LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 771 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 771

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NINEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301651

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de l'observatoire régional de la santé de Guyane, candidat évincé, qui demandait l'annulation ou la résiliation d'un marché public attribué par l'agence régionale de santé (ARS) à la société Regards Santé pour l'organisation d'un débat public. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le caractère anormalement bas de l'offre retenue et la méconnaissance du principe d'égalité de traitement, en application des articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique. Il a jugé que l'offre n'était pas anormalement basse et que l'appréciation des sous-critères par l'ARS n'était pas entachée d'erreur manifeste. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SEMONIN CLEO

27 février 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400087

Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. A, sapeur-pompier, contestant la décision du maire de Nouméa du 16 février 2024 le déclarant inapte à son poste et refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a rappelé les critères d'imputabilité au service, notamment la nécessité d'un lien direct entre la maladie et l'exercice des fonctions, et a souligné que le secret médical ne peut être levé que par le patient lui-même. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique applicable en Nouvelle-Calédonie et les principes généraux du droit de la fonction publique.

« Précédent28293031323334Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ELMOSNINO

27 février 2025• 1ère CHAMBRE
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306742

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante bolivienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet du Nord le 11 juillet 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MBOGNING

26 février 2025• 1ère Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502184

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète du Rhône du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PENIN

25 février 2025• ELOIGNEMENT
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406724

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E A, ressortissante colombienne, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 21 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a substitué la base légale de la décision d'éloignement, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière), par le 2° du même article (absence de visa valide), après avoir constaté que l'intéressée, entrée sous couvert d'un visa désormais expiré, n'était pas soumise à l'obligation de visa. La solution retenue valide l'arrêté préfectoral, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHNINIF

25 février 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491214

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

25 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491214.20250225• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 493020

Avocat : SCP DELAMARRE, JEHANNIN

25 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493020.20250225• 1ère chambre jugeant seule
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02253

Avocat : CHIN-NIN

13 février 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03389

Avocat : ELMOSNINO

12 février 2025• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202137

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Forio contestant la mise en demeure du maire de Roquebrune-sur-Argens de supprimer des constructions non autorisées sur la parcelle AM 32. La société invoquait l'incompétence du maire, arguant d'un transfert de compétence à la communauté d'agglomération, mais le tribunal a écarté ce moyen faute de preuve. Il a également jugé que l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme permet au maire d'ordonner la démolition dans le cadre d'une mise en demeure de mise en conformité. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, fondées sur les articles L. 481-1 et L. 422-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CUNIN

7 février 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201196

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision implicite par laquelle la commune de Roquebrune-sur-Argens a ordonné à ENEDIS de couper le raccordement électrique des parcelles de M. B et de la SCI Forio. La juridiction a jugé que cette décision, constitutive d’un retrait d’une autorisation de raccordement créatrice de droits, a été prise en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a également enjoint à la commune de rétablir le raccordement sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CUNIN

7 février 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494038

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

7 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494038.20250207• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494731

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

7 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494731.20250207• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496294

Avocat : SCP DELAMARRE, JEHANNIN

6 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496294.20250206• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488439

Avocat : SCP KRIVINE, VIAUD;SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

6 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488439.20250206• 4ème et 1ère chambres réunies
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300441

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, psychologue contractuelle, qui contestait son licenciement prononcé le 11 décembre 2022 par le centre de rééducation et de réadaptation fonctionnelle Jacques Ficheux. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, la requête ayant été introduite dans le délai de deux mois. Sur le fond, il a jugé que le licenciement était fondé sur le refus de Mme A d'accepter une modification substantielle de son contrat de travail, motif prévu par l'article 41-3 du décret n°91-155 du 6 février 1991. Il a également estimé que la procédure était régulière, l'employeur n'étant pas tenu de consulter la commission consultative paritaire ni de proposer un reclassement dans ce cas. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation de Mme A.

Avocat : SCP ANTONINI-HANSER & ASSOCIÉS

6 février 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489791

Avocat : SCP DELAMARRE, JEHANNIN

5 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489791.20250205• 9ème et 10ème chambres réunies
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401727

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B A visant à enjoindre au préfet de la Guyane de lui délivrer son permis de conduire. Le tribunal a jugé que le préfet de la Guyane n'était pas compétent pour instruire cette demande, celle-ci relevant, en application du code de la route et des décrets relatifs à l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS), de la compétence du préfet de la Guadeloupe via le centre d'expertise et de ressources titres (CERT). Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMONIN CLEO

5 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208495

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, commandant de police, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de le nommer chef du service du renseignement territorial de l'Ardèche. Le tribunal a jugé que la décision de nommer une autre candidate, capitaine de police, était justifiée par l'intérêt du service, cette dernière disposant d'une expérience plus longue et de meilleures évaluations professionnelles. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des textes applicables (décret n° 2005-716 du 29 juin 2005) et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C ont également été rejetées.

Avocat : JOUANIN

4 février 2025• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499239

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

3 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499239.20250203• 7ème chambre jugeant seule