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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 310 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 310

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MELEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500566

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Morbihan refusant de lui délivrer un titre de séjour « parent d’enfant français ». Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, faisant valoir qu’il avait validé la demande de titre de séjour et délivré un récépissé autorisant le requérant à travailler. Le juge des référés a constaté que cette délivrance rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée à M. A sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE RAMMELAERE

14 février 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400935

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que M. A ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ce qui concerne la justification de son identité et le caractère réel et sérieux de sa formation. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARQUES-MELCHY

13 février 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200583

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. B D, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 26 août 2021 par le maire de Saint-Omer-en-Chaussée à Mme C E pour une maison et un garage. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure (avis préalables obtenus), l'incomplétude du dossier de demande (notice et plans suffisants), et la méconnaissance des articles R. 111-2, L. 111-27 du code de l'urbanisme et des règles du plan local d'urbanisme (risques, insertion paysagère et stationnement). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP BACLET - CATHERINE BACLET-MELLON

11 février 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494602

Avocat : SCP DUHAMEL

11 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494602.20250211• 3ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500281

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant tunisien, contre l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : ROMMELAERE

11 février 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495125

Avocat : SCP DUHAMEL

7 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495125.20250207• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495947

Avocat : SCP DUHAMEL

6 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495947.20250206• 7ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201342

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A, major de police, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome post-traumatique, consécutif à des menaces de mort reçues sur son lieu de travail. Le tribunal a annulé la décision du 20 octobre 2021 de la préfète déléguée pour la défense et la sécurité Sud-Ouest, ainsi que le rejet du recours gracieux, au motif que l'administration s'était fondée sur un avis de la commission de réforme sans démontrer que la pathologie ne présentait pas un lien essentiel et direct avec le service. La solution retenue s'appuie sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et l'article 47-8 du décret du 14 mars 1986, qui exigent un tel lien pour la reconnaissance d'une maladie professionnelle non inscrite aux tableaux.

Avocat : CALLAUD - MELLIER AVOCATS

6 février 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409842

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis sur la situation personnelle et administrative du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 435-1, L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUIMELCHAIN

5 février 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2200948

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. et Mme A, résidents fiscaux français, qui sollicitaient l'application d'un crédit d'impôt conventionnel sur leurs revenus de source émirienne pour l'année 2017, sur la base des articles 13 et 19 de la convention fiscale franco-émirienne. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 8 455 euros, rendant cette partie du litige sans objet. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l'application de la majoration de 25 % prévue à l'article 158 du code général des impôts n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la convention fiscale du 19 juillet 1989 et du code général des impôts.

Avocat : AMELIE LIEVRE-GRAVEREAUX

3 février 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408819

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et qu'aucun défaut d'examen particulier de la situation du requérant n'était établi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, sur le fondement des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ROMMELAERE

30 janvier 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500086

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A B d'un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 31 décembre 2024. Le premier arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans ; le second ordonnait son assignation à résidence. En défense, le préfet a produit un arrêté du 16 janvier 2025 retirant le premier arrêté contesté. Le tribunal a constaté que ce retrait, devenu définitif, privait d'objet les conclusions dirigées contre le premier arrêté et, par voie de conséquence, celles contre l'assignation à résidence, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ROMMELAERE

30 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406845

Avocat : DERAMMELAERE

30 janvier 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111723

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la SAS des Transports de la Bassée, qui contestait des cotisations supplémentaires à la taxe sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement, ainsi qu'à la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement, pour les années 2017 à 2020. La société soutenait que ces impositions étaient discriminatoires et exagérées, et invoquait un arrêt du Conseil d'État excluant les voies de circulation et rampes d'accès de la base imposable. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la société, n'ayant pas contesté la proposition de rectification dans les délais, supportait la charge de la preuve de l'exagération des impositions, sans démontrer celle-ci. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

29 janvier 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207180

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi en plein contentieux par la SAS des Transports de la Bassée, qui contestait des cotisations supplémentaires à la taxe sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement, ainsi qu'à la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement, pour les années 2017 à 2020. La société soutenait que ces impositions étaient discriminatoires et exagérées, et invoquait un arrêt du Conseil d'État excluant de la base imposable les voies de circulation et rampes d'accès. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société, n'ayant pas contesté la proposition de rectification dans les délais, supportait la charge de prouver le caractère exagéré des impositions, ce qu'elle n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

29 janvier 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501354

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 12 à 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que le préfet avait légalement tenu compte de l'absence de liens avec la France, du maintien irrégulier et de la menace pour l'ordre public liée à des faits de violence.

Avocat : GUIMELCHAIN

28 janvier 2025• 8e Section - MESD
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01972

Avocat : SCP SPAGNOL DESLANDES MELO

28 janvier 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303192

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 21 septembre 2023 par lequel le préfet de la Charente-Maritime refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France du requérant, de son intégration professionnelle et de l'absence d'attaches familiales en Algérie. Le tribunal a ainsi retenu une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. D.

Avocat : MARQUES-MELCHY

23 janvier 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301611

Le Tribunal administratif de Poitiers annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Charente-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant algérien, au motif que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : MARQUES-MELCHY

23 janvier 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 473736

Avocat : SCP DUHAMEL

15 janvier 2025ECLI:FR:CECHR:2025:473736.20250115• 9ème et 10ème chambres réunies