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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

268 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

268

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 699

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMAREffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300353

La SAS Maje Hoy contestait devant le Tribunal Administratif de Grenoble des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) pour les exercices 2015 à 2017. Le tribunal a rejeté la plupart de ses demandes, considérant que l'administration fiscale avait justifié ses rectifications concernant la déductibilité de certaines dépenses et l'application de majorations. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour la partie des impositions ayant fait l'objet d'un dégrèvement partiel en cours d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la déductibilité des charges et au régime des sociétés mères et filiales.

Avocat : PALOMARES

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300349

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. et Mme C... visant à obtenir la décharge d'impositions supplémentaires et de pénalités pour les années 2015 à 2017. Le tribunal a jugé que les rehaussements opérés par l'administration, fondés sur la requalification de dépenses en rémunérations ou avantages occultes (article 111 du code général des impôts), étaient justifiés, notamment concernant des charges liées à des chevaux considérées comme étrangères à l'intérêt des sociétés contrôlées. Il a également écarté le moyen tiré d'une irrégularité de procédure de vérification au principe de l'indépendance des procédures.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PALOMARES

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601019

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement prises par la préfète du Puy-de-Dôme à l'encontre d'un étranger. Le requérant contestait notamment le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays d'éloignement et l'assignation à résidence. La juridiction a examiné la légalité de ces mesures au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales invoquées, telles que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500812

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant afghan. La juridiction a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté en vertu d'une délégation régulière et que la procédure, intervenue après le rejet définitif de la demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, était légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

27 mars 2026• Chambre 1
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2206298

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de la SARL Colas Mayotte. Cette dernière, ayant été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après un accord de médiation et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputée s'être désistée. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

17 mars 2026
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501036

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi de six requêtes visant à contester le retrait d'aides agricoles du premier pilier de la PAC et les ordres de recouvrement émis par l'Agence de services et de paiement. La requérante s'étant désistée de toutes ses demandes, le tribunal a prononcé la radiation des procédures. Cette décision met fin aux instances sans examen du fond, conformément aux dispositions du code de justice administratif.

Avocat : ANTOMARCHI

4 mars 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500902

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi de six requêtes en plein contentieux concernant le retrait et le recouvrement d'aides agricoles du premier pilier de la PAC. La requérante s'étant désistée de toutes ses demandes, le tribunal a constaté ces désistements et a prononcé la radiation des affaires du rôle, conformément aux dispositions du code de justice administratif.

Avocat : ANTOMARCHI

4 mars 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500906

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en ordonnance, a été saisi de six requêtes en plein contentieux concernant le retrait et le recouvrement d'aides agricoles du premier pilier de la PAC. Le tribunal constate que la requérante s'est désistée purement et simplement de toutes ses demandes. En application des dispositions du code de justice administrative, il prend acte de ces désistements et prononce la radiation des affaires du rôle, sans qu'il y ait lieu de statuer sur les conclusions à fin de condamnation aux dépens.

Avocat : ANTOMARCHI

4 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600455

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les mesures d'éloignement prises à son encontre. Le juge a estimé que la préfète du Puy-de-Dôme avait légalement pris ces décisions, notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), en se fondant sur une menace à l'ordre public justifiée par les condamnations pénales de l'intéressé. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a considéré que le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ne faisait pas obstacle à l'éloignement dans ce cas.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300973

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a été saisi de six requêtes en excès de pouvoir visant l'annulation de décisions préfectorales retirant des aides agricoles (PAC) et d'ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement. La requérante s'étant désistée de toutes ses demandes, le tribunal a constaté ce désistement et a prononcé la radiation des affaires du rôle, conformément aux dispositions du code de justice administratif.

Avocat : ANTOMARCHI

4 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300974

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a été saisi de six requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des décisions de retrait d'aides agricoles (premier pilier de la PAC) et des ordres de recouvrer émis contre Mme A... B... pour les campagnes 2017 à 2019. La juridiction constate que la requérante s'est désistée purement et simplement de toutes ses demandes par des mémoires enregistrés le 23 février 2026. En application des dispositions du code de justice administrative, le tribunal a prononcé la radiation des six instances du rôle, mettant ainsi fin aux procédures sans examen du fond.

Avocat : ANTOMARCHI

4 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300975

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a été saisi de six requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des décisions préfectorales de retrait d'aides agricoles (PAC) et des ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement. La juridiction constate que la requérante s'est désistée de toutes ses demandes par des mémoires enregistrés le 23 février 2026. En conséquence, le tribunal a prononcé la radiation des six instances du rôle, sans examen du fond, conformément aux dispositions du code de justice administratif relatives au désistement.

Avocat : ANTOMARCHI

4 mars 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00055

Avocat : FAURE CROMARIAS

3 mars 2026• Juge des référés
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501627

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et une décision de refus d'abrogation. Le tribunal a estimé que ces décisions n'étaient pas entachées d'un défaut de motivation, le préfet ayant indiqué les bases légales (articles L. 421-1 et L. 611-1 du CESEDA) et les éléments de fait pertinents. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, sans méconnaître les dispositions invoquées, notamment l'article 8 de la CEDH.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

27 février 2026• Chambre 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02274

Avocat : SASU GOMARJURIS

12 février 2026• 7ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201192

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Zourite et de ses gérants, qui demandaient l'annulation du refus de la région Réunion de leur verser les aides des volets 1 et 2 du fonds de solidarité régionale (FSR) tourisme. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas avoir déposé une demande préalable auprès de la région, rendant le refus non contestable. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées. La décision s’appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201004

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. D..., M. B... et de la SARL « Zourite » contestant la résiliation de leur convention d'occupation temporaire par la SPL Tamarun. La juridiction a constaté que les conclusions principales, tendant à la reprise des relations contractuelles, étaient devenues sans objet car la convention était arrivée à son terme. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l'absence de demande préalable auprès de l'administration, conformément au principe de liaison du contentieux. Enfin, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut de ministère d'avocat, en application de l'article R. 431-2 du code de justice administrative.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600007

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour l’expulsion de Mme A.... La requérante avait obtenu, par une ordonnance du juge de l’exécution du 4 décembre 2025, un délai de grâce l’autorisant à se maintenir dans les lieux jusqu’au 4 août 2026. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la décision préfectorale ayant déjà ses effets suspendus par cette décision judiciaire.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

29 janvier 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401251

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation de la CAF à lui verser 4 222,61 euros au titre du RSA pour 2011-2012. Le juge a constaté que les décisions de refus de la CAF et du département étaient devenues définitives, car plus d’un an s’était écoulé entre l’arrêt de la cour d’appel de Saint-Denis (déclinant sa compétence) et la demande d’aide juridictionnelle de l’intéressé. La requête a donc été jugée irrecevable pour tardiveté, sans examen du fond.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

27 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500844

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus de la CAF de lui verser des allocations familiales pour la période de juin 2019 à octobre 2020. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du Pôle social du Tribunal judiciaire de Saint-Denis. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

27 janvier 2026