1 908 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 908
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 518
Avec résumé IA
Avocat : SCP SAIDJI ET MOREAU
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Avocat : SCP SAÏDJI & MOREAU
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ghanéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d’asile, de l’absence de prise en compte de sa vulnérabilité et des conditions matérielles de l’entretien avec l’OFPRA. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention de Genève et la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B E D, ressortissant bolivien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a estimé que la demande d’asile de l’intéressé était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les craintes invoquées ne justifiaient pas une protection au titre de la convention de Genève ou de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante ghanéenne, contestant le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile et la décision de réacheminement. Le juge a estimé que la requérante avait été informée de la liste des associations pouvant l’assister lors de l’entretien avec l’OFPRA, écartant ainsi le moyen tiré de la violation de son droit à la présence d’un tiers. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 22 août 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des informations de la demande d'asile et les mauvaises conditions matérielles de l'entretien, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. La requérante soutenait notamment ne pas avoir bénéficié d’un interprète physiquement présent lors de son entretien à l’OFPRA, mais le tribunal a jugé que l’entretien, mené en français et d’une durée de 40 minutes, ne révélait aucune difficulté de compréhension. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l’erreur de droit, considérant que l’examen du ministre n’avait pas excédé le caractère manifestement infondé de la demande. La décision s’appuie sur les articles L. 141-3, L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante hondurienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que la requérante n’établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l’auraient empêchée de développer son récit. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du 19 août 2024 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante soutenait notamment ne pas avoir bénéficié d'un interprète physiquement présent lors de son entretien à l'OFPRA. Le tribunal a jugé que l'assistance par téléphone était régulière, les textes applicables (articles L. 141-3 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'imposant pas la présence physique d'un interprète. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que M. B n'établissait pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la même Convention en cas de retour en Algérie. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.
Avocat : MOREAU TALBOT
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus de l’Université Paris Cité de l’admettre en Master 1 de psychologie clinique. La requérante invoquait l’urgence liée à la rentrée imminente et des doutes sur la légalité de la décision, notamment l’absence de délibération du conseil d’administration et de publicité des critères de sélection. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A B pour contester le rejet de sa demande de bourse universitaire pour l’année 2023/2024 par le recteur de la région académique d’Île-de-France. En cours d’instance, le recteur a informé le tribunal que la requérante s’était vu attribuer une bourse sur critères sociaux, échelon 7, le 28 septembre 2023. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A B pour contester le rejet de sa demande de bourse sur critères sociaux pour l'année 2023-2024. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s'être désistée d'office. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus de l'université Paris Cité de l'admettre en Master 1 de psychologie clinique. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de publicité des critères de sélection et le défaut de contrôle de légalité, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a jugé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les craintes de persécutions invoquées par le requérant n'étaient pas établies avec une crédibilité suffisante. La décision ministérielle n'a pas été considérée comme entachée d'erreur d'appréciation ni comme méconnaissant l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant chilien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 août 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement de la convention de Genève ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B E C, ressortissant togolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 août 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en estimant que la demande d'asile était manifestement infondée, sur le fondement de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les déclarations du requérant, concernant des persécutions liées à son cousin journaliste, étaient très peu plausibles et manquaient de crédibilité.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. E, ressortissant syrien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre en France au titre de l'asile à l'aéroport d'Orly. Le tribunal estime que la décision est signée par une autorité compétente, qu'elle est suffisamment motivée et qu'elle résulte d'un examen sérieux de la situation. Il juge que la demande d'asile est manifestement infondée, les déclarations du requérant étant dépourvues de crédibilité, et écarte le moyen tiré de l'erreur de droit concernant les violences généralisées dans la région d'Idlib. La solution est fondée sur l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision de l'Université Paris Cité refusant son inscription en master. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du sénat académique, le vice de procédure et le défaut de base légale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.