745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
745
Décisions totales
383 581
Ordonnances
313 755
Avec résumé IA
Avocat : NAMIGOHAR
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, était saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du 13 août 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a relevé d’office que les décisions attaquées étaient inexistantes, les seuls actes produits étant un arrêté de placement en rétention du 13 août 2024 et un arrêté d’éloignement du 15 novembre 2023 pris par le préfet de police de Paris. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 29 septembre 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé un titre de séjour à M. C, ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. C justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté du 11 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que cet arrêté était matériellement inexistant, M. A ayant déjà fait l'objet d'une mesure d'éloignement le 29 mars 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans régularisation.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans. La requête a été introduite le 27 mars 2024, alors que le délai de recours de quarante-huit heures, prévu par les articles R. 776-2 et R. 776-5 du code de justice administrative, expirait le 14 mars 2024 à 13 h 35. Ce délai, non susceptible de prorogation, n’a pas été respecté, rendant la requête tardive. Le tribunal a appliqué les dispositions du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 27 mars 2024, bien au-delà du délai de recours de 48 heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de l'arrêté le 17 novembre 2023. Ce délai, non susceptible de prorogation, n'ayant pas été respecté, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant quatre ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant commencé à courir après la notification de l'arrêté le 7 mars 2024 à 17h30, et la requête n'ayant été enregistrée que le 9 mars 2024. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté préfectoral du 2 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Constatant que le requérant était placé au centre de rétention n° 2 du Mesnil-Amelot, situé dans le département de Seine-et-Marne, le magistrat désigné a fait application des articles R. 922-17 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a ordonné, par une ordonnance du 13 août 2024, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent territorialement pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre des arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis, constate que l’intéressé a été transféré du local de rétention de Bobigny vers le centre de rétention de Plaisir (Yvelines) après l’introduction de sa requête. En application des articles R. 351-3 et R. 776-16 du code de justice administrative, le tribunal estime que, dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice, le dossier doit être transmis au tribunal administratif de Versailles, territorialement compétent. L’ordonnance prononce en conséquence le transfert de la requête à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l’article L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notifié le 22 mars 2024. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 octobre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car enregistrée le 22 novembre 2023, alors que le délai de recours de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, prévu par les articles R. 776-2 et R. 776-5 du code de justice administrative, expirait le 12 octobre 2023. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 juin 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait un refus d'admission sur le territoire français et son maintien en zone d'attente, invoquant une incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la requête, dépourvue de moyens ou pièces suffisants pour démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, était manifestement mal fondée. En conséquence, il a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sans examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C. Ce dernier demandait la suspension d'une décision de refus d'entrée sur le territoire français et de maintien en zone d'attente, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la requête, dépourvue de moyens précis et de pièces justificatives, ne démontrait pas une atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.