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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 620 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 620

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OMEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400803

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A, qui contestait un avis de somme à payer de 11 600 euros émis par la commune de Roynac pour une liquidation d'astreinte. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Aucun texte de fond, comme le code de l'urbanisme, n'a été appliqué au litige.

Avocat : SELARL CABINET GREGORY DELHOMME

17 février 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303797

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Conflans Ambulances d’un recours en plein contentieux contre une amende administrative de 114 400 euros infligée par la DIRECCTE d’Île-de-France pour des manquements aux règles de durée du travail et de repos de ses ambulanciers, constatés en 2020 et 2021. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription, de l’erreur d’appréciation et du défaut de motivation, n’étaient pas fondés. Il a confirmé le bien-fondé de la sanction prononcée sur le fondement des articles L. 8115-1 du code du travail et L. 1325-1 du code des transports, sans faire droit à la demande de minoration de l’amende.

SELARL NOMOS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 février 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2102323

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un arrêté des maires d'Ermont et de Saint-Prix imposant un stop aux véhicules de la rue Gambetta pour céder le passage à ceux de l'allée des Grésillons. Le juge a estimé que les maires tenaient de l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales le pouvoir de réglementer la circulation sur les voies ouvertes au public pour assurer la sécurité, sans que l'article R. 2213-1 du même code, relatif aux routes à grande circulation, ne fasse obstacle à cette mesure. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés par M. A étant jugés infondés.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

14 février 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201448

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SARL Agence Alpine Gardiennage Sécurité (AAGS) visant à obtenir la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2015-2016 et des pénalités associées. La juridiction a estimé que la charge de la preuve incombait à la société requérante, car sa comptabilité présentait de graves irrégularités et que l'imposition avait été établie conformément à l'avis de la commission départementale des impôts. La société n'ayant pas démontré que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires était excessivement sommaire ou radicalement viciée, ni proposé de méthode alternative plus précise, les rappels de TVA et les pénalités pour manquement délibéré ont été maintenus. La décision s'appuie sur les articles L. 192 du livre des procédures fiscales et 256, 269 du code général des impôts.

Avocat : PALOMARES

14 février 2025• 7ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208026

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de la société SNCF RESEAU à lui verser diverses indemnités pour préjudices matériels et immatériels. Par un mémoire enregistré le 18 novembre 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 14 février 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : GOMEZ (NON ACTIF) ! ! ! !

14 février 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2101133

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A contestant la pénalité de 2 274 823 euros mise à sa charge pour défaut de certificats d'économies d'énergie, sur le fondement des articles L. 221-4 et R. 222-2 du code de l'énergie. La juridiction a écarté les moyens d'illégalité de l'arrêté fixant ses obligations, de vice de procédure et de disproportion de la sanction. Elle a également jugé irrecevable la demande subsidiaire de réduction du montant de la pénalité, celle-ci ne relevant pas du plein contentieux. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le titre de perception, faute d'illégalité de la décision de pénalité qui le fonde.

Avocat : SCP JOB-TREHOREL-BONZOM-BECHET

14 février 2025• 6ème Chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2109817

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société Essonne Numérique THD, qui contestait un titre de perception de 300 000 euros émis par le syndicat mixte Essonne numérique pour des pénalités. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles tendant à l'annulation du titre et à la réformation des pénalités. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à un constat procédural.

Avocat : SELARL LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

14 février 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402285

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise présentée par Mme B. Celle-ci sollicitait une mesure d'instruction pour déterminer l'origine de fissures apparues sur sa maison, qu'elle attribuait à des travaux de réfection du réseau d'assainissement réalisés en 2017 par Clermont Auvergne Métropole. Le tribunal a estimé que la mesure n'était pas utile, car il résultait de l'instruction que les désordres étaient préexistants aux travaux et qu'aucun lien de causalité n'était établi. La requête a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS PIERSON

14 février 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495118

Avocat : SARL JEROME ORTSCHEIDT

11 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495118.20250211• 3ème chambre jugeant seule
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300393

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, était saisi de deux requêtes connexes relatives à une créance de 7 350 euros. La première, introduite par Mme A, contestait un titre de recettes émis par la communauté de communes de l'Alta Rocca pour le recouvrement de cette somme, tandis que la seconde, formée par la communauté de communes, visait à obtenir la condamnation de Mme A au paiement de cette même somme pour indu. Le tribunal a rejeté la requête de Mme A et a fait droit à celle de la communauté de communes, condamnant Mme A à lui verser 7 350 euros au titre de sommes indûment perçues, en application des principes de la répétition de l'indu. Les conclusions fondées sur l'article R. 741-12 du code de justice administrative ont été rejetées comme irrecevables, ce pouvoir appartenant au seul juge.

Avocat : ANTOMARCHI

11 février 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300394

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné deux requêtes liées à une somme de 7 350 euros, initialement versée à Mme A par la communauté de communes de l'Alta Rocca. La première requête de Mme A, visant à contester un titre de recettes émis pour récupérer cette somme, a été rejetée, le tribunal jugeant que la créance était fondée sur un arrêt de la cour d'appel. La seconde requête de la communauté de communes, demandant la condamnation de Mme A à rembourser cette somme, a été accueillie, le tribunal considérant que le versement était indu suite au rejet au fond de la demande de Mme A. Les demandes d'amende pour recours abusif présentées par les deux parties ont été rejetées, le tribunal estimant qu'il ne s'agissait pas d'une demande des parties mais d'un pouvoir propre du juge. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : ANTOMARCHI

11 février 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401136

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la communauté d'agglomération CAP Atlantique et son assureur, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'ordonner une expertise pour déterminer les causes des inondations survenues le 9 juin 2023 à La Baule-Escoublac et Pornichet, lors d'un épisode pluvieux ayant submergé la chaussée et inondé des sous-sols d'immeubles riverains de travaux de consolidation des réseaux d'assainissement et d'eaux pluviales. La juridiction a fait droit à cette demande, ordonnant une expertise pour constater les désordres, en déterminer l'origine et les causes, et proposer des travaux de remédiation. La mission de l'expert inclut la description du réseau hydrographique et des ouvrages de gestion des eaux pluviales du bassin versant du cours de Mazy, ainsi que l'évaluation de l'impropriété à destination ou de l'atteinte à la solidité des ouvrages, rejetant les objections de la société Artelia qui y voyait un audit général. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux mesures d'instruction utiles.

Avocat : CABINET THOMAS PIERSON

10 février 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402297

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A d’une demande de condamnation de l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) à leur verser 4 324,15 euros pour des troubles anormaux de voisinage causés par des arbres plantés trop près de leur propriété. Par un courrier du 7 janvier 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 février 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

10 février 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300054

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 272,28 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a écarté comme inopérants les moyens tirés de l’incompétence et du vice de procédure, rappelant qu’il lui appartient d’apprécier directement le bien-fondé de la demande. Sur le fond, il a estimé que la situation de précarité invoquée n’était pas établie et que la bonne foi de la requérante, qui n’avait pas déclaré l’intégralité de ses ressources, ne justifiait pas une remise. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : BONOMO FAY

7 février 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500007

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de la Sasu JFK Média qui contestait la passation d’un marché public par la Régie des Transports Carcassonne Agglo (RTCA) pour l’exploitation d’affichage publicitaire sur autobus. La société requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment l’utilisation d’une procédure adaptée pour un marché dépassant les seuils de la procédure formalisée, l’absence de publication au JOUE et le caractère anormalement bas de l’offre retenue. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, la demanderesse n’ayant pas démontré avoir été privée de son droit à exercer un référé précontractuel en raison du non-respect du délai de suspension. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, sans application des articles L.551-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

6 février 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304724

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Narbonne d'une demande d'expulsion d'un logement communal. Par un mémoire du 20 janvier 2025, la commune s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. A tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : BETROM

6 février 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205408

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. Les requérants, associés d'une société holding détenant une EURL, avaient prélevé 183 224 euros sur la trésorerie de cette dernière. Le tribunal a jugé que ces sommes constituaient des revenus distribués au sens du a de l'article 111 du code général des impôts, faute pour les contribuables d'apporter la preuve qu'ils n'avaient pas agi pour leur compte personnel. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

5 février 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205409

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'EURL Editheo, qui contestait un redressement fiscal au titre de l'impôt sur les sociétés pour 2018. La société demandait la décharge d'une cotisation supplémentaire et des pénalités, mais le tribunal a validé la position de l'administration fiscale. Il a considéré que la provision pour créance douteuse sur sa société mère était injustifiée, faute de justifier d'un risque de non-recouvrement réel à la clôture de l'exercice. Le tribunal a également confirmé la minoration d'actif pour des apports non justifiés et l'application de la majoration pour manquement délibéré, en se fondant sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

5 février 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300825

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Dépôt Bennes Services, qui contestait l'arrêté du 5 décembre 2022 du préfet du Rhône. Cet arrêté la mettait en demeure de suspendre toute activité d'apport de déchets dangereux sur un terrain et de régulariser sa situation administrative, après que l'inspection des installations classées a constaté la présence de bennes contenant des déchets dangereux sans autorisation. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l'article L. 171-7 du code de l'environnement, le préfet était tenu d'édicter une mise en demeure dès lors que l'inobservation des conditions légalement imposées était constatée. Il a écarté le moyen de la société, qui soutenait que les déchets provenaient de dépôts sauvages et qu'elle avait fait retirer les bennes après le contrôle, estimant que ces circonstances étaient sans incidence sur la légalité de la mise en demeure.

Avocat : SELARL JEROME LETANG

4 février 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307464

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en janvier 2021, et qui n'avait toujours pas reçu de proposition de logement malgré une injonction du tribunal en janvier 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme B une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, tenant compte de la durée de la carence et de la situation de logement précaire chez son fils. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée car l'intéressée en bénéficiait déjà à titre définitif.

Avocat : MOMMESSIN

3 février 2025• Pole Social (JU)