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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 463

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MINOEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506227

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 8 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante soutenait notamment que cette décision, prise avant son entretien de vulnérabilité, était entachée d’un défaut d’examen et d’une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 551-15, L. 522-1 à L. 522-3 et R. 522-1, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : SEMINO

30 septembre 2025• Eloignement urgent
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402468

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B contestant le refus du maire de Marseille de lui délivrer un permis de construire pour deux bâtiments de quatre appartements chacun. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans un secteur sans intérêt architectural particulier et composé de constructions d'aspect traditionnel, ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. Par conséquent, il a annulé l'arrêté du 15 janvier 2024, estimant que les motifs invoqués par la commune, notamment la méconnaissance de l'article UP9 du PLUi et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, étaient infondés. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANSELMINO

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505877

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 26 août 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. B, ressortissant géorgien demandeur d'asile accompagné de son fils de six ans, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), méconnaissait l'article 20 de la directive 2013/33/UE, qui impose de garantir un niveau de vie digne à tous les demandeurs. Il a relevé que la situation de vulnérabilité particulière de M. B, parent isolé vivant sous une tente avec son enfant scolarisé, n'avait pas été prise en compte, constituant une erreur de droit. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de sept jours.

Avocat : SEMINO

17 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505770

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 18 août 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait refusé à M. A, ressortissant tunisien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 20 de la directive 2013/33/UE, qui impose un examen au cas par cas et une motivation fondée sur la situation particulière du demandeur, et que l'OFII n'avait pas démontré avoir procédé à un tel examen individualisé, notamment au regard de la vulnérabilité psychologique de l'intéressé. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : SEMINO

15 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505876

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 25 août 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à Mme A, ressortissante turque demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressée, celle-ci ayant été prise avant la tenue de l'entretien de vulnérabilité prévu par la directive 2013/33/UE. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quinze jours.

Avocat : SEMINO

15 septembre 2025• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407850

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 5 septembre 2025, a fixé à deux unités de valeur la rétribution de l'avocat Me Semino pour son intervention dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir introduit par M. A..., bénéficiaire de l'aide juridictionnelle partielle (25 %). Cette décision fait suite au désistement du requérant, constaté par une ordonnance du même jour. Le juge s'est fondé sur l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de désistement, en tenant compte des diligences accomplies et du taux d'aide juridictionnelle.

Avocat : SEMINO

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513709

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme B et à son enfant. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision maintenant la séparation familiale dans un contexte de violences en Haïti empêchant les visites. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SEMINO

2 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505492

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour M. A entre le 15 mars et le 8 août 2024. Le tribunal a jugé que, suite à l'annulation de la décision initiale de cessation des conditions matérielles, l'OFII ne pouvait refuser le rétablissement sans prendre une nouvelle décision motivée et après une procédure contradictoire, conformément aux articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation pour erreur de droit et vice de procédure.

Avocat : SEMINO

26 août 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510596

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de l'Ambassade de France à Port-au-Prince refusant la délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial à Mme A et à son enfant mineur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants s'étant placés eux-mêmes dans la situation de séparation familiale qu'ils dénonçaient, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation sur l'identité et le lien de filiation, méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : SEMINO

18 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504657

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C B, ressortissant iranien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 30 juin 2025 par laquelle l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, l’entretien d’évaluation de sa vulnérabilité étant intervenu après la décision contestée, ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus, prise dans le cadre d’une demande de réexamen, était légale et que la procédure d’évaluation de la vulnérabilité n’était pas entachée d’irrégularité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17.

Avocat : SEMINO

17 juillet 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407676

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de droit concernant la protection contre l'éloignement, et de l'incompatibilité des dispositions nationales avec la directive 2013/32/UE. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SEMINO

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208422

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, chirurgien hospitalier, qui contestait la décision du centre hospitalier de Saint-Omer de mettre fin au versement d’une indemnité différentielle. Le tribunal a jugé que M. A, en tant que praticien hospitalier, ne pouvait légalement prétendre à cette indemnité, non prévue par les textes applicables (articles R. 6152-23 et D. 6152-23-1 du code de la santé publique). Il a également estimé que la décision attaquée ne constituait pas une abrogation d’une décision créatrice de droits, mais la constatation d’un versement indu, conformément à l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : AARPI DE ABREU - GUILLEMINOT

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503374

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également écarté l'exception d'illégalité soulevée par la requérante concernant la qualification de la Géorgie comme pays d'origine sûr. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris sa demande subsidiaire de suspension de l'exécution de la mesure d'éloignement, ont été rejetées.

Avocat : SEMINO

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404929

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 14 mars 2024 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile afghan. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas mis l'intéressé en mesure de présenter ses observations écrites préalablement à la décision, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : SEMINO

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312166

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI JAVAR 2, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Vars à la société Station Vars 2000. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la société requérante n’a pas respecté l’obligation de notification prévue à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : ANSELMINO

4 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503217

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 2 mai 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le vice de procédure au regard du principe du contradictoire, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SEMINO

14 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502971

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en matière d'éloignement urgent, a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement du 6 septembre 2024 annulant un refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil et ordonnant le rétablissement rétroactif de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA) à compter du 9 août 2024. Le requérant soutenait que l'OFII n'avait pas exécuté le jugement en ne lui versant l'ADA qu'à partir de novembre 2024 et en déduisant un trop-perçu. Le tribunal a rejeté la demande d'exécution, estimant que l'OFII avait exécuté le jugement en rétablissant les droits de M. A à compter du 9 août 2024, la déduction d'un trop-perçu sur les premiers versements relevant d'une procédure distincte de recouvrement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 911-4 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEMINO

14 mai 2025• Eloignement urgent
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400803

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B, voisine immédiate, d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 5 juillet 2023 par le maire de Marseille à la société Erilia pour l’aménagement de 62 logements, ainsi que contre le permis modificatif du 8 février 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 423-53, R. 431-9, R. 431-10, R. 431-13 et R. 431-16 du code de l’urbanisme, ainsi que des règles du plan local d’urbanisme relatives à l’emprise au sol, la hauteur, la sécurité des accès et le stationnement. La société Erilia et la commune de Marseille ont conclu au rejet de la requête, en contestant notamment l’intérêt à agir de Mme B. Le tribunal a prononcé la clôture immédiate de l’instruction et examiné l’affaire en audience publique.

Avocat : ANSELMINO

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502284

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était signée par une autorité compétente et que la procédure contradictoire préalable n'était pas applicable à un refus initial, contrairement à une décision de retrait. Il a également estimé que l'OFII avait suffisamment examiné la situation du requérant et que les moyens soulevés, notamment l'absence d'avis médical et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEMINO

25 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501214

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant éthiopien, contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé la décision du 18 février 2025, estimant que l'OFII avait méconnu l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 30 janvier 2025 qui avait annulé la décision de cessation et enjoint un réexamen. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de dix jours. La solution s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive 2013/33/UE.

Avocat : SEMINO

4 mars 2025• Eloignement urgent