746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
746
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 718
Avec résumé IA
Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR
Avocat : SCP MOREAU -NASSAR - HAN-KWAN
Avocat : CABINET TAITHE PANASSAC ASSOCIES
Avocat : NASSIET
Avocat : MAHDJOUB NASSÉRA
Avocat : HOSSEINI NASSAB
Avocat : GHANASSIA
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant avait été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Faute de confirmation, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête en excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait une injonction au préfet de l’Isère pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait un blocage sur le site de l’ANEF l’empêchant de corriger une erreur dans son dossier. Le juge a estimé que la mesure demandée n’était ni utile ni urgente, dès lors que Mme B avait déjà déposé avec succès une demande de renouvellement le 18 juillet 2024. La requête a été rejetée comme manifestement dénuée de fondement, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A, ressortissante ivoirienne, visant à suspendre la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La décision finale sur la suspension n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 425-9 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-5 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la coopérative des autocars réunis. Celle-ci contestait la procédure d'attribution des lots n° 2, 7 et 13 d'un marché de transport scolaire, en invoquant une méconnaissance des principes de transparence, d'égalité de traitement et d'impartialité, au motif que le pouvoir adjudicateur serait intervenu dans la procédure de redressement judiciaire de la société attributaire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour la requérante de démontrer qu'elle était susceptible d'être lésée par les manquements allégués, dès lors qu'elle n'était pas classée en première position pour les lots n° 2 et 13. La demande de la coopérative a donc été rejetée.
Avocat : Cabinet TAITHE PANASSAC ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de l'Isère de convoquer Mme C, ressortissante algérienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a constaté une situation d'urgence et d'utilité, Mme C étant en situation irrégulière en raison d'un dysfonctionnement du téléservice ANEF l'empêchant de renouveler sa demande. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le moyen tiré d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D.
Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA