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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

978

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NEAUEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400771

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable pour des panneaux photovoltaïques. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant le préfet de région, tel que prévu par l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme pour les projets situés dans un site patrimonial remarquable. La demande de la commune de condamner le requérant aux dépens est également rejetée.

Avocat : DROUINEAU 1927

5 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506192

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506192.20260205• 2ème chambre jugeant seule
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302874

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2023. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement (OQTF sans délai volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) étaient légalement fondés, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a considéré que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

5 février 2026• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504533

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504533.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401182

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son exclusion de cinq ans d'une formation d'aide-soignant. La juridiction a estimé que la sanction, prononcée pour de nombreuses absences injustifiées en cours et en stage, était proportionnée à la gravité des manquements. La décision s'appuie sur les dispositions de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif au fonctionnement des instituts de formation paramédicaux et sur le principe de proportionnalité des sanctions disciplinaires.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

5 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405865

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de l'association Collectif Quicury visant à annuler la délibération municipale du 28 novembre 2023 modifiant le PLU de Vindry-sur-Turdine. Le tribunal estime que les vices de procédure allégués (concernant l'examen au cas par cas et l'enquête publique) et l'incompatibilité avec le SCOT ne sont pas établis. Il relève également que certaines erreurs matérielles dans le zonage ont été corrigées par une délibération ultérieure du 4 avril 2024.

Avocat : SCP VINSONNEAU AVOCATS ASSOCIES

5 février 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303117

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant contestait une décision ministérielle du 21 novembre 2022 requalifiant ses arrêts de travail, mais son recours, enregistré le 30 mars 2023, était tardif. La juridiction a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, relevant que le délai de deux mois pour agir, mentionné dans la notification, était expiré.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER & ASSOCIES

3 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600422

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'interdiction d'accès aux centres nucléaires de production d'électricité notifiée à M. B... par le ministre de l'économie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré, par des démarches concrètes, être dans l'incapacité d'exercer un autre emploi pour faire face à ses charges financières. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense, notamment l'article L. 1332-2-1, régissant les enquêtes administratives pour l'accès aux installations sensibles.

Avocat : BABONNEAU

29 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301524

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., major de police, qui contestait son compte-rendu d’évaluation professionnelle pour l’année 2022 et le rejet de son recours hiérarchique. Le requérant soutenait une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a jugé que les difficultés managériales relevées par sa hiérarchie étaient établies, notamment un manque de communication interne, et que l’augmentation des effectifs du service contredisait l’argument d’une surcharge de travail. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 2010-888 et n° 95-654 relatifs à l’évaluation des fonctionnaires.

Avocat : DROUINEAU 1927

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303185

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., contrôleur des finances publiques, qui demandait l'annulation de son compte-rendu d'évaluation professionnelle pour l'année 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que l'entretien avait bien été conduit par son supérieur hiérarchique direct et que la convocation respectait le délai de huit jours prévu par le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-1903064

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Sulpice-de-Cognac du 24 juin 2019 lui ordonnant d’élaguer ou d’abattre des arbres empiétant sur la voie communale. Après avoir sursis à statuer dans l’attente d’une question préjudicielle sur la propriété des arbres, le tribunal constate que l’instance judiciaire est périmée faute de diligences des parties depuis plus de deux ans (articles 385 et 386 du code de procédure civile). Il rejette la requête, estimant que M. A... n’établit pas que les arbres ne sont pas situés sur sa parcelle, et met à sa charge les frais de l’instance.

Avocat : DROUINEAU 1927

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403287

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2019 ni de l'intensité de ses liens familiaux sur le territoire, et qu'il ne démontrait pas être dépourvu d'attaches dans son pays d'origine. Par conséquent, la décision attaquée ne méconnaît ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FONTENEAU NATHALIE

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502059

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien était inopérant, l'arrêté ne faisant pas suite à une demande de titre de séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301423

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... contestant le refus de la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL) de lui accorder une pension d'invalidité. Le tribunal juge que la décision attaquée est suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il estime que la CNRACL n'a pas méconnu l'article 30 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003, dès lors que l'employeur public de Mme B... n'avait pas engagé la procédure de reconnaissance d'invalidité et avait transmis une demande de pension normale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOUNEAU-LALLEMENT

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315879

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., fonctionnaire de la Ville de Paris, contestant sa mutation d’office du poste de directeur du conservatoire du 7e arrondissement à un poste de professeur de direction d’orchestre. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la Ville, estimant que la décision n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur car elle entraînait une perte de la nouvelle bonification indiciaire et de ses responsabilités d'encadrement. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication du dossier, jugeant que l'agent avait été informé de l'intention de l'administration et mis à même de demander cette communication. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles 65 de la loi du 22 avril 1905 et les principes relatifs aux mesures d'ordre intérieur.

Avocat : CABINET CHENEAU ET PUYBASSET (SCP)

23 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408162

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 2 mai 2023, n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute pour le requérant d’avoir été mis en possession d’un récépissé. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été déclarées irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOURNEAU

22 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507623

Liquidation d'astreinte. Tribunal Administratif de Nice. Le juge refuse de liquider l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 10 octobre 2025 pour contraindre le préfet des Alpes-Maritimes à exécuter un jugement du 4 juin 2025 enjoignant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B.... La solution retenue est qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte, car la carte de séjour a été remise le 11 décembre 2025, soit après le délai imparti mais avant la présente décision. Application des articles L. 911-7 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUENEAU AVOCAT

21 janvier 2026• Magistrat M.Silvestre-Toussain-Fortesa
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518170

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a suspendu le versement de l’allocation pour demandeur d’asile à Mme A..., ressortissante palestinienne. La requérante contestait cette suspension intervenue en août 2025, sans notification écrite ni motivation. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose une décision écrite et motivée. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d’un mois.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518171

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant kényan, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requête est jugée irrecevable car introduite au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte l'argument du requérant, qui invoquait sa surdité pour justifier ce retard, estimant que cette circonstance est sans influence sur l'application du délai de recours.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518169

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B... contestant le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. La décision est fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car la demande d’asile a été présentée plus de quatre-vingt-dix jours après l’entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal estime que la requérante ne justifie d’aucune vulnérabilité particulière, et que les difficultés d’hébergement invoquées ne suffisent pas à remettre en cause le refus. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement