délivrance imminente d’une carte de séjour pluriannuelle régularisait la situation. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B..., estimant qu’il n’y avait pas lieu de modifier les mesures ordonnées ni d’assortir l’injonction d’une astreinte.

Avocat : MATHIS

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513780

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de Mme A... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 19 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, mesure qui n'avait pas été exécutée. Le juge des référés a fait droit à la demande en prescrivant à nouveau cette délivrance sous astreinte de 50 euros par jour de retard, dans un délai de huit jours. Il a en revanche rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.

Avocat : MATHIS

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307735

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C... A..., un demandeur d'asile congolais. Le tribunal retient que l'OFII, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits du requérant, notamment que son absence à deux convocations était justifiée par son état de santé. Dès lors, la décision méconnaît les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir M. C... A... dans ses droits dans un délai de huit jours, sans astreinte.

Avocat : MATHIS

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307772

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contre le refus implicite de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car le requérant n'avait pas démontré sa vulnérabilité à la date de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et R. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510762

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas de menace personnelle en cas de retour en Angola. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : MATHIS

13 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03139

Avocat : MATHIS

9 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400488

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision orale du 12 décembre 2023 par laquelle le préfet de l’Isère a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que le refus d’enregistrement, motivé par l’absence de pièces, constituait une décision faisant grief et que la préfecture n’avait pas démontré que le dossier était incomplet au sens des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de la décision, avec injonction à la préfète de l’Isère d’enregistrer la demande et de délivrer un récépissé dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506537

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 23 mars 2025 par lequel la préfète de la Savoie avait obligé M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le droit d'être entendu du requérant, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été méconnu, car il n'avait pas pu présenter utilement ses observations sur la mesure d'éloignement, notamment en raison d'un refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour ultérieurement annulé par un jugement du 8 janvier 2026. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (OQTF, pays de renvoi, interdiction de retour) ont été annulées. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : MATHIS

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511262

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, concerne l'exécution d'un précédent jugement du 28 juillet 2025 qui avait annulé une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d'un an, et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C.... Saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le juge constate que l'administration n'a pas exécuté le jugement en se bornant à délivrer une attestation de prolongation d'instruction sans réexaminer la demande de titre de séjour. En conséquence, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre de la préfète de l'Isère, à défaut pour elle de justifier avoir procédé à ce réexamen dans un délai d'un mois.

Avocat : MATHIS

8 janvier 2026• Juge des référés 5
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507986

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante, ayant bénéficié d'un parcours de sortie de la prostitution, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont l'article L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles et l'article L. 425-4 du CESEDA.

Avocat : MATHIS

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507989

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C., ressortissante ivoirienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" ou "salarié". La requérante, ayant bénéficié d'un parcours de sortie de la prostitution, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance d'un récépissé n'empêchait pas la naissance d'une décision implicite de rejet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fond après audience publique.

Avocat : MATHIS

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513100

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur une demande de Mme B... visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que la préfète n'avait pas exécuté l'injonction prononcée par une précédente ordonnance du 15 septembre 2025, le juge des référés a fait droit à la demande en modifiant le dispositif initial. Il a enjoint à la préfète de procéder au réexamen et de prendre une décision explicite sous un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : MATHIS

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509978

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1).

Avocat : MATHIS

31 décembre 2025• 3ème Chambre