235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
235
Décisions totales
383 581
Ordonnances
240 072
Avec résumé IA
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEMONNIER-BARTHE
Avocat : LEMONNIER
Avocat : LEMONNIER ODILE
Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER
Avocat : MONNIER
Avocat : SCP AABM - BERGERAS & MONNIER
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chanteloup refusant un permis de construire pour l’extension d’une serre maraîchère. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 30 juillet 2024. Rien ne s’opposant à ce désistement, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte de son désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 8 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que M. B avait pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de deux ans. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-3, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également considéré que le droit d'être entendu de M. C avait été respecté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement apprécié le caractère réel et sérieux des études, constatant un défaut de progression et de cohérence dans le parcours universitaire du requérant. La décision a été prise en application des articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de la compétence liée ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de MMA IARD Assurances Mutuelles, qui demandait la condamnation de la commune de Fillinges à lui verser 74 244,25 euros en réparation du préjudice subi par Mme B, victime d'une chute dans une tranchée sur un parking communal. Le tribunal a jugé que la requérante ne démontrait pas que l'éclairage public était en panne, et a rappelé que le maire n'est pas tenu d'éclairer tous les espaces publics, mais seulement de décider des voies à éclairer en fonction des circonstances locales. La solution retenue est fondée sur l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public.