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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 106

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MINEEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310591

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Patrimoine et rénovation, qui contestait la résiliation par la commune d'Andrésy de deux marchés de travaux pour non-conformité et défauts d'exécution. La juridiction a jugé que la résiliation était justifiée par des manquements graves du titulaire, notamment l'arrêt des travaux suite à une mise en demeure et une situation de danger grave constatée par l'inspecteur du travail. La décision s'appuie sur les stipulations du Cahier des clauses administratives générales (CCAG) – Travaux de 2009, notamment ses articles relatifs à la résiliation pour faute.

Avocat : MINERVA AVOCAT

27 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525024

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant, un ressortissant guinéen, n'a pas démontré que le refus portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605372

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande d'une mère isolée avec un enfant en bas âge qui sollicitait une injonction d'hébergement d'urgence. La juridiction relève que la requérante et son enfant ont été pris en charge par un service d'accompagnement spécialisé (SAFED/FIEER) après l'introduction de sa requête, rendant sa demande sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé-liberté (article L. 521-2) et constate l'absence de cause à statuer suite à cette prise en charge.

Avocat : THOUMINE

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604946

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande d'un jeune se présentant comme mineur isolé demandant son hébergement d'urgence par le département. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant dispose d'une voie de recours devant le juge des enfants (article 375 du code civil) pour obtenir une mesure d'assistance éducative et une prise en charge, ce qui rend son recours administratif irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 223-2 du code de l'action sociale et des familles et 375 du code civil, qui attribuent la compétence pour l'admission à l'aide sociale à l'enfance à l'autorité judiciaire.

Avocat : THOUMINE

16 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509549

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la commune de Grigny de sa requête initiale visant à faire désigner un expert à la suite d'un sinistre survenu dans une école. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance.

Avocat : MINERVA AVOCAT

12 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600858

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... qui demandait une solution d'hébergement stable pour elle et ses enfants mineurs. Le juge constate que la requérante, ressortissante guinéenne, fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que sa demande d'asile a été définitivement rejetée. En application de la jurisprudence relative au droit à l'hébergement d'urgence, les étrangers en situation irrégulière n'ont pas vocation à bénéficier de ce dispositif, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, le juge estime que la situation de la famille ne présente pas un risque grave pour la santé ou la sécurité des enfants justifiant une dérogation, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée.

Avocat : THOUMINE

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522625

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant un titre de séjour à M. B... et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Avocat : EL AMINE

1 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216188

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire tchadien. Le tribunal a jugé que les conclusions du requérant devaient être regardées comme dirigées contre la décision initiale du 30 juin 2022 et non contre le rejet de son recours gracieux. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation ni de défaut d'examen, et que le moyen tiré du caractère frauduleux du permis n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : THOUMINE

26 novembre 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514592

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de titre de séjour opposé à M. A par le préfet du Val-d’Oise. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, s’agissant d’une première demande de titre de séjour, et que les difficultés liées à l’irrégularité du séjour constituaient un aléa que l’intéressé ne pouvait ignorer. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, incluant la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : EL AMINE

12 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511182

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à assortir d'une astreinte l'injonction de réexamen de sa situation prononcée par une ordonnance du 30 décembre 2024. Le requérant soutenait que le préfet de la Loire-Atlantique n'avait pas exécuté cette ordonnance en ne lui délivrant pas une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le préfet a toutefois délivré, le 17 juillet 2025, une autorisation provisoire de séjour autorisant M. B à travailler. Par suite, la demande de modification de l'ordonnance est devenue sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : THOUMINE

24 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510569

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. F G C de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupe à Nantes, géré par l'association SOS Solidarités. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, qui invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure face à la saturation du dispositif national d'accueil (99,3% d'occupation), M. C étant définitivement débouté de l'asile par une décision de la CNDA du 30 octobre 2024. Le tribunal a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens meubles aux frais et risques de l'intéressé, en application des articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOUMINE

18 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507523

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la demande de modification de l'ordonnance du 7 janvier 2025 qui enjoignait à M. E de libérer un logement pour demandeurs d'asile. Le tribunal constate que cette ordonnance a été entièrement exécutée le 3 mars 2025, M. E ayant quitté les lieux, et qu'aucun élément nouveau ne justifie sa modification. La solution retenue est le rejet de la requête préfectorale.

Avocat : THOUMINE

28 mai 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de la Société des Intérêts Populaires (SIP), agissant en tant que tuteur de M. A..., qui demandait l'annulation de la décision du département des Hauts-de-Seine refusant l'aide sociale à l'hébergement (ASH) pour la période du 26 juin 2022 au 15 mai 2023. La solution retenue est fondée sur l'article R. 131-2 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoit que l'aide ne peut prendre effet à la date d'entrée dans l'établissement que si la demande est déposée dans les deux mois suivant cette entrée. En l'espèce, la demande ayant été déposée le 11 mai 2023, soit plus de deux mois après l'entrée de M. A... dans l'établissement le 22 juin 2022, le tribunal juge que les moyens soulevés par la requérante sont manifestement infondés et rejette la requête.

Avocat : MINET-MATHIEU

15 avril 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202002

Avocat : MATHIEU-MINET

2 décembre 2024• juge unique (6)
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2201672

Avocat : SCP HERMINE AVOCATS ASSOCIES

23 octobre 2024• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415130

Avocat : THOUMINE

2 octobre 2024
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405488

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait une injonction au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, ne bénéficiant d'aucune présomption d'urgence pour une première demande, n'a pas justifié de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : ETUDE KOENER ET MINES

12 août 2024
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410995

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant ivoirien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre fait, n'ayant pas fourni les documents nécessaires à l'instruction de son dossier, et que sa fille était prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionnent la délivrance de l'attestation à un dossier complet.

Avocat : THOUMINE

2 août 2024
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302089

Avocat : SCP HERMINE AVOCATS ASSOCIES

26 juillet 2024
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2201971

Avocat : SCP HERMINE AVOCATS ASSOCIES

17 mai 2024• Juge unique - 3ème chambre