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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

55 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

55

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NERIEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600676

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de Nîmes Métropole ayant remplacé la plaque d'une chambre de tirage de télécommunications. Le juge a estimé que la société Orange n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant une mesure de suspension, ni n'établissait l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : SELARL LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203362

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Belloy-en-France. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que les requérants, un conseiller municipal et des particuliers, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisamment direct et personnel, au sens des articles L. 600-1-2 et R. 600-4 du code de l'urbanisme. Par conséquent, il n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.

Avocat : DES LIGNERIS

6 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 6ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600026

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Soreloc, qui contestait le rejet de son offre pour un marché de fourniture et maintenance d'une chargeuse sur pneus. La requête en annulation de la décision de la Collectivité Territoriale de Guyane et en injonction est donc devenue sans objet. Par ailleurs, le tribunal a rejeté les conclusions de la collectivité tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NERIO

23 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208947

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société civile immobilière Entrepôts de Champigny d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de la Société des grands projets, en raison des préjudices qu’elle estime avoir subis du fait de la construction du tunnel de débranchement de la ligne 15 du métro dans le tréfonds de sa parcelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société requérante n’établissait pas l’existence d’un lien de causalité direct entre l’ouvrage public et les préjudices allégués, ni le caractère anormal et spécial de ceux-ci, notamment faute de démontrer que son projet de construction était suffisamment avancé et certain avant la déclaration d’utilité publique. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des travaux publics à l’égard des tiers, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la prescription quadriennale soulevée à titre subsidiaire.

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202302

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la société National Grid Interconnectors Limited (NGIL) contestant une amende administrative de 1 500 euros infligée par le préfet du Pas-de-Calais pour défaut d’inscription au guichet unique en tant qu’exploitant de l’interconnexion électrique IFA 2000. Le tribunal a annulé l’arrêté du 28 janvier 2022, considérant que la société NGIL n’était pas l’exploitant du réseau au sens des articles L. 111-40 et L. 321-6 du code de l’énergie, cette qualité revenant au gestionnaire du réseau public de transport (RTE). La solution retenue repose sur une erreur de droit dans l’application des articles R. 554-4 et R. 554-35 du code de l’environnement, le préfet ayant méconnu la répartition des responsabilités prévue par le code de l’énergie.

Avocat : SELARL LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204332

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune des Herbiers d’une demande indemnitaire de 10 000 euros contre la société Iveco France et la société de diffusion de véhicules industriels, en réparation du préjudice résultant de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne le 19 juillet 2016. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’action en responsabilité était prescrite, le délai de prescription ayant commencé à courir à compter de la décision de la Commission et expiré le 20 juillet 2021, avant l’introduction de la requête le 5 avril 2022. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 481-2 du code de commerce et de la loi du 17 juin 2008, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : JAD SUI GENERIS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306228

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 4 avril 2023 par laquelle l'OFII avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à la fille mineure de Mme A..., au motif que cette décision était fondée sur l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux demandeurs en procédure accélérée, alors que l'enfant bénéficiait d'une attestation de demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a jugé que cette erreur de droit entachait la décision d'illégalité, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser l'allocation de demandeur d'asile à titre rétroactif à compter du 21 décembre 2022, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du même code, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET LATOURNERIE, WOLFROM

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307609

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 4 avril 2023 par laquelle l'OFII refusait d'accorder les conditions matérielles d'accueil à la fille mineure de Mme A..., au motif que ce refus était fondé sur l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux demandeurs en procédure accélérée, alors que l'enfant bénéficiait d'une attestation de demande d'asile en procédure normale. Cette erreur de droit a conduit le tribunal à juger la décision illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser l'allocation de demandeur d'asile à titre rétroactif à compter du 21 décembre 2022, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du même code, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET LATOURNERIE, WOLFROM

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404004

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 26 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus du maire de Correns de lui délivrer un permis de construire. Cette décision met fin à l’instance sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’est mise à la charge de la commune.

Avocat : GENERIS AVOCATS

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2008074

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D, puis par son épouse après son décès, d’une demande d’indemnisation pour la perte de sa prothèse dentaire survenue lors de son hospitalisation au CHU de Nantes en mars-avril 2020. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’établissement sur le fondement des articles L. 1113-1 et L. 1113-4 du code de la santé publique. Il a jugé que la responsabilité de plein droit ne pouvait être engagée, la prothèse n’ayant pas été déposée entre les mains du personnel, et qu’aucune faute n’était établie, le patient ayant placé son appareil dans un verre et non dans la boîte mise à disposition. La requête de Mme D a été rejetée.

Avocat : JAD SUI GENERIS

26 juin 2025• 7ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-1910884

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Venator France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la région Hauts-de-France exerçant le droit de préemption urbain sur un immeuble à Calais. La société requérante s’est désistée de sa requête, et la région a accepté ce désistement. Par une ordonnance du 24 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la région présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

24 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100849

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Valence pour faute lors de la prise en charge de leur enfant, à la suite d’une amputation traumatique de l’auriculaire. Les requérants invoquaient une faute fondée sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais n’ont pas établi de lien de causalité entre les actes reprochés et les préjudices allégués. Le tribunal a estimé qu’aucune faute chirurgicale n’était démontrée, les pièces du dossier ne corroborant pas l’existence d’une amputation osseuse non justifiée. En conséquence, la responsabilité de l’établissement a été écartée, et les frais d’expertise ont été mis à la charge des requérants.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

18 février 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2103219

Avocat : SELARL LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

6 février 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201849

Avocat : SELARL LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

16 décembre 2024• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201162

Avocat : SUI GENERIS SOCIETE D'AVOCATS

3 décembre 2024• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2008885

Avocat : JAD SUI GENERIS

29 novembre 2024• 12eme chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403738

Avocat : SELARL LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

22 octobre 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204566

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM & ASSOCIES

15 octobre 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205830

Avocat : DES LIGNERIS

27 septembre 2024• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405084

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d'office de M. A B, qui contestait le retrait de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : DAGHER-PINERI

29 août 2024