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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

255 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

255

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : NAUDEffacer tout
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515230

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande d'exécution d'une précédente injonction d'hébergement. Le juge constate le défaut d'exécution par la préfète mais estime qu'il n'y a pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l'astreinte existante. Il rappelle que le régime spécifique de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation exclut l'application des dispositions générales du code de justice administrative et que l'astreinte est due au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

24 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602313

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que l'administration, en instruisant la demande comme une demande de titre de séjour pour soins, avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de la requérante au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit de l'Union européenne. Il a également considéré que les conditions de l'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'étaient pas établies.

Avocat : PERINAUD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415916

**Sujet principal** : Recours d'une société contre une imposition d'office (cotisation supplémentaire d'IS et rappels de TVA) suite à une vérification de comptabilité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge. Il estime que la procédure d'évaluation d'office (article L. 74 du Livre des Procédures Fiscales) a été légalement appliquée en raison de l'opposition de fait au contrôle fiscal de la société. Par conséquent, conformément à l'article L. 193 du même code, la charge de la preuve de l'exagération des impositions incombe à la société requérante, qui ne l'a pas rapportée. **Textes appliqués** : Article L. 74 et article L. 193 du Livre des Procédures Fiscales (LPF).

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604924

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Concernant la demande d'injonction d'hébergement d'urgence fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge a constaté un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet suite à la mise en place d'un hébergement pour la requérante et son enfant par les services de l'État. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions relatives à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RENAUD

13 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601738

**Sujet principal** : Demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident et de mesures provisoires. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne la suspension de l'exécution de la décision de refus et enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante dans un délai d'un mois, en lui délivrant dans l'intervalle un document provisoire autorisant le travail. Il accorde également l'aide juridictionnelle provisoire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), ainsi que les articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (doute sérieux sur la légalité).

Avocat : PERINAUD

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604505

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande d'une mère demandeur d'asile visant à obtenir une carte ADA et un hébergement adapté pour sa famille, notamment pour son nourrisson. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, relevant que la requérante est hébergée depuis quelques jours dans une structure d'évaluation et qu'elle bénéficie du soutien du père de l'enfant. Le juge considère ainsi qu'il n'est pas caractérisé d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : RENAUD

9 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602607

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à modifier une précédente ordonnance pour ordonner l'expulsion d'un débouté du droit d'asile d'un centre d'accueil (CADA). Le juge estime que le préfet n'apporte pas la preuve d'un élément nouveau, tel que requis par l'article L. 521-4 du code de justice administrative, justifiant une modification de la décision antérieure. La requête est donc jugée irrecevable.

Avocat : RENAUD

9 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600492

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme B..., qui contestait sa taxe d'habitation sur les logements vacants. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603361

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction d’hébergement d’urgence formulée par un ressortissant étranger faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que, sauf circonstances exceptionnelles non caractérisées en l’espèce, une carence de l’État ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale pour les personnes dans cette situation, au regard des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : RENAUD

19 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305162

La société L'Immobilière européenne des mousquetaires a saisi le Tribunal Administratif de Montreuil pour obtenir réparation du préjudice lié au refus tacite du préfet de la Seine-Saint-Denis de prêter le concours de la force publique pour l'expulsion d'occupants sans titre. Le tribunal a jugé que ce refus, bien que légalement justifié par un risque de trouble à l'ordre public, engageait la responsabilité de l'État en application des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. En conséquence, il a condamné l'État à indemniser la société pour son préjudice d'occupation.

Avocat : SCP D'AVOCATS RENAUD ROUSTAN

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300623

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Castell Mare, exploitant un restaurant en Corse, d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse au titre de l’article 244 quater E du code général des impôts. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, l’administration ayant accordé un remboursement de 2 938 euros en cours d’instance pour l’acquisition d’un bar et d’un avant-bar. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les investissements réalisés par la société, notamment des équipements de cuisine et de mobilier, n’étaient pas éligibles au crédit d’impôt. Il a estimé qu’ils ne pouvaient être assimilés à des investissements hôteliers amortissables selon le mode dégressif, ni considérés comme des agencements et installations de locaux commerciaux habituellement ouverts à la clientèle au sens des textes applicables.

Avocat : DIONISI-NAUDIN

13 février 2026• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602239

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête d'un demandeur d'asile sollicitant une injonction en matière d'hébergement et de conditions matérielles d'accueil. Cette décision fait suite aux engagements pris par le préfet de la Loire-Atlantique d'assurer un hébergement d'urgence immédiat et une orientation vers le dispositif national d'accueil, rendant ainsi la demande sans objet. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatives à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : RENAUD

13 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 512403

Avocat : RENAUD

13 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512403.20260213• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602779

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande d'une personne sollicitant une injonction pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Cependant, constatant qu'un hébergement hôtelier avait été mis en place par le préfet avant l'audience, il a jugé que la demande principale était devenue sans objet et n'a pas lieu d'y statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : RENAUD

12 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305849

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du préfet du Nord déclarant irrecevable la demande de carte de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise » de M. A... Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que le demandeur, titulaire d'un master et d'un ancien titre étudiant, n'était plus en recherche d'emploi du fait d'un contrat de travail conclu sous condition suspensive d'obtention d'un titre de séjour. La décision est fondée sur les articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERINAUD

11 février 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304510

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A..., agent du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice, d’une demande d’indemnisation pour le maintien de son plein traitement entre février 2020 et septembre 2022, suite à un accident survenu en 2010. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’autorité de la chose jugée par l’arrêt définitif de la cour administrative d’appel de Marseille du 27 juin 2025 faisait obstacle à la demande. Cette décision s’appuie sur l’article 41 de la loi du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière, qui prévoit le maintien du traitement en cas de maladie imputable à un acte de dévouement, mais dont l’application était déjà tranchée par la juridiction d’appel.

Avocat : BROC RENAUD

5 février 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600549

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un demandeur d'asile d'un centre d'hébergement. Le juge a estimé que la demande du préfet ne rencontrait aucune contestation sérieuse, l'intéressé ayant épuisé ses voies de recours après le rejet définitif de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies.

Avocat : PERINAUD

3 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600632

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. B... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de Police de Paris de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que le préfet a convoqué M. B... et lui a remis une autorisation provisoire de séjour, mais que le réexamen de sa situation administrative n'a pas abouti à une décision expresse dans le délai d'un mois imparti. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés enjoint au préfet de prendre une décision expresse sur la demande de titre de séjour de M. B... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les conclusions relatives à la délivrance d'un document provisoire de séjour sont devenues sans objet.

Avocat : PERINAUD

30 janvier 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302039

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la chambre d’agriculture de la Haute-Vienne contestant un titre exécutoire émis par l’OIER « Ferme expérimentale des Bordes » pour un montant de 95 886,29 euros suite à son retrait de cet organisme. Le tribunal a examiné la qualité à agir du président de l’OIER, relevant que les statuts confient au comité de direction le pouvoir de décider des actions en justice, et que le compte rendu du comité de direction du 6 mars 2024 ne démontrait pas une délégation régulière au bureau pour défendre en justice. La solution retenue s’appuie sur l’article D. 514-1 du code rural et de la pêche maritime et les statuts de l’OIER.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601151

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait à se voir proposer une solution d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant refusé en connaissance de cause une orientation adaptée vers un dispositif de logement en février 2025, ce qui a contribué à sa situation actuelle. Il a également relevé que l'intéressé disposait de ressources financières, n'avait pas épuisé les possibilités d'appel au 115 et bénéficiait de perspectives d'hébergement à court terme. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : RENAUD

26 janvier 2026