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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAMIGOHAREffacer tout
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500720

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans l'Yonne pour 45 jours, prise par le préfet de l'Yonne le 26 février 2025. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la sous-préfète signataire disposant d'une délégation valable. Il a également jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 2 avril 2024, cette décision étant devenue définitive après le rejet pour tardiveté du recours de l'intéressé. Enfin, le tribunal a considéré que l'assignation à résidence était justifiée, l'éloignement de M. A B demeurant une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

14 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01879

Avocat : NAMIGOHAR

13 mars 2025• 6ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502417

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. D A, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales pertinentes.

Avocat : NAMIGOHAR

11 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406993

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

11 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406016

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

10 mars 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406041

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 5 mai 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Avocat : NAMIGOHAR

10 mars 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406853

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait des décisions d’éloignement (obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) prises le 22 mai 2024 par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a relevé d’office que ces décisions étaient inexistantes, faute de preuve de leur édiction, rendant les conclusions irrecevables. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

10 mars 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505827

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police du 1er mars 2025 refusant son admission au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué ne comportait pas de décision de refus d'admission à l'asile, rejetant ainsi les conclusions dirigées contre cette décision inexistante. Concernant le maintien en rétention, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, illégalité par exception) en se fondant sur les dispositions des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : NAMIGOHAR

7 mars 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501980

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 9 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen, d'irrégularité de procédure et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAMIGOHAR

6 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500260

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné les requêtes de M. D A B contestant un arrêté d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans, et une décision de prolongation d’assignation à résidence. Le juge a soulevé d’office un moyen d’ordre public tiré de la tardiveté des requêtes, les décisions attaquées datant respectivement du 2 avril et du 16 mai 2024, tandis que les recours ont été introduits le 27 janvier 2025, bien au-delà du délai de recours contentieux de quinze jours prévu par les articles L. 921-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

20 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500261

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné les requêtes de M. D A B contestant un arrêté du préfet de l'Yonne du 2 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et un arrêté du 16 mai 2024 prolongeant son assignation à résidence. Le juge a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la tardiveté des requêtes, celles-ci ayant été introduites le 27 janvier 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de quinze jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin de statuer sur les moyens d'incompétence, de défaut de motivation ou d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

20 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408794

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé que l'arrêté avait été notifié le 26 août 2024 et que la requête, enregistrée le 17 janvier 2025, était tardive au regard du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : NAMIGOHAR

19 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407871

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du 6 juin 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : NAMIGOHAR

19 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408380

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 janvier 2024 portant transfert de sa demande d'asile aux autorités autrichiennes. La juridiction a relevé que cet arrêté avait été notifié le 15 janvier 2024 avec un interprète en pachto, et que le délai de recours de quinze jours prévu par l'article L. 572-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré à la date d'enregistrement de la requête le 17 juin 2024. En conséquence, la requête a été jugée tardive et irrecevable, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

19 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406868

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B, ressortissant algérien, d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du 22 mai 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a fixé le pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, considérant que l’arrêté était légalement fondé sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas établis. La solution retenue confirme la compétence du préfet pour désigner le pays de renvoi en cas d’interdiction judiciaire du territoire, sans qu’il soit nécessaire d’ordonner la communication du dossier ou de faire droit aux autres conclusions accessoires.

Avocat : NAMIGOHAR

19 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410730

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du 1er juillet 2024 de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'absence de communication du dossier, jugeant que les dispositions invoquées étaient abrogées et que le principe du contradictoire avait été respecté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur l'absence de moyens sérieux, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAMIGOHAR

14 février 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500876

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 janvier 2025 l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées au regard des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

14 février 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02548

Avocat : NAMIGOHAR

13 février 2025• Juge des référés
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407604

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 18 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

13 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406071

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F E, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAMIGOHAR

12 février 2025• 1ère Chambre (J.U)