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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MINEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511083

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, était suffisamment motivée, et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination ne violait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511082

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02101

Avocat : EL AMINE

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504812

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant surinamais. Le juge a reconnu l’urgence, caractérisée par la suspension du contrat de travail du requérant et la privation de ressources pour son foyer. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l’exécution de l’arrêté a été ordonnée, avec injonction à la préfète de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte.

Avocat : THOMINETTE

10 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494707

Avocat : CONDEMINE

9 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494707.20251209• 4ème et 1ère chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522105

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 3 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 36 mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendu, et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le droit à être entendu avait été respecté, et que l'atteinte à la vie privée n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520335

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme A... dans un délai de six semaines pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié », et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler si son dossier est complet. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’utilité, son titre étant expiré depuis le 3 novembre 2025 sans qu’aucun rendez-vous ne lui ait été proposé, ce qui menaçait son emploi. La demande d’astreinte a été rejetée, de même que celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417516

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme B... justifiait de la réalité et de l'ancienneté de sa vie commune avec un ressortissant français, concluant que le refus de titre portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : THOUMINE

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. C..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation de précarité administrative et financière invoquée par le requérant résultait de son maintien en situation irrégulière et non de la décision contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533802

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer Mme A..., ressortissante sénégalaise, dans un délai de quinze jours afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par la précarité administrative de la requérante et le risque de suspension de sa formation universitaire, ainsi que l’utilité de la mesure face au dysfonctionnement persistant du service de prise de rendez-vous en ligne. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530789

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant, ayant présenté une demande d'asile, ne pouvait ignorer le risque d'une mesure d'éloignement en cas de rejet, et qu'il avait eu l'opportunité de faire valoir ses observations, ce qui rendait inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527452

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas de risques personnels en cas de retour au Bangladesh (article 3 de la CEDH). En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et n'a pas fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

3 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502600

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 17 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant d'aucune attache personnelle en France et étant marié et père de deux enfants au Bangladesh. Les moyens soulevés contre la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour, notamment tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés par voie de conséquence. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : EL AMINE

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216378

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique du 13 octobre 2022. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 6-5 de l’accord franco-algérien ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une communauté de vie établie avec une ressortissante française. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : THOUMINE

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518554

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, d’une part car le requérant avait contribué à la situation d’urgence en déposant sa demande hors délais, et d’autre part car son dossier était incomplet, faute d’autorisation de travail. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : EL RHAYAMINE NASRI

2 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421730

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant camerounais. Le tribunal retient que ce refus est entaché d’un défaut de motivation, en l’absence de communication des motifs malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’étranger dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517387

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 26 mai 2025 obligeant M. B..., ressortissant bangladais, à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La décision est annulée pour défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas mentionné les suites données à sa demande d'asile ni leurs conséquences sur son droit au séjour. Cette annulation entraîne celle de la décision fixant le pays de destination. Le jugement s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505080

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution d’un précédent jugement du 26 septembre 2024. Ce jugement avait enjoint au préfet de police de renouveler la carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » de l’intéressé. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette obligation, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506210

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante serbe, l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté de séjour de l'intéressée (sept ans) et de son intégration professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509412

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 20 mars 2025 refusant à M. A..., ressortissant bangladais, la délivrance d’une carte de résident « longue durée – UE ». Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en se fondant sur un montant de salaire annuel erroné, alors que les revenus du requérant étaient supérieurs au SMIC, en méconnaissance de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre