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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

82 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

82

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MONTREUILEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502236

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 avril 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et ne méconnaissait pas les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'amorce d'insertion professionnelle et familiale de M. A ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant l'absence d'interdiction de retour.

Avocat : MONTREUIL ELIE

3 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502105

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 21 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que le préfet, en se fondant uniquement sur une garde à vue pour justifier la prolongation, avait commis une erreur d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans tenir compte de la durée de présence, de l'intégration et des liens personnels de l'intéressé en France. La décision a également accordé à M. B le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MONTREUIL ELIE

15 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502189

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'assignent à résidence pour 45 jours et un second arrêté prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a annulé la décision d'assignation à résidence, estimant que l'éloignement ne constituait pas une perspective raisonnable, faute pour le préfet de démontrer l'obtention effective d'un laissez-passer consulaire, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MONTREUIL ELIE

15 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502079

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre deux arrêtés préfectoraux du 25 avril 2025. Le premier arrêté l'assignait à résidence pour 45 jours, et le second prolongeait son interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a annulé la décision d'assignation à résidence, estimant que l'éloignement ne constituait pas une perspective raisonnable, faute de preuve de délivrance d'un laissez-passer consulaire par les autorités algériennes, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a rejeté le recours contre la prolongation de l'interdiction de retour, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MONTREUIL ELIE

15 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501993

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A se disant Fatah Badani, ressortissant algérien mineur, dirigées contre un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, interdiction de retour de deux ans et fixation du pays de destination, ainsi que contre l'arrêté d'assignation à résidence du 21 avril 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 611-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et des conventions internationales invoquées.

Avocat : MONTREUIL ELIE

7 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501992

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A se disant Fatah Badani, ressortissant algérien mineur, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 21 avril 2025. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français était légale, notamment au regard de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas retenu de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions en annulation et les demandes d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : MONTREUIL ELIE

7 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501761

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne hébergée avec son enfant, pour suspendre la décision du préfet de l'Eure du 26 février 2025 mettant fin à sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière et ayant refusé une aide au retour, ne justifiait pas d'une urgence suffisante pour obtenir le maintien de l'hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MONTREUIL ELIE

2 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501738

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de l’Eure fixant l’Algérie comme pays de renvoi en exécution d’une interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence de base légale, faute de précisions suffisantes sur l’effet du délai écoulé et de la modification des textes. Il a également jugé que le requérant n’établissait pas être exposé à des risques personnels en Algérie, au sens de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la procédure contradictoire avait été respectée.

Avocat : MONTREUIL ELIE

16 avril 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501056

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MONTREUIL ELIE

1 avril 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405126

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour des jeunes confiés à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MONTREUIL ELIE

21 mars 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500921

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. D B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 février 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MONTREUIL ELIE

13 mars 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500922

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. D B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 21 février 2025 du préfet de la Seine-Maritime. Cet arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien.

Avocat : MONTREUIL ELIE

13 mars 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404330

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d’office que la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour le 18 juillet 2024 avait implicitement abrogé l’obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, rendant les conclusions dirigées contre ces actes irrecevables faute d’objet. Sur le refus de titre de séjour, la requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la compétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen et l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : MONTREUIL ELIE

13 février 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404551

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du 13 juin 2024 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : MONTREUIL ELIE

13 février 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404485

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité habilitée. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant pour apprécier la situation de la requérante.

Avocat : MONTREUIL ELIE

31 janvier 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403839

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 12 septembre 2024 obligeant M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant, né le 15 novembre 2008, était mineur à la date de l'arrêté, en se fondant sur un extrait d'acte de naissance produit. En application de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un mineur ne peut faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. L'arrêté a donc été annulé pour méconnaissance de ces dispositions.

Avocat : MONTREUIL ELIE

23 janvier 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500038

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la décision de classement sans suite de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant bangladais, avait été implicitement abrogée par la délivrance d’un récépissé de demande de carte de séjour le 15 janvier 2025. En conséquence, le juge a estimé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. La requête a été rejetée pour le surplus, sans frais mis à la charge de l’État.

Avocat : MONTREUIL ELIE

20 janvier 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405136

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a abrogé son titre de séjour "salarié" valable jusqu'en août 2025. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une incompétence de l'auteur de l'acte et une méconnaissance des articles L. 432-5 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MONTREUIL ELIE

8 janvier 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404502

Avocat : MONTREUIL

4 décembre 2024• URGENCES JU
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01901

Avocat : MONTREUIL

23 octobre 2024• 2e chambre - formation à 3